‹ La France a RomeChapitre 100 sur 177 · INVOCATION A LA SAINTE VIERGE · texte numérisé non relu

INVOCATION A LA SAINTE VIERGE

(traduction)

Vierge Sainte, viens instruire ton poêle, viens lui tracer sa route, diriger ses travaux et sourire à une entreprise qui l'effraie.

Mère divine, que toute l'armée céleste escorta en signe d'hommage et d'honneur, ô toi l'orgueil du Tout-Puissant, toi son espoir pour le salut de<ftous les fils d'Adam, Yierge immaculée, à qui nous élevons des temples superbes, des autels de marbre blanc, où nous déposons des fleurs embaumées, à ta glorification ; nouvelle Eve sur la terre, tu répares par tes mérites et tes supplications la faute de la première femme; tu restes le bon secours des chrétiens, le refuge de tous les pécheurs, la consolatrice des affligés qui versent des larmes à tes pieds.

SALUTATIO BEAT/E MARI>E

Salve, sancta Parens ! eadem, salve, innuba Virg Regia progenies, genus alto à sanguine Judse, Cui Pater omnipotens pleno se numine fudit, Gratiaque acceptam matrem extulit omnis.

Ut primùm dies prodisti in luniine auras Luce eadem^nostrge spes est exorta salutis. Nunc, Ò Stella maris nostri, nos adspice prœsens Eripe tôt pelagi pené haustos fluctibus atris. Nunc^lucem, lucisque tuse jubar exere, et orbi Exorere, arcadiis nigrantem discute nubi. Ne, quseso, ne nos inopes hic desere : si quid Dalce tibi fuit in terris et amabile quidquam Parte, per carum oramus tua pignora Natum. Mille procul cerno nobis instare pericla, Mille neces, rébus propè versis, mille ruinas !

inter se reges fera bella moventes

Gonfligunt; totoque, nefas, concurritur orbe. Tu tantum terrorem animis labentibus aufer : Tu nobis, tu, Diva, pios miserata quielem Hedde petens ; placidâque mitescant secula pace.

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