‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 131 sur 169 · MEY · texte numérisé non relu

MEY

rter ion f ott qui le portait vers \m lettres. Grâce à robiîftioce é'un li^ braire, i'enfiiDtpQt satisfaire sa passioi pour ia tecttire. A Texception do quelques leçoDs qu'il IrouTu plus tard le moyee de se procurer, ou peut dire qu*il n*eut pas d'autre maître que luimême. En 1138, il obtint la place de cbantre de Téglise françai^io d'Ërlao- (^cn. En 174^4 il fut nommé profes^or do langue frauçaise à Tacadémie de Duirenlh. Cette académie ayant été transférée, Tannce suivaDle.àËriaDgeD, il l'y suivitel il repritt;a place de cban<- Ire de régiise, qu'il occupa jusqu'en 4745. On a de lai:

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