LA FORMULE BLANCHE DANS LA TUBERCULOSE
Si de nombreux auteurs français (d’Œlnitz, Journès, Bezancçon, de Zone, Faure-Beaulieu, Delore, Piéchaud) se sont, au cours de ces dernières années, adonnés à l'étude des modifications morphologiques du sang, de ses modifications au cours de l'infection tuberculeuse, c’est à Arneth que nous devons le premier travail d'application à la clinique (1904). A l'heure actuelle, sa classification un peu schématique des polynucléaires selon leur nombre de noyaux n’est suère utilisée en France, assez en vogue en Allemagne, mais trop délicate pour en faire une méthode d'examen pratique; et ce sont surtout les recherches des auteurs Anglais et Américains sur la valeur de la formule blanche, et plus particulièrement du rapport Iympho-mono, en tant qu’élément de pronostic au cours de la tuberculose qui méritent toute l'attention des phtisiologues.
D’après les travaux de Cunningham, La Bru, Doan, Lanctz, Monodoti, il existerait un rapport étroit entre l’évolution de la tuberculose expérimentale et les