STRASBOURG
GRANDE LOGE ECOSSAISE
Vers 1750, Reparlierde Rouen aurait installé à Strasbourg une G.'.L.\ Ecoss.-. faisant fonction de Mère Loge. (Voy. Rouen). Elle fait peut-être double emploi avec
SAINT-JEAN D'HÉRODOM dite SAINTE-GENEVIÈVE
Constituée par une puissance inconnue le 17 janvier 1757, cette L.*. fut reconstituée à deux reprises par la G.". L.\ La première fois le 26 août 1764, en faveur du vén.\ m.*. Mainglet, et la seconde le 12 mars 1772. Le G.-. O.'. la reconnut le 6 avril 1780.
En 1785, elle était présidée par Marchand, négociant, et en 1788-9, par Weyher, négociant. Le secrétaire était Ch. L. Weyher fils, et le député, Salivet, avocat au parlement.
En sommeil pendant la Révolution, elle ne reprit pas ses travaux sous son ancien nom.
C'est sous le titre de la Concorde qu'elle se réinstalla sous l'Empire. Le 18 mai 1805, Kellermann G., adm. de Tordre, et de Grasse-Tilly, représentant immédiat du Ser.\ G.'. M.', au G.\ chap. de France, présidaient à ses travaux.
Son vén.'. en 1808 était Popp, procureur impérial ; Pané, vén.". d'honneur; en 1813-4, il était remplacé par Paul, pa}reur divisionnaire. Elle eut pour secrétaire Jean Daniel Saùm fils, négociant, et pour député pour la L.\ et le chapitre, Lahausse, médecin (1808), et Serson de Moitiers, officier honoraire du G.\ O.'. (1813-4).
SAINT-LOUIS DALSACE
Le 15 janvier 1763, la G.\ L.*. /onda cet atelier en faveur du vén. . m.*. Litz-Ellmann ; il fonctionnait encore en 1779.
LA CANDEUR
Cette L.'. fut fondée le 17 novembre 17(53, par la G.'. L.\,en faveur du vén.*. m.", le baron de Landsperg qui dirigeait encore ses travaux en 1777. Son secrétaire était alors le comte de Lutzelbourg, maréchal de camp, et son député, Bacon de la Chevalerie. Ce fut une des L.*. les plus importantes du régime de la Stricte Observance. En 1785, elle était présidée par le baron de Klinglin. colonel de dragons ; Eglise de Saint-Martin, était son secrétaire. En 1788-9, elle eut pour vén.*. Metzler, archiviste de la ville, pour secrétaire Ehrmann, et pour député Savalète de Lange.
Elle se faisait adresser ses lettres sous le pseudonyme de Ferdinand de Runac. A partir de 1788, elle avait pris le titre de La Candeur et Ferdinand aux neuf étoiles, en l'honneur du duc Ferdinand de Brunswick.
Lors de la formation des directoires écossais, elle fut comprise dans celui de Besançon.
Elle disparut pendant la Révolution, et on ne la retrouve qu'en 1814, présidée par Maris, colonel de la garde d'honneur, et a}^ant pour secrétaire Ubersaal, médecin.
Nous reviendrons longuement sur cette L.*. dans le tome IL
En 1785, l'Amitié avait fusionné avec la Candeur.