‹ La France protestante (volume 5)Chapitre 53 sur 241 · XV. Défense de l'hygromètre à cheveu, Gen., 1788, in · texte numérisé non relu

XV. Défense de l'hygromètre à cheveu, Gen., 1788, in

XVI. Rapport et projet de loi du comité d'instruction publique (de Genève)/u à l'assemblée nationale, le 9 août 1793 in-80. — Avec Bourrit fils.

XVII. ^{/en(f a c/u voyageur géologue, tiré du IV« vol. des Voyages dans les Alpes, Gen., 1796, in-80.

\y\\UVoyayes dans les Alpes. Partie pittoresque des Ouvr. de IL-B. de Saussure, Gen. et Par., Cherbulicz, 1834, in-80.

Saussure est auteur, en outre, de diversmémoires qu'il fit paraître dans les Journaux scientifiques du temps et dont voici les principaux. Dans le Journal do Physique (an 11) : Observations sur les collines volcaniq nés duBrisyau; (an 1 1 1) : Nouvelles recherches sur l'usage du chalumeaudanslaminéralogie; [an VI) : Mé-

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mùireiur îesvariations de la température c/e /'air. —Dans le Voyage en Italie de Lalande (T. I) : Idée générale de la constitution physique de V Italie, — Dans les Opusc. de physiol. anim. deSpallanzani (T. I) : Lettre sur la transparence des germes. — Dans la Bibl. brilanniq.

(T. I) : Lettre sur des dents d'éléphants trouvées près de Genève . On trouve aassi quelque chose de lui dans le Journal de Genève (1 774)^ dans le Journal de Paris (1783)^ dans le Journal des mines (1796 et 1804)^ etc. ËnGn on conserve parmi les Mss. latins de la Bibl. de Ge» nëve. No 76 ' : Metaphysica ex prœ^ lectionihus U.-B, de Saussure par Picot, 1763-64, in-40.

III. Nicolas-Théodore de Saussure ne dégénéra pas de ses pères. 11 .était à bonne école et il sut profiter des enseignements qu'il y reçut. Son père l'associa de bonne heure à ses travaux.

Lorsqu'il fit Tascension du Mont-Blanc, en 1 787, il ne permit pas qu'il raccompagnât ; il voulait bien partager avec lui les plaisirs et les fatigues, mais il seréservaitàlui seul les dangers. Resté au Prieuré, il dut se contenter de suivre son père dans son ascension avec une longue-vue et de correspondre a- \ec lui par des signaux convenus. En même temps, il était chargé de faire des observations qui devaient donnera cel< les faites sur le Mont-Blanc une plus grande valeur scientifique. L'année suivante, il accompagna son père au col du Géant, où ils séjournèrent dix-sept jours à une hauteur de plus de 3,400 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Après avoir déterminé la latitude da lieu et son élévation par rapport aux diflërentes montagnes qui Tentourent, il fit des expériences sur la densité de l'air qui tendirent à confirmer la loi de Mariette. Ce fut le sujet de son premier mémoire, qu'il fit paraître dans le Journal de Physique. Depuis, ses mémoires se succédèrent assez rapidement, nous en donnerons la liste d'après M. Quérard. Une question de physiologie végétale, qui avait encore tout l'attrait de la nouveauté, celle de la nutrition

des végétaux, ne tarda pas à exercer sa sagacité et son esprit d'observation. 11 réussit à dévoiler bien des mystères de la nature. La publication de ses Recherches (1 804) lui valut le titre de correspondantderinstJtut.ttMalgré sa prédilection pour les sciences naturelles, lit-on dans la Biogr. univ., Saussure avait du goût pour la littérature, et il ne refusa point de prendre part au maniement des afifaires publiques. En 1814, 1824, 1845, il fut nommé membre do conseil représentatif de la République où il figura toujours dans les rangs des conservateurs. »I1 était professeur honoraire de minéralogie et de géologie à l'académie de Genève, et membre de plusieurs sociétés savantes, entre an* très de la Soc. roy.deLondres.En 1841 , au congrès scientifique qui se tint à Lyon, ses collègues le choisirent à l'unanimité pour président. Il mourut à Genève à la fin d'avril 1845. On a de lui les publications suivantes :

I. Mémoire sur la densité de l'air à différentes hauteurs (Journal de Phys., 1790.)

IL Observations sur le changement qu'éprouve le gaz acide carboniquepar t*étincelle électrique et sur la décom^ position du même gaz par le gaz hydrogène (Ibid., 1 802; réimp. dans le Journal des Mines, 1804.)

III. Recherches chimiques sur lavé* gétation, Paris, 1804, in-S», figg.— Recueil de mémoires qui avaient para précédemment dans les Journaux du temps. Bertholletfit,àrAcad. des sciences, un rapport sur cet ouvrage, en regrettant de n'avoir pu donner qu'un aperçu de Timmense travail condensé dans ce livre, qui doit accroître, dit-il, la célébrité du nom que porte l'auteur.

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