LA DESCRIPTION ROMANTIQUE
n'a pas échappé à cet écueil, bien qu'il l'ait signalé dans la Poétique qui précède les Saisons.
Nos prosateurs romantiques sont tombés dans le même défaut. Ils ont renouvelé la matière, ils ont décrit plus réalistement. C'était saisissant de vie et de couleur ; mais l'uniformité a lassé le public et a justifié le mot de Sainte-Beuve : « Ils font du Delille flamboyant. »
Laissons de côté ces auteurs. Nous n'avons rien à gagner avec eux.