‹ La France actuelleChapitre 222 sur 288 · TOTAUX GÉNÉRAUX · texte numérisé non relu

TOTAUX GÉNÉRAUX

Année».

Écoles.

Maîtres.

Élèves.

Dernieps penseig^nemeiitsi. — L'Ëtat accorde aux communes des subventions, payables par annuités, pour la construction d'écoles.

La loi de finances du 26 février 1887 a {:\\é à 1.222.000 francs, l'ensemble de l'annuité afférente aux subventions consenties en 1887. Ultérieurement cette somme a été ramenée à 1 million. 987.224 francs ont été affectés aux écoles primaires et 12.775 fraux écoles normales. Cela représente en capital 16.036.600 francs pour les premières et 206.750 francs pour les secondes.

En 1886, la subvention était de 736.056 francs 21 cent, représentant un capital de 12.086.745 francs 30 cent. Mais par suite de réductions, l'annuité n'a été que de 693.735 francs 22 cent, représentant un capital de 11.378.972 fr. 53 cent.

Depuis l'application de la loi du 20 juin 1885, l'État a accordé aux communes, pour les écoles primaires, une subvention totale de 27.409.591 francs 06 cent, représentée par une annuité de 1.680.959 francs 32 cent.

Le chiffre total de la dépense des projets approuvés s'élevait à 70.923.738 francs 68 cent. Ce chiffre a été fixé par la loi à 60.949.618 francs 73 cent. Donc l'État contribue pour 45 pour 100 dans la dépense légale ou pour 38,6 pour 100 dans la dépense réelle.

Les départements ont contribué pour 2.644.919 francs 20 cent.,

6âO SEPTIÈME PARTIE.

et la part des communes dans la dépense a été de 32.000.851 francs 36 cent.

Comme on le voit, la subvention de TEtat atteint presque la somme des dépenses effectuées par les communes.

En résumé :

Capital. Annuité.

Subventions du 20 juin 1885 au 31 décembre 1886 :

Écoles primaires communales 11.378.972,53 693.735,32

Écoles normales primaires. . 7.583.812 465.119,25

Subventions du 1*' janvier au 31 décembre 1887 :

Ecoles primaires communales 16.030.618,53 987.224,10

Écoles normales primaires. 206.750 12.775,06

Totaux 35.200.153,06 2.158.88.3,63

Et si l'on remonte à 1878, on trouve qu'il a été dépensé pour les écoles primaires, jusqu'à fin 1887, la somme considérable de 165.158.646 francs 20 cent, comme subventions aux communes, pendant que ces communes empruntaient 178.946.100 francs., somme encore plus forte.

Et pourtant le ministre dispose encore de 13.174.687 francs 14 cent, pour les écoles primaires ; d'autre part, les communes sont autorisées à emprunter encore 10.702.200 francs.

Ces chiffres sont assez éloquents par eux-mêmes et n'ont besoin d'aucun commentaire.

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