LXV. Defatalitatetemporum, Arg., 1683, in-40. «» Douteux
LXVI. De liberis ob delicta paren* tum non puniendis, Arg., 1684, 40.
LWll. Commenlarius in lib. I Sa* muelis, Llps., 1687, ln-4o.
LXVIII. Commenlarius in Prophe* tas minores, Lips., 1698, in-40.
LXIX. Christ. Untersuchung der Meynung Augustini von der Recht* fertigung eines SUnders vor Gott, Franltf., 1705, in-l2.
Jean Schmid a publié, en outre, se*
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Ion SpiteliaSy Disput. theologicœ va* ficp, Sechs Predigten ilber Coloss, F(?) 16 el Predigten Uber den Predig. Sa»
lomo; ei, selon Jôclier : DiariumMs»
toricum continens res memorabiles anni singulis di^ms gesta^ [Norimb.
I630> in-8o]; — jD6 communicaiione (diomatum; — De officio Christi sa* cerdotali Part, JI; — Delege naturœ; — D« legemorali; — Delege ceremo* tliali ; — De tractu Pairis ad Filium salutari txJoh. VI y 44; — Depecca»
lis actualibus; — De peccato oriqi»
nali; — De Evangelio; — De verbis Mosiê Exod. XII, ! 1 ; — Ad verba Gen, II, 4-J 0 ; — De unione mysticd Christi et fiJelium ; — De processione Spiritùa Sancti à Pâtre et FUio, ex M. XV, 26.
8CHMI D(JBAN-FRÉDÉRic),doctear en drpfi^ qui remplit à Strasbourg des emplois importants, entre autres^ ce* loi d'avocat général depuis 1613^ et y mourut le 8 juill. 1637, à l'âge de 60 êjïs, est auteur d'un ouvrage publié^ après sa mort^ sous ce titre : Consi»
lia Argentoraiensia juridica, Ârg., 1642^ 2 vol. in-fol. 11 a laissé aussi en msc. une courte histoire chronologique de Tintroduction de la Rérorme à Strasbourg^ sous ce titre : Beschrei» bung dessen, was sich bei der Refor»
mationseit dem Jahr. 1 5 i 7 2U Strass" burg zugetragen, 1630.
SCHMID (JEAN-PHaiPPB), jurisconsulte de Strasbourg, prit le grade de docteur à Altorf en 1 665. Outre un traité De errore ealculi, dont les bibliographes ne nous font pas connaître le millésime, on lui doit une édition de rou\Tage de Bartb. Baratier sur les fiefs.
SCHMID (SÉBASTIEN)^ savant professeur de théologie à Tuniversité de Strasbourg, né à Lampertheim, en Alsace, d'une famille pauvre, mais honorable, et mort à Strasbourg, le 1 Ojanv. 1696, ou, selon d'autres, le 5 février.
Après avoir terminé ses humanités, Schmid se rendit à Marbourg ; mais la guerre ne lui permit pas d'y faire un long séjour. Il partit pour Wittcnberg,
oii il ne trouva pas à s'employer, parcourut quelque temps la Prusse, s'arrêta à K0nig8berg,d'où il passa à Dantxlg, et revint en Alsace par Lûbeck et Hambourg. Le désir de se perfectionner dans l'hébreu, dont il avait reçu des leçons au gymnase, et d'apprendre les langues orientales,le conduisit bientôt après à Bàle, où professait alors le célèbre Buxtorf. Auboutde trois années d'un travail sans relâche, pendant lesquelles il étudia le Talmud et les écrits des Rabbins, qu'il s'exerça à traduire.
Il se disposait à partir pour Genève, lorsque />or5cfi l'appela auprès de lui. Peu de temps après, il fut nommé ministre à Ensheim. Il échangea bientôt cette cure contre la place de recteur du gymnase de Lindau, dans l'espoir d'avoir plus de loisir pour ses études philologiques ; mais ayant prêché un jour dans celte ville, il plut tellement que le Conseil le nomma sur-le-champ prédicateur du soir. Depuis quatre ans, il était absent de Strasbourg, lorsqu'il y fut rappelé en qualité de professeur de théologie, à la recommandation de Jean Schmid ; il accepta avec empressement cette chaire, et prit, en conséquence, le grade de docteur. Dès 1634, il joignit les fonctions pastorales à celles du professorat. En 1667, il devint président de l'assemblée ecclésiastique. Ses savants travaux d'exégèse et ses nombreuses thèses répandirent au loin sa réputation. Plusieurs universités, comme celles de Helmstâdt et de Tûbingue, lui firent les offres les plus avantageuses. Le roi de Suède lui écrivit une lettre autographe pour l'engager à accepter une chaire à Dorpat. Mais il ne put se résoudre à quitter Strasbourg où il mourut, sans avoir eu la satisfaction de voir imprimée sa traduction latine de laBible, le plus important de ses ouvrages auquel il avait consacré quarante ans d'études. En entreprenant cette traduction nouvelle, à la demande de plusieurs théologiens de ses amis, Schmid s'était promis d'unir une noble simplicité à une fidélité scrupuleuse. On doit reconnaître qu'elle est, en effet, aussi
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fidèle que possible an teite original, mais cette fidélité même , poussée à l'excès, la rend dure, obscnre souvent, quelquefois inintelligible , malgré les gloses auxquelles le traducteur a recours de temps en temps pour expliquer le sens soit d'un mot, soit d'une phrase, gloses d'ailleurs très-arbitraires et laissant trop percer les opinions dogmatiques du glossateur.
Notice bibliograpAiqui.