‹ La France a RomeChapitre 150 sur 177 · AU SOUVERAIN PONTIFE · texte numérisé non relu

AU SOUVERAIN PONTIFE

0 pontife de qui le règne Est désolé par la douleur.

Quelque amertume qui t'atteigne, Avec ton cœur souffre mon cœur.

Avec toi j'étais à Gaëte, De la Yille Sainte proscrit, Puis je prenais part à la fête.

Quand te ramena Jésus-Christ.

J'ai suivi les fils de la France, Montant la garde au Vatican, Deux fois foudroyant la jactance De Garibaldi le forban.

Notre patrie, environnée Des souvenirs de nos aïeux, Reste toujours la fille aînée De l'église qui vient des Gieux.

Tu proclamas immaculée La Mère de mon Rédempteur, Et sur le mont, dans la vallée, Nous tressaillîmes de bonheur.

Notre âme flétrit la malice Qui te dérobe tes États :

Nous espérons dans la Justice Du Seigneur, le Dieu des combats.

A la splendeur du centenaire, A Téclat de tes noces d'or, Rome a fait connaître à la terre Combien de Foi survit encor.

Et par la vertu du Concile Qui dans quelques jours s'ouvrira, Dieu vengera son Évangile, Son Église triomphera.

Un pauvre agriculteur.

(diocèse de LYON)

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