LXVI. De acquisitùme per inven^ tionem
lAVIJ. De damms per aquam dih
Us, 1746.
LXVIII. Glossarium germanicum mtdii CBvi > potissimùm ditUecti sue-mœ, ouvrage posthume publié avee des notes et des supplémenti^ par /.-/. Oberlin, Slrasb., 1781-8*, 2 vol. in»
fol. — Quoiqu'il ne soit pas exempt de fautes^ on préfère ce glossaire à tous les autres comme le plus commode à consulter.
Scberz a publié encore dans le Thésaurus antiquitatum teulonicarum da Schilter (Ulm.^ 1 727-28), la paraphrase de Willeram et l'Evangile mis en vers rimes par le moine Otfrid, ainsi que d'autres pièces curieuses^ en les é* claircissant par des notes.
SCHILLING (André), docteur en médecine, né à llenheim en Alsace, fit ses études à Strasbourg, ou il prit, en 1615, le grade de maltre-ès-arts.
Il partit ensuite pour Giessen, où il passa deux ans et où 11 se fit agréger à la Faculté de philosophie. Après avoir visité l'Allemagne, l'Angleterre, la Hollande et le Danemark, il revint dans sa patrie, prit le bonnet de doo> leur en philosophie et en médecine, et se mit à exercer son art avec sucoès. Nommé professeur de philosophie, il échangea plus tard cette chaire con* tre celle de médecine, qu'il n'occupa pas longtemps, étant mort à l'âge de Àii ans, le 18 nov. 1 658. On a de lui :
1, Disp, de morbùrum differentiiSp irg., 1649, in-4o; — II. Disp. de urinœ suppres^ione, Arg., I65i, in* 4<'. A l'exception de ces deux thèses, qu'il soutint sous la présidence de /.- B. Saltzmann et de Melçh. Sebiziuê, il ne paraît pas que rien ait été pu^ blié de lui. Son flls ÀNDRfi, docteur
en philosophie et eA médecine, était médecin de l'électeur de Saxe lorsqu'il publia, vers 1 680, l/imographia tn* partita oder Surze Besckreiwing dîf Pest.
Il est asses vraisemblable que Fbh rmt Schilling^ dont nous avons : Ba^ sis chr(mohgico'harm(micO''lnbUca, Arg., 1649, in-8», et âynopm chrono»
togico-harmonico-biblica compleotem sumf¥Mtm universam historiam fc* clesiaslicam V.et It. 7., Arg,, 16&0^ in-80, appartenait à la même famille.
Peut-être était-il Als de Jeau'Christaphe Schilling, chapelain de l'hôpital de Strasbourg en I62i, pasteur à Kehl en 1622, diacre de Sainte-Aurélie ea 1625, puis paMeur en 1653, et enfin pasteur de la Cathédrale en 1 659, qui mourut en chaire d'une attaque d'a« poplexie, en 1650, à l'Age de 52 ans«
SCHMID (Jean), ou Schmidt, ea latin Schmidius, professeur de tbéo* logie à Strasbourg, né à Bautzen en Lusace, le 20 juin 1594, et mort è Strasbourg, le 27 août 1658.
Jean Schmid se consacra dès 80& Jeune âge au service de l'Eglise. U commença ses études à Halle. La peste l'ayant chassé de cette ville en 1611, il ulla les continuer à Spire, puis à Strasbourg, où il prit, en 1615, 1# titre de matlre-ès-arts. Après avoir suivi pendant deux ans les cours de théologie , 11 fit un voyage en France et en Angleterre, an retour duquel Û fut appelé, comme recteur, à Heil* brunn et à Haguenau ; mais on lui o^ frit dans le même temps la direction du Collège des Frères Prêcheurs avec la place de suppléant du professeur de première au gymnase, et il préféra rester à Strasbourg. En J 623, UtoIh tint une chaire de théologie et prit en conséquence le bonnet de docteur. En 1628, il refusa la surintendance eo» ' clésiastique \ Dannstadt. L'année suivante, il fut élu président de Tassem* blée des pasteurs. En 1635, les Suédois ayant occupé Colmar, le général Hom ïy appela pour rétablir le calte protestant, qui avait étéilK)U par l'i
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pereur. Scbmid installa Jodocus Haas eomme pasteur, au mois de Janvier. A ion retour à Strasbourg, il fut nommé doyen du chapitre de Saint-Thomas.
11 mourut de la pierre, laissant la ré* putation d'un homme grave, pieux, de mœurs pures, zélé dans Taccomplissement de ses devoirs, et d'un orateur de la chaire éloquent. Voici la liste de ses ouvrages :
I. Trias argumentorum superstU tiosœ Sanctorum invocatiofd opposiUh rum, Arg., 1623, in-4«.