XVIII. Urbis Argentoratûs brevi
historia. Sectio /. Argentoratûs ro^ mana,abA.C. 1-456, Arg., 1789, 4».
XIX. Summa historia Gallo-Frai^ cica civilis et sacra, T. I-IV, Arg., 1790-93, in-8-. — Tables très-détaillées avec indication exacte des sources. A cette liste des publications de notre historien, on peut ajouter un Programme qu'il publia, en 1773,en qualité de recteur, et oîi il traite sommairement do l'histoire de l'enseignement de la médecine dans l'université de
LOR
LOR
Strasbourg depuis le seizième siècle.
Lorenz a Uissé en msc: Historia Eccletia christiana. Sac, l-XV, 3 vol. in-8* ; — //«/. ecclesiastica a nato Christ 0 ad nostra tempora, in- 4% travail étendu, qui ne comprend que les quatre premiers siècles de notre ère; — Tabula antiauitatum romanarum, iD-8*^. — Tabula statuum Europa, % vol. in- 8"; — Tabula historia Polonica, in-8'; — Hist. Balavorum, depuis \ 566 jusque vers la fin du xvii' siècle, avec des pièces justificatives, in- 4* ; — Excerpta historica, 4 vol.
iu-4% longs extraits d'historiens anciens et modernes; — Erklarung der OlfenbaruH§ Johannis, 1796, in-4''; — Tabula historia sacraM-B'^.XThS' détaillées jusqu'au vu* siècle, plus abrégées jusqu'au ix*; à la sm\Q,Tables d$ l histoire de la Suisse ; — MémorabUia ab ann, Christi 1783-1801, journal des événements notables qui arrivèrent durant ce laps de temps. Enfin Rotermund, le continuateur d'Adelang, lui attribue encore Artis rhetoriea pracepta, Arg., 1761, iu-4' et Orationes funèbres (l'une sur la mort du Dauphin, l'autre sur celle de Louis XV), discours académiques prononcés, leSSjanv. 1766, elle 30 juin 1774, au nom du magistrat de Strasbourg, et publiés sous un titre commun.
Frère cadet du précédent, SiGisMOND- FRéDÉKic naquit à Strasbourg le âO mars 1727. Il fit ses études en théologie k l'université de cette ville et les couronna par une thèse De zizaniis non evellendis ad Afaf^XIIl,30,Arg., 4741, in-4\ qu'il soutint, sous la préiidence du célèbre Reuchlin, avec tant de talent, qu'il obtint» à l'âge de 20 ans, la permission de prêcher . Quelque temps aprè8,il partit pour l'Allemagne, afin de
{lerfectionner ses connaissances dans es écoles de ce pays. Après avoir pris i Witleuberg le grade de maîlre-èsaris, il revint dans sa patricien 1751, et fui nommé, le 9 mai 1753 , prédicateur à Saint-Guillaume. L'année sui- Tante, il fut appelé, en la mCme qualité, au Temple-Neuf . En 1756, il fut
autorisé à faire un cours de philosophie à l'université, et, vers le môme temps, le prince de Nassau-SarbrQcken le choisit pour précepteur de son fils, qu'il envoyait faire ses études à Strasbourg, oti le jeune prince passa trois années. En 1 759, Lorenz, qui venait de refuser une chaire de théologie dans la nouvelle université de Buizov, chaire à laquelle il avait été appelé par le duc de Mecklembourg à la recommaudation de delà Faculté de Halle, fut nommé professeur de poésie et d'éloquence au gymnase de sa ville natale, où il fut chargé, en 1761, de l'enseignement du latin. Jusqu'en 1768, c'est-à-dire jusqu'à son élection à une chaire de la Faculté de théologie, il resta professeur titulaire des classes latines de cette école. L'année suivante, il fut nommé inspecteur du collège de St-Guillaume.
En 1771, il subit avec honneur see épreuves pour le doctorat, et la même année, il quitta l'église de St-Nicolas, qu'il desservait depuis 1761, pour occuper la place de premier pasteur à St-Pierre-le-Jeune. En 1777 enfin, il entra dans le chapitre de Saint-Thomas.
Il mourut le 2 oct. 1783.
« Lorenz, nous écrit M. Jung, appartenait à l'école orthodoxe, et voyait avec efi'roi les innovations, encore faibles, de quelques hommes hardis, qui pariaient de vertus humaines, d'une grâce universelle, de lumières données à l'homme par sa raison, de concessions faites par le Seigneur et les Apôtres aux idées de leur temps, de Socrate sauvé avant la venue du Christ, etc. Ces opinions avaient trouvé des partisans à Strasbourg; on épia les paroles du prédicateur sévère, et on trouva dans un de ses sermons des paroles compromettantes sur les eiïels du baptême. Lorenz eut à se justifier devant le prince de Rohan, évoque de Strasbourg;. Ses explications parurent satisfaisantes au prince qui le traita avec beaucoup d'égards. »
On a de Lorenz :
I. De crimine Simei in régent Daw<fm, Arg., 1 749, in-4*.— Celte thè-
LOR
LOR
se a été soutenue par Lorenz sous la présidence de son père.
IL Reden zur Erbauung der Gemeine Gottesim Glauben nnd heiligen Sitten, Sirasb., 1769, in- 8*.
III. De induratione Israè'lis ante finem dierum finiendâ, liom. XI, 15 seg.fkr^., 1771, in-4^
IV. Predigten, 177^-75, in-8». — Dans ce recueil est sans doute compris le sermon qu'il prononça pour le doctorat et qui a été imp. séparément sous ce titre : Frisckes IVasser des Lebenê aus dent Heilbrunnen J.'Ch,, Joh.
YII, 37, Strasb., 1771, in-8».
V. De mediis promovendi couvertionemJudœorumy Spec.IetlI, 1771.