XX. Jûiim cum covraiMitotts R
Hoû. KimM, à Frane. Vadablo n^ cognMis : a4iec.tis insHper schalm^ Ii((l0or0^ et&.. Pans.» 4561» iJi-4*.
XXI* InDecalogumCommiSntariMMif.
dfffittinâ et eruditione non earmu^ Rflbiini Afiraham:^ cognontento Ben^ JSfTOk ifUerpt. J. Èkrcem. Itern^ Be^ cdiagus ut ab, Onhelo chaidœoparam pkfoste con»en$^ m4« per eundem laÎMmfactiie, JbuM.» Kob. Slisphaiu«
45W,iM.'..
XXUL. Comm^tariiinJobumit.Sat^ IqmoHis Pfioverbi0, Eûcl&siMien , CMimcum.cantioorum^ Gen.»liiinoBv 4 573» in-G^L, Lugdt. Ikit., 4«5f , istfak L'^iteuf ,. Théothre- de Bègg^ y a joint une Spistola in^quâde Af^.«frt doe-> trisè^ et. ûitcrum comm^n^/uiorum utUitkoie dis0firitur. — Bu égard au temps où il a été composé, ce commeiK taire, peut , à bon droit, être regardé comme un chcf^4'œuvre d'érudition.
Pour pénétrer le sensduJivre obscur de Job, Merciera eurecours^àranalogie des dialectes sémiliqvas, aux anciennes: traductions^ aux. témoignages des rabbins. Ses recherches le conduisent à ce résultat^ que ce livre n'est point une fiction poétique, mais que l'auteur, contemporain des patriarches* a vécu en Arabie, et que son ouvrage, tel que nous le possédons, peut avoir été écrit en arabe et plus tard traduit en hébreu.
Xmi. Expositio in Obadjam^Gat. , 4 574. — Cité par Lipenius.
W\\ ,Cotnmentar.ittHoseam,unà cum Commentar. KinM^ Aben. Ezrœ et Jêrchù latine, Gen.» 4574; Gcn., HatU BnijoA* 4 598» in-foU
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ÎIY. NoiéB i» Thesaumin îingua sanctm Paguini^ Lugd., 4o75,in-fol.; 4595, in-fol.
XXVI. Cotutautini Harmenopuli Pnmptuarium juris ^ trad. eo laiio.
Laus.,4ô80, in-8*. — ^Version élégante elDûtes savantes, au jugement dePhistorien de Thou.
XXVII. Observaiiones ad Horapolhuis Hieroglyphicajkag.yind.y\b9^, in-4®. — On en cite une édit. de Paris, 4 551 , in-So, sous ce titre : Crus Apollç Niliacus de S. notis cutn observât.; Jocher en mentionne môme une de Paris, i 548, in- 4^ sous celui-ci : HiôrO" glyphica HorapolUnis cutn versions latinâ et observationibus.
XXVIII . Commentarius in Genesim, ex éditions et cum prafations Th.
Este, Gen., Matt.Berjon, 4598,in-fol.
— Le Commentaire de Mercier sur la Genèse estjnoins riche en observations grammaticales que son Commentaire sur Job. Dans Tun comme dans Tautre, il proteste, à chaque instant, contre Tinterprétalion allégorique et mystique du texte, et il ne laisse pourtant pas de trouver lui-même en maints passages des allusions au Messie.
XXIX. Commentarins in Hoseam, Joeleniy Amosum, Abdiam et Jonam^ wnà onm commentariis Kitnhi, Aben Esrœ et Jarchi, latine, Gen., 4698, in-fol.; Giess«,469o, in-4».— Publié par Chevalier, à ce qu'on affirme.
X^^.Prophstia Hosea chald, cum comment. D. Kimhi, Aben Etrm et Soi. Jarchi, heb. lot., Lugd. Bat., 462U in-4^
A cette liste, dressée d'après les meilleurs bibliographes, il faut ajouter, selon Lipenius : De pœnitentiœ anti" çuitate et necessitate, Paris., in-8*, et selon Adelung, De conscribendo epigrammaie, s. 1. et a. Jn- 8*.
Jean Mercier avait épousé Marie d'Allier, fille de Lubin d'Allier, avocat au parlement, et d'Antoinette de Loynes. Il en eut un ûls, né à Uzès, et deux filles que Ton fit rebaptiser à Saint-Sulpice, le 29 oct. 4572. Nous igooronsii les.fiUas panîstàreat dans
la profession de la religion romaine; mais le fils, nommé Josus, qui, selott l'expression de La Barre, dans ses Antiquitcz de Corbeil, ne forligna ni en capacité ni en science» rentra dans le sein de l'Ëglise réformée, où il joiu même un rOle considérable.
Josias Mercier, sieur Des Bordes ei deGrigny, hérita du vaste savoir et de la rare pénétration de son père. Golomiès estime que de tous lt«s critiques de son temps, il est celui dont les eon^ jectures sont les plus ceruines, et ce qui relevait singulièrement son mérîte, c'était sa grande modestie. On sait d'ailleurs très-peu de chose sur sa .vie. C'est lui qui, après la promulgation de redit de Nantes, recueillit l'église de Paris dans son château de Grigny, où le culte se célébra jusqu'en 4 604 . Celle même année, les églises de risle-?de- France le députèrent à l'Assemblée po* litique de Sainte-Foi , qui le choisit pour secrétaire , et le nomma député général. Probablement vers le même temps, il obtint de Henri IV le titre de conseiller d'EUt. En 4 605, l'Assemblée de Ch&lellerault, à laquelle il assista encore, le porta de nouveau sur la liste descandidatsà la députation. En 4644| celle de Saumur. où il siégea autrit l'élut secrétaire. En 4645 enfin, celle de Grenoble, qui lui confia les mêmes fonctions, et le nomma membre de la commission chargée de dépouiller les cahiers des provinces, le chargea de plusieurs missions de confiance. S'il fout en croire Le Vassor, Des Bordée n'ayant pas su résister aux séduetioiis du duc de Bouillon, s'était dévoué an parti des Mécontents. Ce qui est cartain, c'est que l'Assemblée l'emplogfi, avec Du Crusel et La NoMle, à suivre les négociations qu'elle avait nooéee avec Condé. Après la conclusion de la paix, Josias Mercier rentra dans la vie ' privée. Laissant à de plus ambitieux les agitations de la politique, et renonçant sans regret aux affaires publiques»
dans le maniement desquelles il s'était montré habile, il se consacra unique*ment à des travaux littéraire! « U
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