‹ La France nouvelleChapitre 8 sur 31 · PRÉFACE. IX · texte numérisé non relu

PRÉFACE. IX

en nous-mêmes, je me crois^ sur ce poini du moins, à l'abri de tout changement, et je n'imagine pas que je devienne jamais ca-»

pable de haine ou d'enthousiasme pour les mots de monarchie ou de république, ni qu'aucun gouvernement, quels que soient sa forme et son nom, parvienne à me changer, par le seul fait de son existence, enadveiv saire factieux ou en partisan servile* Oes questions de mots et de personnes qui, pour trop de Français, résument tout ce qu'ils entendent par le terme de poHtîqm^ sont dominées, à mes yeux, par une question beaucoup plus importante : celle de savôii^ si nous serons enfin une nation libre*

C'est plutôt, à vrai dire, la question de savoir si nous continuerons à être, car nous pouvons retourner aujourd'hui, en parliant de notre cher pays, le mot célèbre prononcé jadis sur lés jésuites : a Sint ut s%4nt, diàâit

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