Dissertation, éd. Whewell, pp
68. FragmmU^ pp. 170 sqq. — Ce qui n'empêche pas Mill d'écrire eiplicilement (Anolysû, chap. xxiii ; vol. Il, p. 283) : Courage, in facl, is but a spedes of the acts of prudence. — Cf. H'estm. iiev., n* II, avril 1824^ art. I. Spam^ p. 336 note : Mr. Steele is a sentimentalist, and we should not be sarprtsed if be were to succeed in poetry better than in travels. He bestows the folio wing judidous praise on Sir Boberi Wilson : «... Whenever an occasion was presented for the exercise of hii benevotence, henever hesilcUedy thcU he might ceUcukUe whether it was compatible with prudence ». Cela suffit pour scandaliser le Westminster Reviewer,
69. Deontoîogyf part. Il, chap. y ; vol. II, pp. 259-260, manuscrit de mars 1821.
70. Deontology, part. II, chap. iv : « Pourquoi, demande un peu plus bas Bentham, épargnerais-je mes anathèmes à ceux que Dieu a maudits 7 Pourquoi ? Parce que je ne puis haTr sans souffrir, et que cette souffrance augmente avec la haine, en sorte que mon intérêt personnel m'ordonne de réprimer en moi le sentiment de la haine. Et ce qui est vrai de U haine, est, dans un moindre degré, également vrai du mépris. Le mépris a aussi ses peines ; et, bien qu'elles soient quelquefois excédées par les plaisirs de celui qui méprise, ces dernières ne peuvent contrebalancer les souffrances produites dans l'Ame de la personne méprisée ».