‹ La France protestante (volume 3)Chapitre 135 sur 169 · IV. Penêagonimpkilosoph. meMeum, Lugd., 4639, in-i · texte numérisé non relu

IV. Penêagonimpkilosoph. meMeum, Lugd., 4639, in-i

V. De abditis epidemiœ cousis pa^ renatica velitatio^ Lugd., 4641, 4*.

VI. Traité des maladies extraordinaires et nouvelles, Lyoo, 4643,8*.

VIL Histoire du collège de médecine de Lyon^ Lyon, 4644, iQ-4*. — Le seul de ses ouvrages que Ton puisse encore coosulter.

VIII. Introduction à la philosophie des anges^ Lyon, 4648, io-4*.

Meyssonier dut surtout sa renommée ^ souAlmanach du ^o^A^rint^^ qu'il publia pendant quelques années et qui lui npportaittantd'argentqueses confrères jaloux se réunirent pour en demander la auppressiot; ils finirent par l'obtenir.

AUCHEL (Jbin), moine bénédictin et docteur en théologie, converti au protestantisme. Mis en jugement com* me sectateur de Luther, Michel fut condamné, le 5 fév. 4 536, k faire amende honorable devant le portail de Saint- Etienne de Bourges, à tenir prison pendant dix ans, avec défense de dire la messe et de prêcher; et un livre qu'il avait publié, fut brûlé par la main du bourreau. Soitque, n'étant point encore bien affermi dans sa foi nouvelle, il se fut rétracté et que le jugement n'eût point été exécuté dans toute sa rigueur, soit qu'il fût parvenu à se sauver et que son voyage en Suisse, dont parleCrespin, se rapportât à cette époque de sa vie, deux ou trois ans plus tard, il eut k soutenir un nouveau procès criminel, qui cette fois, se termina d'une manière tragique. Le 4 4 oct. 4539, il fntdégriidé devant le portail de Sainttitienne et livré au parlement de Paris,

Îui le flt brûler en face de la grosse our deBourges^hors de la porte Bourbon.

Cent vingt ans plus tard, un curé de Saint-Hippolyle près d'Âlais, portant aussi le nom de Michel, renonv^ éga-

lement auxoRdars de l'Eglise romaine

S Dur embrasser les doctrines évangé* ques.U abjura publiquement en 4659, et épousa une jeune fille huguenotte.

Le clergé de Nismes, raconte Ménard, s'éleva contre ce scandale et prit une délibération pour poursuivre ce prêtre en justice. La bonne volonté ne manquait assurément pas chez les juges pour faire subiraucuréde St-Hippolyte le même sort qu'au bénédictin de Bourges; mais les circonstancps avaient changé, et comme le gouvernement de Louis XIV n'en était pas encore venu k violer sans pudeur l'édit de Nantes, on peut croire que l'affaire n'eut pas de suite f&cheuse pour le prosélyte, d'autant plus que Ménard garde le silence k cet éffard

MICHEL (Marie), dite la grande Marie, k cause de sa haute stature, étaii native de Lussan. Emprisonnée avant l'insurrection des Cévenols, puis remise en liberté, elle se joignit avec ses frères k la troupe de Cavalier, dont elle devint la prophétesse en titre. Elle commandait la prière, dirigeait les expéditions, prononçait des arrêts de mort, prédisait la victoire. Dans la nuit du 28 au 29 fév. 4 704, elle fut découverte dans un souterrain où elle se tenait cachée kSaintChaptes, et envoyée k Nismes. où elle fut pendue, le 6 mars. MICUELET (Piesrb), natif do Metz, fils de Jacques Michelet, commissaire extraordinaire des guerres, fut reçu ministre dans sa ville natale, eu 4604, et donné pour pasteur k l'église de Châtillon-sur-Loire. Appelé, vers 4640, k Frankenthal, il y remplit ses fonctions jusqu'en 4629, qu'il revint en France pour desservir l'église de Burtoncourt. Sur la fin de ses jours, il se retira k Metz, où il mourut, le 5 mars

A la révocation de l'édit de Nantes, la famille Michelet parait s'être retirée k Cassel, où nous trouvons plusieurs Réfugiés de ce nom, hommes de métier, fabricants ou militaires. C'est appa* remment de l'un d'eux que descend Charles- Louis Michelet, professeur

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ao Collège français et ii.raoiver8ité de Berlio, un des princifÂx di^jciplesde Hegel, dont il publie leàisuvres en collaboration avec Marheinecke, Schulze, Gans, Hennin g, Hotbo, FOrsler. II est lui-même auteur d*un savant ouvrage sur la Métaphysique d'Aristote, qui a été couronné, en 1 835, par TAcadémie des sciences morales et politiques de Paris, et d^autres écrits très-remarqua* blés sur la philosophie et Thisloire.

I. Die Ethik de$ Arùioteles in ihrem VerhUltnisse zum Système der Afora;, Berlin 1 827, in-8*.

n. Das System der philosoph. Mo^ rai mit RUchsieht auf die juridische Imputation^ die Geschickte der Moral und das christl. Moralprincip ^ Berlin, 4 828, in-8*.

III. Aristf(telis Ethicorum Nieomachœoruni^ib. X, nouv. édit. enrichie de commentaires, T. I, Berlin, 4829, in-8«; T. II, 4835, in-8».

IV. Einleitung in HegeVs philosoph,Abhandlungen^BeT\\u,^SZi,S'',

y. Einleitung in die allgemeine GescMchtey trad. du franc, par Gehring, Berlin, 1835, in-8*. '

VI. Examen critique de V ouvrage d*Aristote intitulé Métaphysique ^ Paris, 4 836. in-8*.

Wl.Geschichtederletzten Système der Philosophie in Deutschland von Kantbis Hegel, Berlin, 2 part., 4837- 38, in 80.

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