I. Narhricht von den neuesten En
deckunyen der Enylàndtrinder Sii4^ see, trdd. de l'anglais, Berlin, 1 772^S*.
II. Geschi hleuhd Bei>ckreibungder neu erbauten k'tthoUsi hftè Kirchezu S* Hedwigin fîrWi/i, Berlin, 17 75, in-8».
— Trad. de l'italien sur un msc. de l'ubbé Landi.
III. Herrn de La Chapelle griindU^ ch(u und voUstàmlige Anwiisung wiê man dos Schwimmklf-id oder den sfh genannlen Soapkander nach untriig* li> hrn Grundsàt zen verfertiypn wid gvbrauihen soUe, Berlin, 1789, in-4».
— Trad. du français.
I V . Kalcnder der Musen und Grazien aufMi^i}, Berlin, 1796. ,
V. De.^ Grafen Mavartney Gesand^ schaftsreise nuchChinay Berlin, 1798, ln-r2. — Tiad. de langlais.
Speiicr a écrit, en outre, les explications des gravures de trois calendriers historiques qu'il édita de 1784* à 1789, et il a traduit la majeure partie des opiras italiens joués à Berlin de 177i à 1792. Enfin il a été, de 1772 à I7:ir>, un des ndactcurs da HaitdC'Und Spencrische Zeitutig . Nous ne connaissons pas la date de sa niorl. Il laissa deux Uis dont l'un était libraire, elTautre imprimeur à Berlin, au coin*, menée ment de ce siècle.
SFIËLlUA.^lt^ iJacques-Reinhold), doctruicn philosophie et en médecine, médecin et chirurgien habile, et un des premiers ihimisles de son temps, naquit à. Strasbourg, le 51 mars 1723.
Son j^htCyJi'uu' Jacques Spielmann, é* tait pharmacien, et il voulut que sao fils einbras&ài une profession qui était exercée depuis plusieurs généiations dans la famille. S'il avait été libre de suivre son inclination, le jeune Spielmann aurait préféré la médecine; mala
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il lui fallut obéir et 11 se mit à travailler au laboratoire palernel, en se consolant par l'étude des belles-lettres et de l'histoire du sacritice qu'on lui imposait. En 1740, son père l'envoya passer une année à Nuremberg dans la pharmacie du fameux Beurer. L'année expirée, il se rendit à Francfort, puis à Berlin, où, cessant de se renfermer dans le champ limité de la pharmacie^ 11 s'appliqua avec ardeur à Tétude de la botanique, de la médecine^ de l'analomie, de la docimasie, de la chimie, comme s'il eût voulu s'approprier à la fois toutes les sciences vers lesquelles l'entraînait son goût. En 1742, il alla suivre un cours de métallurgie à Freiberg, et il termina par Paris un voyage entrepris uniquement dans le but de perfectionner son instruction. De retour à Strasbourg, il se Ût recevoir pharmacien, et épousa, en 1745,1a fille du médecin Jean-Baptiate SacJme.
Quelques années après, en 1748, soo père étant mort, il prit le grade de docteur en médecine. Nommé, l'année . suivante, professeur extraordinaire de pharmacie, il enseigna successivement la physiologie, la chimie et la thérapeutique, avec un tel succès que sa réputation se répandit bientôt au loin et attira à ses leçons des jeunes gens de foules les parties de l'Europe. Convaincu que pour étudier avec fruit les sciences, il faut joindre la pratique à la ihéorie, il n'avait point voulu vmdrele laboratoire paternel, mais il s'en servait pour des expériences en présence desesélèves, qu'il s faisait d'ailleurs un devoir de diriger par ses conseils et à qui sa riche bibliothèque étalt toujours ouverte. En 1754, il eut la singulière fantaisie d'ajouter à son titre de docteur en médecine celui de maltre-ès-arts. En 1 755, il fut nommé Inspecteur du collège de StGuilIciume, et. Tannée suivante, il accepta la place de profesî'eur de poésie, en vue d'un des canonicats de Saiiil-Thoniiis, qui ne se partageaient qu'entre les professeurs ordinaires des différentes Facultés. Heureusement pour la science
qu'un aussi bizarre usage ne dura pas longtemps. Dès 1 759, la mort de P. -H, Bâcler ayant laissé vacante la chaire d'analomie et de chirurgie , il en fat pourvu, et il l'occupa avec grande distinction jusqu'à sa mort, arrivée le 9 sept. 1783. S[)ielmann avait été cinq fois recteur de l'université et vingt fuis doyen de la Faculté. Correspondant de l'Arad. des sciences de Paris, il était en même temps membre d'un grand nombre de Sociétés savantes, comme des Académies de Pétersbourg, de Berlin, de Turin, de Mayence, etc. Directeur du Jardin botanique de sa ville natale, il le laissa dans un état si florissant, grâces à ses soins assidus, qu'on peut, en quelque sorte, l'en regarder comme le créateur. Ses ouvrages, assez nombreux, se font remarquer par l'ordre, la précision, la clarté, une érudition profonde,un rare esprit d'investigation. Malgré les progrès de la science, quelques-uns peuvent encore être utilement consultés. En voici la liste.