PARFAIT SILENCE
Cet atelier fut constitué par la G.*. L.\, le 5 décembre 1762, en faveur du vén.\ m.'. Lenoir, horloger, et à son défaut en faveur de Borde et des surveillants Ravina et Duchesne.
Les vén.\ du Parfait Silence furent : Lenoir (1760-3) ; Borde (1764) ; Mathon (1765) ; Faucheux, imprimeur libraire (1775-8 et 1782-3) ; abbé Raux (1779-81) ; Sébastien Carret, négociant (1784-5) ; Burlat (1786 ; Beauquis (1787-8) ; et Gagnieur, négociant (1789).
Parmi les membres de cette L.\ figurent : Villard, surveillant ; Naudeau, secrétaire ; Lenoir, garde des sceaux. Son député était Maillefer.
Cette L.\ cessa de fonctionner pendant la Révolution; neuf de ses membres demandèrent leur reconstitution au G.\ 0.\ dès le 11 février 1803 ; c'étaient les frères : Philippe Blanc, négociant ; Daval ; Faivre ; Mathieu Barret ; Rayuard aîné et cadet; Changeux ; Massj'e et Rayuard père.
Ses vén.v furent : Blanc (1803-5 et 1808-11; ; Claude Maillot, limo-
nadier (1806) ; Nicolas Barret, instituteur (1807), et le frère de Philippe
Blanc (1812-3). Celte L.\ entra en sommeil de 1814 à 1817. Cependant pendant l'Empire elle avait été très prospère, ayant de 80 à 100 membres.
Le 5 avril 1800, le Parfait Silence demanda et obtint de soucher un chapitre h son atelier.
Le député pour la L.\ et le chapitre était Polak (P. Manus), négociant.
Le 28 août 1805, c'est dans son nouveau local, inauguré le 5 mai 1805 que les L.\ donnaient une fête à l'astronome Lalande.