LES CHEMINS DE DAMAS
| Une multitude immense eb lle ‘emplissait, 1
jours saints, les églises parisiennes. Nul ne se. serait
douté, en les parcourant, que nous traversons une époque. d'anticléricalisme furieux et que les Huguenots (je: ne dis
pas protestants) et Sémites, et leurs mercenaires des.
| Loges et de la Sociale rallument en France là guerre re-.
ligieuse. Un étranger, qui ne lirait pas nos journaux et n'aurait perçu aucune émanation de notre tout-au-Sénat, reconnaîtrait encore en notre nation la fille ainée de ”. lHghise, AE ae AURA ES Il ne se tromperait pas de Danton L' immense majo-
1 rit des Français est de sang et de tempérament catholiques. Ceux mêmes qui ne pratiquent plus ets ‘imaginent
être des indifférents ou des sceptiques ne sont que des chrétiens désaffectés, c'est-à-dire queleurs tournures d'esprit et leurs facons de sentir ont conservé la forme
dl Eglise. De même les protestants désaffectés,. qui se.
L sont mis dans le code ou dans la science, apportent. à: l'étude du droit ou de la nature ce rationalisme intransigeant, cet absolutisme doctrinaire et rigoureux qui est la
marque de la Réforme. De même les Juifs désaffectés,
qu, se sont mis je les ne sociales. ee écono-
e de la nagogue. Ha a re Ven | ù ;
Le pans idératios. me venaient à Loue en
8 beau livre de d- K: te É ‘Oblat, Hi Dis
. jé sans ri retentissant, n y aura-l- nt
| lie au Lonnerre et à à la voix, ‘sur le chemin de. te ur Ÿ ' ; 4
uysmans semble At été ramené à l Elias pat dés oo t du bas mätérialisme, ‘après avoir inspecté lalaideur is acte one d'idéal. A un certain moment es AE
| CéttAté ren fes | re “dans La. Cüthédrate,
n’arien a de yue si | il apporte à sa is qu'il fasse effort, vers le Beau SAPRAUS de sa personnalité tout en- HiBbeners t | * 5 Ce qui faitlutter ÉFnENbeS So l'Eglise, c'est la is | tique aidée de la raison. Il pense justement que la destinée de la France est associée au catholicisme, et que 14 ‘Révolution usurpe à celle qu'elle combat si furieusement ces notions de Liberté, d'Egalité, de Fraternité que le Christ apporta au monde. Get impeccable logicien argumente plus qu'il n ’émeut. Mais ses principes sont tellement clairs et sa discussion est si serrée que toute réfutation semble impossible. Jadis, le philosophe de la Marne, détenteur d'une sonnette présidentielle, Léon. Bourgeois eut l'audace extrême de s'y frotter et S'y piqua jusqu’au dégonfiement instantané de son néant. Contre l’acier de Brunetière, trempé par la méditation, te dialectique de Léon Bourgeois, quenelle primaire trempée dans la sauce de L enseignement Puel n'était évidemment pas de force. |
Le cas récent de Jules SbUte Et boite être de plus singulier de tous. Ce philosophe, jadis matérialiste et qui n’a pas cessé d'être athée, adhère intellectuellement au catholicisme comme au culte transmis par les ancétres, comme à l’école du patriotisme. Il admet de lui sa discipline ethnique, son dogme, son formulaire. Il s’est. expliqué là-dessus maintes fois et avec une extrême précision. Habitué aux études biologiques et à à l'ordre dans les réflexions qu’elles entraînent, il sait que la race etla religion sont connexes, que la tradition n’est rien autre chose que l'harmonie des aïeux EN NOUS, tandis que la révolution est leur querelle. En se soumettant au culte français, il assure sa paix intime et sa sérénité de la dernière heure. MOURIR DÉCEMMENT est sa tlévise, on
C’est qu’en effet la religion, conformément à son étymologie, relie les parties profondes del esprit. Plus cetesprit est supérieur, riche en hypothèses et en images, ardent et surchargé de connaissances, plus il lui est indispen-
est. nécessaire, sil ne | quiconque ‘cherche des réponses 0
se de Pathé À | forme nee La doc-.
qui croit remplacer le dogme devient aussitôtsomaire ou absurde. Mais ils sont fréquents malheureuseent ceux qui, comme Léon Bourgeois déjà clés ne ortent une intelligence prima à des questions ds l'ordre AUDOHeURE ee ve Re - La vérité est que tes Francais d héédité hoiue HN TS que | les désaffectés du catholicisme qui se croient le plus in de la croyance de leurs ancêtres, ne sont séparés de le ne par un mince rideau qu'ils prennent pourun : . Les uns ont mis leur crue autre part
nés Fan ee publiques, n One plus le temps TT 5 un les ou. voix de la solitude et du silence: :
ent it ir du os que ro e une demi- ae nstr action scientifique. | - Fe Is regardent flotter le voile d i. ls ‘admirent et dé & nombrent. des plis et des nuances; se figurent qu ‘ils de oulèvent le voile et qu’ ’ils touchent déjà la vérité. a De grands savants même tombent dans cette erreur par Pi ecuidance, tel M. Elie Metchnikoff, qui conclut. SBS 10 nifiques Etudes. sur la nature humaine par l'enfantillage SHNaURs il est vrai, comme on ce souvent, Fou