PLOMBIÈRES. [ROUTE
sulfatées sodiques arsenicales, les autres froides ferrugineuses. Ces eaux, désignées sous les noms à' eau ferrugineuse, d'eau savonneuse et d'eau thermale, marquent il* à 71° centigrades, sous une pression barométrique de 75° à 7o°. — 27 sources, dont 15 thermales, alimentent six établissements de bains ; deux d'entre elles, celles des Dames et du Crucifix, sont employées en boisson; il en est de môme des sources froides savonneuses et ferrugineuses. — Le bain Napoléon, créé depuis 1857, aujourd'hui le plus vaste et le plus beau des établissements de Plombières, se compose d'un corps de bâtiment principal, flanqué de deux ailes (façade en grés rouge des Vosges et en granit).
Deux grands bâtiments en retour d'équerre, à dr. et à g., sont affectés à deux hôtels con- ; tenant ensemble 200 liis. — Les anciens établissements balnéaires, toujours fréquentés, sont :
le Grand Bain ou bain Romain, reconstruit en 1857. 11 renferme 24 cabinets rangés parallèlement des deux côtés d'un grand vestibule, pavé en marbre des Vosges et qui sert de lieu de réunion et de promenade quand le temps est froid et pluvieux; — le bain des Dames (rez-dechaussée réservé aux malades de l'hôpital), qui tire son nom de l'ancienne abbaye des dames I nobles de Remiremont et s'appelait autrefois le bain de la Heine; — le bain Tempéré, re-
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construit en 1773, restauré en 1832. Il comprend 4 piscines circulaires, dont 2 destinées aux hommes et 2 aux femmes; — le bain des Capucins ou bain des Goutteux, composé d'un bassin divisé en deux compartiments ;
— le bain Impérial, le plus considérable des bains de Plombières, après le bain Napoléon.
Au rez-de-chaussée : 4 piscines, 15 cabinets de bains, douches de différentes sortes; au l*r étage, 25 cabinets de bains. Dans un petit pavillon attenant à cet établissement, une pièce appelée le bain des Princes renferme 2 vastes baignoires de forme antique, revêtues de marbre des Vosges et construites pour l'impératrice Joséphine. Au-dessous du niveau de la rue sont situées les ètuves d'Enfer (douches, bains de siège, de vapeur, étuves en boite et partielle, etc.). Dans le haut de la ville sont établies trois autres ètuves, dont l'une occupe l'emplacement de l'ancienne étuve romaine.
Église paroissiale, édiiice du style ogival du xive s., élevé en 1861. Façade surmontée d'une tour octogonale terminée par une flèche (60 met. de hauteur totale). Derrière l'église, belle salle d'asile et hôpital.— Maison des arcades (1760). — Hôiel de ville et caserne de gendarmerie.
— Industrie : broderie, quincaillerie line.
| Belles promenades du parc , de la route de Luxeuil, de la ferme Jacquol, de la route d' Épinal, de Uellevue, de la fontaine Stanis-