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Pelseneer. Arch, de Biologie, l. VII

otocystique demeure toute la vie en communication avec l'extérieur, oOf au lieu de devenir une vésicule close, comme il arrive

Fig. 438. — Système nerveux de NucuUij vue dorsale (Pblsbnbrr).

GC, ganglions cérébroïdes; GXj ganglions pédicux; CZ, ganglions pleuraux ; Ô'Z]. ganglions branchiaux ; cl conneclif Iat4^ral; o/, otocyste; oo, son ouverture au dehors ; nOf nerf acoustique; /% pied.

Fig. 439. — Système nerveux de Céphalopode; schéma, principalement d'après Pbl*

SENRBR.

GC, ganglion cérébroTdo; no, nerf optique; GPj ganglion pédieux; ent, nerf de l'entonnoir, partie postérieure du pied; GP', ganglion brachial, partie antérieure du ganglion pédieux; GPIV, ganglions pleuraux et viscéraux confondus; nv, nerfs viscéraux; GB, ganglion étoile ou palléal accessoire; gsp, ganglion sus-pharjngien ; gvj/, ganglions sympathiques.

Fig. 440. — Système nerveux de la Libellule.

chez les autres Mollusques.

Le système nerveux des Céphalopodes, extrêmement condensé, a donné lieu h des interprétations diverses*; on y retrouve les parties fondamentales du système nerveux des autres Mollusques, et notre figure avec sa légende permet cette homologation (fig. 439}.

Système nerveux des Arthropodes. — En n*abordant pas ici

dans ses divers degrés Texamen d'une concentration variable avec la classe. Tordre, le genre, ou dans le même individu avec l'âge, le système nerveux des Arthropodes peut être entièrement ramené au

1. Voir à ce sujet Pelseneer, Arch. de Biologie, t. VIII. 1888.

type suivant. Une paire de ganglions cérébroïdes (fig. 440) envoie deux connectifs qui entourent l'œsophage et se prolongent sur la face ventrale par deux cordons généralement distincts l'un de l'autre, et qui sont métamériquement renforcés par une paire de ganglions; les deux ganglions de chaque paire sont ordinairement fort rapprochés ou même soudés entre eux sur la ligne médiane. Cette

chaîne innerve les appendices

cïà.

ao

et les muscles de la paroi. Son rôle est donc en grande partie moteur. Les fonctions sensorielles se localisent sur la partie antérieure : ganglions cérébroïdes, ou ganglions de la «) chaîne ventrale voisins de ceux- % ci, s'il s'agit de l'innervation d'appendices transformés en organes sensoriels (antennes) . (fig. 441).

\j-- Il n'est pas difficile de re-

connaître dans un pareil système la partie périblastoporique du schéma général.

Quant a la partie latérale, avec sa spécialisation plutôt sensorielle, elle échappe ordinairement chez les Arthropodes.

Il est naturel qu'il en soit ainsi, par la raison que les téguments incrustés de chitine ou de calcaire ne sont guère propices h la persistance d'organes sensoriels peaussiers comme ceux que nous avons vus si nombreux chez les Annélides, encore manifestes chez les Mollusques, et que nous verrons également bien développés chez les Vertébrés.

S'il n'y avait point du tout de système nerveux latéral chez les Arthropodes, il serait quelque peu arbitraire de faire rentrer leur système dans le schéma général, puisqu'il ne représenterait qu'une partie de celui-ci. Une observation de Patten^, faite sur un embryon de Limule, permet d'affirmer que la partie latérale du système nerveux n'est pas contradictoire avec la notion du type Arthropode. Un pareil système nerveux existe en effet dans le jeune

Fig. 441. — Système nerveux d'Ampelisca

diadema (dblla Vallb).

C, cœur; fl>, œil — gCy ganglions cérébroïdes; gOy ganglion optique; gax, ganglion de la première antenne; ga^^ ganglion de la deuxième antenne; gv, ganglion de la chaîne ventrale.

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