VIII., Sur les lois éventuelles, Geo., 1814, in
IX. De l'intérêt de la France à Végard de la traite des nègres, Gen., 1814,8o;Lond.,18l4;Paris,1815,8».
X. Nouvelles réflexions sur la traite desnègres,Geu,, 1 81 5 ; Paris, 1 81 5,8*.
XI. Examen de la constitution française, Paris, 1815, in-80. — Ce sont les articles du Moniteur dont nous avons parlé, qu'il flt imprimer séparément soQS ce titre.
XII. Nouveaux principes d'économie politique, Paris, 1819, 2 vol. in- 8»; 2» édit. augm., 1827, 2 vol. In- 8*. — Attaque contre Say et son école.
XIII. Histoire des Français^ T. I- XXIX, Paris, 1821-42, in-8o. La mort ne lui ayant pas laissé le temps dV chever cet ouvrage , M . A . Renée y ajouta, en 1844, un 30« et dernier volume, qui va depuis l'avènement au trône de Louis XVI jusqu'aux Etats- Généraux. Un 51«, publié aussi en 1844, contient une table générale alphabétique. ^ Sismondi se flattait, en travaillant àtet ouvrage, de donner à la nation française ce qu'elle n'avait pas encore, « un tableau complet de son existence. » Son histoire, en effet, n'est pas seulement la plus vraie de toutes celles qui avaient été écrites avant lui, elle est aussi la plus complète et la première qui renferme an* tre chose que la biographie des rois, c'est-à-dire le récit de leurs guerres et de leurs amours, de leurs vertus quelquefois, mais le plus souvent de leurs vices et de leurs crimes. M. Miguet reconnaît que Sismondi a retracé le premier avec exactitude le sombre tableau de l'Empire romain à son déclin; que le premier il a assigné aux invasions germaniques leur véritable caractère ; qu'il a raconté avec science l'histoire du régime féodal et l'origino des communes; qu'il a fait connallro l'état de la propriété, les relations du commerce , la renaissance de l'industrie. Ces éloges sont mérités. Lorsque riUustre critique blâme l'historien de ne pas avoir mis assez d'art dans sa composition, de mouvement dans ses écrits, d'élégance dans son langage, on ne peut non plus le trouver trop sévère ; mais lorsqu'il le reprend d'avoir jugé les mœurs du temps et les actions des hommes d'après une règle morale absolue et inflexible, quelquesuns seront peut-être tentés de convertir ce blâme en éloge. En tout cas, il nous est impossible d'accepter comme fondé le reproche qu'il lui adresse encore d'avoir trop laissé percer dans
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son histoire ses sympathies protestantes et répahlicaines. Nous serions disposé à accuser plutôt Sismondi de s'ôtre montré quelquefois injuste envers les Huguenots^ notamment dans les dernières années de leur existence comme corps politique, et aujourd'hui que des recherches nouvelles ont jeté beaucoup de jour sur les événements du xvp et du xvii« siècle, sur la conduite des Protestants, comme sur celle de leurs ennemis, nous sommes convaincu queM.Mignet, dont Timpartialité est connue,modinerait son jugement.
XIV. JuliaSevera on l*an 492, Paris, 1822, 3 vol. in-i2. — Marchant sur les traces de Wal ter Scot, Sismondi peint dans ce roman historique, avec une grande fidélité, Tétat de la Gaule lors de Tinvasion des Barbares.
XV. Economie politique sur la balance des consommations avec les pro* ductions, Paris, 1824, in-8«. — Extrait de la Revue encyclop.^ comme les deux suivants.
XVI. Considérations sur la guerre aotuelle des Grecs et sur ses historiens , Paris, 1825, in-8*.