TRIPLE UNION
Le 8 juin 1762, la G.*. L.". constitua cet atelier en faveur de Prudhomme de Rutard ; le G.-. 0.*. renouvela ses titres le 27 juillet 1774 et le Contrat social, le 2 avril 1783.
Ses vén.*. furent : Verneau (1773-4) ; Vanderveken, négociant (1776) ; de Savigny, ancien capitaine de cavalerie, lieutenant des maréchaux de France (1777) ; Hurteault, receveur des consignations (1785) ; Fillion, médecin, (1788) et Polonceau, subdélégué et receveur général des tabacs (1789).
En 1776, cette L.'. comprenait 18 membres et 31 l'année suivante.
Ses secrétaires furent : Bertrand, négociant (1776) ; Le Grand (1777) et Polonceau (1785-8). Boudeau, avocat au Parlement, fut son député de 1776 à 1789.
En sommeil pendant la Révolution, cette L.\ reprit ses travaux sous le consulat.
Ses vén. furent : Fourneaux, négociant (1800-1808), et Mitteau-Fillicn, négociant (1813-4). Son secrétaire fut Lemaire-Bardou, directeur de la poste aux lettres, et ses députés : Defondeviolle (1800) et de Balincourt ',1808-1814).
LA FRANG-MACONNERIE. — T. I. 30
PARFAITE AMITIÉ
Lorsque le G.". OV. reconnut cette L.\ le 19 novembre 1778, pour prendre rang du 4 juillet précédent, il rappela ses travaux commencés le 5 novembre 1765. La Parfaite Amitié se fit reconstituer par le Contrat social le 2 avril 1783.
En 1785. cette L.\ avait pour vén.'.Jeunhomme-Boisseau, négociant; pour secrétaire, Peneau, pharmacien, et pour député, Pernot du Plessis.
En 1788-9, ces dignitaires étaient remplacés par Le Lorrain, négociant ; Pouilly de la Tour fils, avocat, et Bourgeois, orfèvre.
La Parfaite Amitié cessa définitivement ses travaux pendant la Révolution.