Hansard, vol. XXXVI, p. 702,20 mai
41. V. Miss Harriet Martineau, Ilislory of the Thirly Years' Peace, vol. 1, p. 226. — Cf. les lettres de Grey et de Brougham du 25 août et du 18sept. 1819. — Cartwright écrivait déjà, le 18 août 1817, à T. Northmore : a The crisis, in niy judgment, is very favourablc foreffecting an union with the radicals, of the better among the whigs, and I arn meditating on means to promote it ». — Dans une adresse aux « radical reformera »,en date du 25 mars 1821, Ilunt emploie une fois le mot a radicals », mais plus souvent le mot v reformera », et la même observation s'applique à ses autres adresses de la même année. — Bentham, dans son Radicalism not dangerous, qui est de 1820, emploie constamment le mot <r radicalists » (Bowring, vol. III, pp. 605, G08, 609, 611).
(Pp. 210-217) NOTES. 345
42. Bowring, vol. X, pp. 401 sqq. Il est douteux qu'en 1816 James Mill se soit encore rallié à la thèse du suffrage universel. Il rompt, en août, avec un « Comité de Salut Public », dès qu'il s'aperçoit que ce comité marche contre son ami Brougham. Francis Place, qui reste membre du Comité, fait voter, à la place des résolutions proposées par Carlwright, d'autres résolutions plus vagues; et c'est Cartwright, selon les conjectures de Place, qui a monté, à ce moment, contre James Mill, l'agitateur Hunti.Add. Mss. Brit. Mus. 35, 153, f. 207 et 213 : lettres de Place à Mill du 30 août et du 15 sept. 1816).