LES TROIS AMIS DE LA LIBERTÉ
a POLoice Ex
Les trois amis de la Liberté (avec un grand L). étaient
réunis dans une petite pièce où on leur a succes-
sivement les coupables, se M
Le Juif avait cette aimabie tête qu ‘ont lusttée Jés, Pharaons. La courbe de son crâne était telle que d'un robinet de bain. Ses yeux noirs brillaient dans le vernis d’une crasse jaunâtre. Son nez gras et oint plongeait vers deux lèvres d’un rose eczéma qu’on eût dites soufflées : et retournées et, quoiqu'il eût en abondance des cheveux courts et frisottés, pareils au lainage d'un mérinos,
… il était résolument imberbe, avec un menton nu d’assas-
sin. Ilétait grand, maigre, dégingandé, ce qui ajoutait à la terreur; il avait gagné son immense fortune à Smyrne, dans la traite des blanches, puis à Hambourg dans la loterie, puis à Paris dans la Haute Banque où il
était devenu baron et président d'un grand nombre d'institutions philanthropiques. Il donnait de. grandes
fêtes au monde officiel et répandait une odeur infecte. Le Huguenot n'allait plus au temple et se croyait dépouillé de toute religion parce qu’il ne lisait plus la
logme “prématuré, au at devant et
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. phssique, c'était un | Lomme de taille oi
Le une. de sensibilité un | mensonge, il lui était ne
de déplaire. UE ;
une hyène. Mal bâti comme cet animal, il possédait
si ses yeux fixes et sans reflets, tels -que deux éclats erre de bouteille, son mouvement gauche, sa rage oufflante et reniflante, son recul griffu. Il était aux ages des deux autres et guettait leurs ordres dans eurs gestes et les mouvements de leurs paupières. Car, andis que le Juif exprime une race, le Huguenot exprime on tempérament et le frère trois points une servilité.
triotes, une sorte de glapissement. Celle du Protestant é ait ns et mate. Celle sit Frané- Non hésitait et
Faites entrer la onable) dit le lue rs Ru " de charité futs HS UIRe Elle était jeune
Hé Franc-Macon, tique “ at était tout al
La voix du Juif était, comme celle de tous ses compa-
-sC us peine de mort, chacun devait DHNBIement sin- 7
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É éHeüte, autant qu üh en | pouvait juger 0 “0 cor!
sa A à à priér, à instruire les enfin 6 run 18 CHerités à air NC
défense républicaine.
arguments et vous Soumettez de bonne grâce à à notre loi,
d'immenses progrès ont été accomplis par l'Humanité en
“qui tourmentaient à à juste titre les curieux de la nature.
nombre de questions secondaires. Voici l’aube de liberté qui se lève au-dessus des consciences affranchies.
ns ps nous vous en oies Ces. Messieurs libéraux, des humanitaires à toute épreuve. Il leur répu= gneräit d'employer La violence. Ms de bonné ba s “ue Rnbienôl insista; sa bouche 2 mince à cette fois drnitie un :
pi féroce. à | CRUE ARR