CXXV. GôtiUche Strafgerichtunserer Zeit, FrankL 1698, in
CXX VL Geis treiche Schriften , FrankL, 1699, in-4»; nouv. édition augm, Magdeb., 1742, 2 vol. in-4«.
CXX VIL Die von Johanne den Kindern Gottes vcrleidete Liebe der Weli, Drei Predigten iiber I Joh, II, 1 5-1 7, FrankL, 1698, in-12.
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CXXVIll. Unterrickt vom chrisii.
Glauben der SUnderiy Busse und hei' lig Abmdmahls, Frankr. , 1700, in- 1 S.
CXXiX. Dos Ende mit Schrecken, Frankf., 170i, in-4».
CXXX. Neujahrs-Geschenck contra P^eumannundGrapium,¥rdn\LÎ.fl 70!, in-4».
CXXXI. Ddss unser Herr Jésus der wahre Messias sei, Frkf.,1 701 , in- 1 2.
GXXXIl. Gôttliche GMigkeU der Kitider-Tauff^FiSinkl, 1701, in-12.
CXWm. Die neueCrçatur, Frankf., 1702 in-80.
CXXXIV. Vier Predigten. Von der Kinder-Taufe, Gnaden Wahl und Saligkeity Frankf., 1708, in-12.
CXXXV. Der SpenerschenSchriften Kern und Safft, Erfurl, 1 708, in-8»; Stuttg., 1714, in-80.
CXXXVi. Dos kônigliche Priester^ thum, Frankf., 1710, in- 12.
CXXXVII. Ewiges Leben, also hat Gott die Weli gtliebet, Frankf.,1711> in-12.
CXXXVIll . Gewissens-PrUfung eines jeden Haupt'Siandes und Tades-Be* trachtungy Jetzsladl, 1 7 1 9, in- 1 2.
CXXxix. Zeugniss von der Gestalt eines sludiosi theologiœ, Leipz.,1 728, in-80.
CXL. Tugend'Spiegel christicher Jungfrauen, publ. par Hildenbrand, Augsb., 1738, in-8».
CXLI. Dos christUche Priesterthum aus gôttiichem Wort beschrieben , Berlin, 1830, in-8».
A ce long catalogue, nous ajouterons quelques ouvrages signalés par Jôcher, dont nous n'avons trouvé mention nulle part ailleurs : Dtss, de tu* bâ i^extd ex Apoc. IX, iZseqq.; De Eccleaiâ Waldemium orthodoaiœ lu-' theranœ teste et socid ; Noihwendig^ keit der Vereinigung derirdischenund himmlischen Zeugen; Gôtilkhe Er* leuchlung; Zuschnfft an seine Toch* ter U)n den nôlhigen PfUthten einer Priester-Frau; Der gôitlirhe WUle als die Regel aller Gi bdt* ; Gespi àch eines Ktndes mit seiner Mutter ; Unwidersprechliche Beweis-GrUnde txm
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der W^ahrlmt und Geunssheit den heilig, Schrifft; Er6rterung*was f>om Exorcismo zuhalten ; Erôrterung der Frage : Ob die Collegia pietatis nothwendig und ntltzlichsind?; Bericht und Erinnerung auf A, C. Kotthens Schrift : Imago pietismi. EnÛn Spener a donné des éditions, en les enrichissant de Préfaces, de divers ouvrages de Luther, Tauler, Arndt, KOpcken, etc. On trouve quelques Lettres de lui dans les Amœnitales literariaB de Scbeihorn.
I. Né à Francfort-sur-le-Mein,leSt mars l678,Chrislian-MaximillenSpener s'appliqua d'abord à l'étude des sciences politiques sous la direction de son père, qui le mit plus tard au gymnase de Mersebourg,puisàlaFùrsten- Schulc de Grimma. La faiblesse de sa constitution ne lui permettant pasd'embrasser la carrière à laquelle il était destiné, il se rendit, en 1697, à l'nniversité de Giessen, où il étudia la médecine et où il prit le bonnet de docteur. Il partit ensuite pour Strasbourg afin d'y suivre la clinique des hôpitaux, visita les principales universités de la Hollande pour perfectionner ses connaissances, et alla s'établir, en 1701, à Berlin , où il fut nommé médecin de la Cour. Vers le même temps, il devint membre de l'Académie des Curieux de la nature et de la Société des sciences de Berlin, et fut agrégé au Collège médical. Nommé, en 1 705, professeur de généalogie, d'héraldique et de philosophie à la nouvelle académie des nobles, il obtint, l'année suivante, la charge de premier héraut d'armes et le titre de conseiller de cour. En 1 7 1 1 , le roi de Pologne, en qualité de vicaire de l'Empire, le créa comte palatin. En 1713, Spener fut chargé de la chu ire d'analomie au théâtre analomique récemment fondé; mais il ne l'occupa pas longtemps^ étant mort le 5 mai 1 71 4, à l'âge 37. Il a laissé en manuscrit beaucoup d'ouvrages sur l'héraldique et la généalogie; mais il n'a presque rien publié. Outre une £pistola die nova hiemorrhoidum cceee^
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Tum rêmedio, imp. à Arost., i 700, in- 4% Dous ne connaissons de lui qu'une trad. allemande avec annotations de la M>ograpbia nova^ de Brown^ Berlin^ i70 4, in-fol.
II. C'est aussi à Francrort^ le i fév. J 684> que naquit Jacques Charles Spener^ docteur en droit et professeur à ^illonberg. Destiné au ministère é- \angélique, le jeune Spener eut son père pour premier maître. En i 699^ il entra au gymnase deGotba, qu'il quitta, en 1701^ pour aller étudier la théologie à Halle. En 1 '05, la mort de son père Tarant appelé à Berlin^ 11 profita de son séjour dans cette ville pour se faire émanciper^ puis il retourna à Balle; mais comme il ne se sentait aucune \ocalion pour la carrière pastorale, il abandonna la théologie pour la Jurisprudence, qu'il alla étudier, en 1706, à Helmsiftdl.L'annéesuivaote cependant, nous le retrouvons à Halle, où il soutint sa thèse pour le grade de mallre-ès-arts. Dans les premiers mois de i 708, la passion des voyages leconduisiten Hollande; il y suivitpendantquelquesmois les cours des universités de Leyde etd'Utrecbt,etd'embarqua pour l'Angleterre, où il passa uneannée àfouiller dans les dépôis littéraires. Une maladie qui le conduisit aui portes du tombeau, le força à quitter un pays dont le climat ne lui convenait pas, pour retourner en Allemagne, en Juin 1709. Il se rendit d'abord auprès de son frère Christian- Haximilien; mais n'ayant point trouvé à s'employer en Prusse, il accepta la place de professeur extraordinaire de droit à l'université de Halle. Il en prit possession au mois de mars 1 7 1 0. Pea de temps après , il épousa Hélène-Ca' therine von Huyssen, dont il eut an ûls, PHiLiPPE-LoLis, docteur en droit, qui s'éUbiit à Lubeck. Ce mariage l'ayant conduit à Essen, d'où était sa fiancée, il profita du voisinage de la Hollande pour aller se faire recevoir docteur à Leyde. En 1718, il quitta Halle pour W'iltenberg, où la place de professeur du droit féodal lui était offerte, et en 1719. il joignit à celte chaire
celled'histoire. En 1 726, laSociétéro^ yale des sciences de Berlin se l'astocta. L'année suivante, il fut nommé membre de la cour supérieure de Jastice.
Au mois de mars 1728, par suite d'excès de travail, il éprouva une attaque d apoplexie qui se renouvela fréquemment et finit par l'enlever, le 1*3 Juin 1 730, ài'Âgede 47 ans. On adelni :
Ï.Historia doctrinœde temperamerk' tis hominujti, Hal. Magd., i 704, in-4«.
II. Diss, philosophica destudiisa" pientiœ impedimeniis ^ Hal. Magd., 1707, in-i».
III. Aljriss zu einer zuverlàmgen Betrachtung der vomehnisten Eur<^ pà'schen Rnche und Staaten, HaHe^ 1710; 1717, in-8».
IV. Historiœ Germaniœ universaUs et pragmaticœ perpeluis cum notis'lih bri VI priores, Lips. et Halae, 171^, in-8o. — Libri posteriores^ 1717.
V. Nolitiœ Germaniœ antiquœab ortu reipublicœ ad regnorum germa" nicorum in romanis provinciis stahi" limentay Germaniœ et germanicarum civitatum statum et conditionem plenè declarans . A ccessil "tonspec tus Germaniœ mediœ, qtuilis sœcuto VI et paulà post sequentibtis sœculis fuit, Hal»
Magd., 1717, in-4». — Ce savant ouvrage devait avoir trois vol.; la suite n'a pas paru.
VI. Prog, von der Vortrefjflichkeiê der teutschen Reichshiitorie, Halle, 1717, in-4o.
Vil. Teutscher ReichS'Und Fûrsten- Staat, Halle, 1718-20, 2 vol. in-8«.
VIII. Prog, de primis vt'Stigns feudorum in germanicâ antiquitate in* vestigandis, Witleb., 1718, in-4«; Halle, 1719, in- 4».
IX. Examen longobardicœ doctrinm de feloniâ ad status Imperii commu»
niter appUcwœ, W jtt. , 1 7 1 8. — Cette disserl. lui attira beaucoup de tracasseries de la part de ses collègues.