‹ La franc-maçonnerie en FranceChapitre 58 sur 277 · SAINT-ALPHONSE · texte numérisé non relu

SAINT-ALPHONSE

D'après la patente d'Et.*. Morinde 1761, il existait à cette époque, sous le titre de Saint-Alphonse, une L.\ dont le vén.*. m.-, était Daubertin. Grand Elu, parf.-. maç. '., chev.\ prince maç.\, G.', secret.", de la G.*. L.'. et du Sup.\ Cons. . des princes parfaits maçons de France. En 1773, Daubertin était encore vén.-. de cette L.-. C'est la même que SAINT- ALPHONSE DES AMIS PARFAITS DE LA VERTU ; elle avait été constituée par la G.-. L.'. le 23 mars 1760, sous le titre de Saiut-Al phonse. Ces titres furent renouvelés par la même puissance le 1er décembre 1771. C'est le 21 mars 1781 seulement, lorsque le G.-. 0.'. renouvela ses patentes, qu'elle prit le titre de Saint-Alphonse des Amis parfaits de la vertu.

De 1785 à 1789, son vén. *. fut Jamart, sous-chef des domaines, rue Saint-Etienne, à la Villeneuve. En 1785, son député fut Pignier, huissier commissaire priseur, cul-de-sac Ferou ; en 1788 et 1789, ce fut Messein, directeur des comptes des messageries royales, off.'. du G.'. O.*., rue de Bouloy.

Cette L.*., entrée en sommeil en 1791, reprit ses travaux sous l'empire. De 1806 à 1814, elle eutpour vén.'. Le Graverend, employé, rue Cassette, et pour député Desages, employé au ministère du Grand Juge, 35, rue Grange-Batelière.

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