‹ La France pontificaleChapitre 95 sur 148 · Maldebert ou Maubert, en · texte numérisé non relu

Maldebert ou Maubert, en

19. — Jacques Laure, en 1361. Ce prévôt et le précédent ne figurent pas dans la plupart des catalogues.

20. — Guillaume IV de Saint-Severin. Issu d'une des plus nobles familles de Naples, il fut élu prévôt en 1363, devint le 1er février 1364 archevêque de Salerne, et mourut sur ce siège en 1377.

21. — Raimond Geoffroi, assistait en 1365 au concile que tinrent à Apt les évôques de la Provence. Les actes de cette assemblée ne se trouvent point dans la grande collection des Conciles; mais on sait qu'elle se réunit par ordre d'Urbain V, pour porter une sentence contre les clercs pourvus de plusieurs bénéfices.

22. — Jean I«* Guissi, prévôt en 1374, est encore mentionné en 1378 dans un ancien manuscrit de Notre-Dame de Nazareth. C'est le même que certains auteurs nomment Jean Guimi.

23. — Arnoul la Caille. Clerc du diocèse de Senlis, notaire et secrétaire du roi Louis Ier, Arnoul reçut le testament de ce prince le 26 décembre 1383 , et fut l'un des plus zélés serviteurs de la maison d'Anjou. La prévôté de Saint-Sauveur d'Aix devint sa récompense, lorsque cette maison fut en paisible possession de la Provence, ce qui n'arriva qu'en 1398. C'est donc à tort que Bouche, Pitton et de Hailze disent qu'il était déjà prévôt en 1387, lorsqu'il persuada aux habitants d'Aix de reconnaître la souveraineté de Louis II. En 1400 , le prévôt Arnoul la Caille traita, conjointement avec Robert Dufour, évôque de Sistcron , et le docteur Flamenc, du renouvellement de la trêve conclue douze ans auparavant entre les comtes de Provence et de Savoie. Arnoul était un homme de mérile qui eut toute la confiance de son souverain. Il mourut en 1408.

24. — Nicolas Dominique. Les archives de Saint-Sauyeur le mentionnent en 1424.

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