‹ La FranceChapitre 335 sur 515 · LE MONT-SAÏNT-MICHEL · texte numérisé non relu

LE MONT-SAÏNT-MICHEL

commencement duxn# s.; à son angle E., tourelle élégante des Corbins ou du Bèfectoire (sommet de 1391). — Si l'on continue à faire le tour des fortifications, on trouve la fontaine Saint- Aubert, qui, dit-on, jaillit sous le bâton de i'évôque de ce nom; plus loin, à l'angle 0. de la Merveille, arcature extérieure du chartrier (xiva s.). Au tournant de la montagne, pittoresque chapelle Saint-Aubert. Sur la face 0., un mur sombre et nu (x- s.) porte la plate- forme et revêt la partie souterraine et peut-être la plus originale du Mont-Saint-Michel; derrière ce mur étaient les oubliettes, dont la tourelle de l'angle droit était, dit-on, l'orifice. Au-dessous des souterrains qui portent l'extrémité de la nef et des restes de l'hôtellerie (1164) et de l'infirmerie (1186), au bord de la grève, s'élève la tour Gabriel le ou du MoulinXeite plate-forme, suspendue sur trois arcades du xni- s., appelée autrefois Beauregard au Mirande, se nomme aujourd'hui le Saut-Gaultier; au-dessous est un plan incliné qui s'appelle les Poulins, par où glissait un berceau chargé des provisions de la maison centrale. Le bâtiment suivant, maison de l'abbé, puis du directeur de la prison, se nommait, à cause des cachots, le Grand-Exil, et l'édifice suivant, le Petit-Exil, tous deux, bâtis en 1348, incendiés par la foudre en 1350, furent reconstruits en 1420. Les constructions qui suivent, la Bail-

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