‹ La France protestante (volume 2)Chapitre 196 sur 252 · XII. Apologeticum contra Carolum Sachsium calvinistam · texte numérisé non relu

XII. Apologeticum contra Carolum Sachsium calvinistam

XIII. De angelis bonis, ad Mait. IV, 11. Le bibliographe allemand parait n'avoir

eu aucune connaissance des deux écrits suivants, dont Du Pin donne ainsi les titres :

XIV. Le rachir scholastico-théologique qui racle la paix erronée que Jean Herber a répandue sur toute la théologie dans ses assertions catholiques, Strasb., 1623; publié en latin, Argent., 1624, in-4°.

XV. Dispute du triomphe de J.-Ch. montant au ciel, Strasb., 1622.

Jôcher, d'accord avec Du Pin, lui attribue encore beaucoup d'autres Disputes théologiques ; mais ils ne nous en font pas connaître les titres.

FRŒREISEN (Jean-Léonard), né le 9 mai 1694 à Brau-Schwickerslein [Haag, V 175], village près de Strasbourg, dont son père était le pasteur, et mort à Strasbourg, le 13 janv. 1761. Il fit ses études dans sa ville natale et fut reçu maître es arts en 1711. Après avoir suivi, pendant plusieurs années, lés cours des universités de Giessen et d'Iéna, il revint dans sa patrie, en 1717, et quatre ans plus tard, il fut nommé professeur au gymnase. A la mort de Pfefinger, il obtint la place de quatrième professeur de théologie. En 1727, il prit

FBŒREISEN — FROMENT

le grade de docteur ; en 1731, il fut nommé chanoine de Saint- Thomas et président du consistoire; en 1741, il devint pasteur du Temple-Neuf; mais, en 1751, il résigna cette place à son gendre Jean- Philippe Beyckert. On ne saurait sans injustice refuser à Frœreisen une grande érudition ; malheureusement il manquait de jugement et de prudence ; il apportait dans sa polémique une âpreté, une violence qui lui firent beaucoup d'ennemis. Voici les titres de ses ouvrages :

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