Bowring, vol. X, pp
76. Anarchical fallacies: being an examination of the déclaration of rights issued during the French Révolution. — Publié d'après les manucrits de Bentham dans Bowring. IV. pp. 491 sqq. La substance en avait déjà paru dans la Tactique des Assemblées délibérantes, publiée i>ar Dumont. — En 1794, Bentham prqjellc un essai intitulé » Reform no Improvement. Thoughts (ou : Essayi on Parliam. Reform, in which '.hc inutilily as well as danger of such a measurc is pointed ont, and tlic arguments in favour of it thoroughly discussed .«. — En 1795, Bentham projette un essai intitulé « Rottenness no Corruption : or a Defence of Rotten Boroughs, by the Author of the Defence of Usury »\ et indique, comme il suit, le tliéme de Touvrage projeté : « la bonté d'un gouvernement, ou, pour mieux dire, le taux du bonheur sous un gouvernement, ne dépend pas seulement de la forme du gouvernement, mais plutôt de : 1° Pantiquité du gouvernement; 2° le tempérament du peuple; 3° les habitudes du gouvemenn-nt et du peuple; 4" l'étendue du pays; .5° le climat». Mss. Univ. Coll. no. 43). Bentham revient à lempirisme de Montesquieu. — Cf. Mss. Lniv. Coll. no. 99; sous le titre Civil Iiroaillon,3 July /7.95, cette note: « Moral. Rousseau. Prêtre de la perte. Ce qu'il a dit moi je ferai «. Et, dans h' fragment en question, Bentham développe ce thème, entre autres : « Le Rang, l'Opulence, la Naissance : Alliés et gardiens de la paix intérieure.
77. The ebance-medley of Ihe Britlsh Constitution.— Bentham relève une expression insultante de Tliômas l'aine dans Tlw Ri'jltls of Man.
78. Traités, Code civil, l" partie, cbap. r'. — V. encore Théorie des récompenses, pp. 32-33. Le princi[)e de l'égalité renferme en soi l'anarchie.
312 NOTES. (Pp. 43-47)
Ce sont toutes les petites masses d'inlluence particulière qui soutiennent la grande digue des lois contre le torrent des passions. C'est pour avoir méconnu l'utilité, pour ne pas dire la nécessité de cette subordination, que les Français tombèrent dans cet excès de lolie qui les a livrés à des maux inouïs et qui a porté la désolation dans les quatre parties du monde. C'est parce qu'il n'y avait plus de supériorité reconnue en France qu'il n'y avait plus de sûreté.