‹ La France sous Louis XVI;Chapitre 207 sur 245 · Noblesse de — à sa cour · texte numérisé non relu

Noblesse de — à sa cour

Noblesse de fonctionnaires que Napoléon 1*' et Napoléon III voulaient établir en —, 360. Influence de la Prusse due aux classes pensantes de — , 360. Peu de retentissement

u'ont d'abord en — les événements 'Amérique, 377. L entraînement pour les Américains devient général en — . Le port de Brest seul peut rendre la marine de la — formidable, 379. L'escadre la plus formidable de — sort de Hrest, 3811. Les magistrats des colonies pouvaient être renvoyés en — , 385.

Les colonies devaient acquitter les dépenses faites en — pour leur administration. 386. Nécessité, pour In — , de renoncer à ses vues pacifique»; renoue des relations avec la Russie, 399 et suiv. L'empereur d'Allemagne n'offre aucuns garantie à la —, 401. Intérêt pour la — à rechercher l'alliance de la Russie, 405, Haine de la — contre l'Angleterre partagée par rE>pagne, Raisons d'une alliance entre la — et l'Espagne, 40G et suiv. Nécessité de la piix pour la —, 408.

Propositions et menaces faites à la

— par le* Américains, 411 et suiv.

Ce que les Anglais pourraient faire contre la —, 413. Ten lance de la

— pour la paix, 414. Elle lui e^t nécessaire. 4Jl. L*espril des gnndi aeigneurs de — était contraire à toute disripline militaire, 435. U but de Turgot était de relefcr la puissance de la — , 436. Le gouvernement anglais estaossi monarchique que celui de — , 445. Gens qui blâmaient l'administration militaire de la — , 456. Effet que font sur la — les réformes de II. de Saint-Germain , 462. CbâtiroenU corporels de l'armée regardés en

— comme une flétrissure humiliante, 466. On demande en — des reformes dans la maison du Roi. 47t.

Mémoire sur la conduite de la — et de l'Espagne dans Taffaire des colonies américaines. Nécessité pour la — de n'être mêlée à aucune guerre, 481. Prétendu restaurateur de la — , selon un pamphlet du comte de Provence. Ce que le mauvais génie de la — découvre à M-iurepjs, 486. La — a besoin d'être refondue, 491. Le comte de Guines compromet l'alliance entre la — et l'Espagne, 496. Plan de Turgot pour la réorganisation des finances de la — , 509. Il aurait voulu réaliser, pour la France entière, les bienfaits accomplis par lui dans une province. 514. La — eût été trop heureuse de conserver Turgot et Male^herbes, 515. le gouvernement de la — revient en arrière, 525. Les idées américaines frappent l'opinion publique en —, 527, 529. Respect dû i la — par les navires anglais ; secours qu'elle doit accorder aux Américain!;, 532.

Possibilité pour la —de venger les affronts reçus de l'Angleterre ; drsir de la — de concourir à l'indépendance des co'onies américaines, 533. La — n'a d'ennemis naturels que les Anglai.s 534. L'Angleterre peut retenir la — dans l'inaction; rAmérique inquiète des délais de la — 535. Déceptions de la —, 539.

Efforts de la — pour relever sa marine, II, 4. Accueil fait en — i y Essai sur le Despotisme Axicomi de Mirabeau, 15. Traité qu« l'on croit avoir été signé entre \i

— et l'Espagne, 25. Les gouverneurs des colonies françaises appellent l'action directe de la — dans h g'ierre d'Amérique, 30.

TABLE DES MATIÈRES

I Situation des juifs et des protesf , Unti en —, 34. Vives lympaihiei I que les Américains excitent en — , I 35. La noblesse de — prête à donner I une leçon aui Anglais, 36 et suiv.

Mémoire de Yergennes sur les al- I liances de la — ; aucune puissance de TEurope n*a intérêt è lui faire la guerre, 38 et «uiv. But dans lequel la cour de Vienne pourrait proposer à la — une augmentation de secours ; intérêt de la — à ména^er le roi de Prusse ; elle doit surveiller ses agrandissements sur . le Rhin et ceux de la maison d'Autriche aux dépens des Turcs ; la — a plus à craindre tes agrandissements qu'à les ambitionner, 40 et suiv. La — a tout ce qui constitue la puissance réelle ; son rôle politique, 42. Arrivée de Joseph 11 en — , 43 et SUIV. Il étudie les Unances de la — et Torganisaiion de son . gouvernement, 50 ; il voyage dans les provinces de — en même temps que les frères du Roi ; haute opi- . nion qu'il acquiert des ressources . de la —, 52. et suiv., 59. Réformes dans l'administration de la — , 60 et suiv. Genève a fourni à la — trois hommes célèbres, 65.

Les Etats de Bretagne refusent de confondre les fmancef; de ce pays avec celles de la — , 67. Agitations dans les Etals des diverses provinces de — , 69. La blessure de Lafayette devient un lien entre la — et l'Amérique, 110. On apprend en — l'histoire du comte d'Oiivadès, 117. Situation des protestants en — ; la — privée d'institutions libérales, 120. Bruit que les dragonnades avaient fait en —, 124.

Des blés d'Espagne entrent en — , 129. Les classes moyennes de la — . saluent leurs pairs d'Amérique, 134 Paris, centre intellectuel de la — , 136. Traité entre la— el les Ltats- Unis; il est communiqué à h cour de Londres, 137 et suiv. Afraibli>sement de la considération des chefs de la —, 142. Les yeux de la — Usés sur Voltaire. 159. Les décisions de la — surprennent les ministres anglais ; traité conclu entre la -^ et les EUts-Unis, 205. Le gouvernement anglais se décide à faire la guerre s la — , 207. Projets formés en Angleterre pour empêcher

la jonction des flottes de — et d'Espagne ; combinaisons faites en — pour supprimer la rivalité de la — et de l'Angleterre, 208. Plan de TAngleterre pour humilier la — ; avantage que la — aurait à attaquer cette puissance, 210. Divers ports de — indiqués pour l'embargo à mettn^ sur les bâtiments marchands, 212. Précautions à prendre pour que ce qui se fait en — soit ignoré, ?13. Théories de Rousseau et de Voltaire expérimentées en — ; guerre imminente entre la -^ et l'Angleterre, 220 et suiv. Matelots anglais mis en liberté à leur arrivée en — , 222. La — sort de la situationéqiiivoque nùellese trouve avec l'Angleterre, 224. Le ministère anglais juge, comme prête à se conclure, Talliance entre les colonies anglaises et la — ,236. Insinuations qu'il se permet contre elle, 237. Joie de l'Amérique à l'annonce du traité conclu avec la — , 239 et suiv. Puissante flotte de la — ,268. Marie-Thérèse veut presser sur la politique de la — , 273.

Maurepas veut soustraire la — aux dangers d'une politique insensée, 277. La — jugée par un étranger, 309. Comment elle doit être administrée. 313 et suiv. A quoi la — doit son rang en Europe, 317.

Projets du duc de Choiseul sur les revenus de la —, 323 et suiv.

L'œuvre de la — dans l'Inde se poursuit en faveur de l'Angleterre, 335. Paix imposée à la — par l'Angleterre. 336. Stations commerciales de la — dans l'Inde; intérêts de la — dans l'Inde discutés i Versailles, 340. La — ne possède plus un seul comptoir dans l'Inde, 346. Domination nominale de la — sur la côte d'Afrique, 349. Intérêt de la — à encourager les hostilités en Amérique ; conflance de la nation américaine dans la sincérité de la — , 358. Envoie une flotte aux Etats-Unis, 467. Emprunt y négocié par les Etats-Unis. 475. Provinces réunies à la — III, 393. Amour efl'rené de la liberté constaté par un voyageur anglais en — , 449. Relâchement des croyances religieuses, 450. Améliorations dans le gouvernement de la — , espérées par Malouet, 496. Améliorations à réa-

TABLE DES MATIÈRES

liser en — lipnilèes danslet cahiers de t789, 504. Soci<'ié nouvelle rêvée, 505. Méconnaît la valeur de Mirabeau, 5«0. La dépravation en — fci(!naléepar Gouverneur Morris, 5Î6. La réunion complète de» députés de la — s'opère ^ous ta pression de Topinion publique. 587, 593. Mirabeau prophéli&e les dangers qui menacent la — , 003, 004.

Les soldats étrangers prédisent rasser\i>sement de la — 626. Les premiers émigrés quittent la —, 631. Armement delà — contre le brigandage. 635. Torturée par la famine. 645. Louis XVI doit y rentrer de Meii à la tête d*une armée, 658.

Franche-Comté. Elle reproche ï son Parlement la perte de ses Etats, I, 1-21. Il est resté des serfs en — , 232. Ce que coûtait aux villages de — la recherche du salpêtre, 305. Les Montbarrey appartenaient à la —, 455. Misère des Ihabitanis de la —, IL 55t. Sa réunion à la France, 111, 393. Se préoceupe du sort des nègres, 504. Envoie l'expression de sa rontlance à l'Assemblée Constituante, 593. Pillage de châteaux en — .634.

Franche -Comté (Etats de). La Franche - Comté reproche à son Parlement la perte de ses Etats, I,

Francis. Le duc de Lauzun l'entretient d'une expétiilion sur la côte d'Afrique, H, 347.

Franciscai.ns. Haine des— de Portau-Prince et de la Martinique pour les Jésuites, I, 389.

François 1«'. Rend vénales les charges de la magistrature, 111, 418. Anéantit les bienfaits de Louis XI 1, 420.

Francs. Invasion des — , I, 231. La corvée remonte aux — , 330. Elèvent Clovis sur le pavois, III, 402.

Francs- Maçons. Loge des — de Cliambouiive, 11, 131. L'astronome Laiande harangue Voltaire à la loge maçonnique des Neuf Sœurs, II,

Franklin (Benjamin). Conseils de Turgol à —, l. 92. Délégué du congres américain en Angleterre, 364. Indique de quelle manière étaient étudiées au Congrès américain les questions politiques, 430.

Un des rapporteurs pour la déclaration d'indépendance améneaice, 527. — débarque à Nantes; accueilli avec enthousiasme à Piri^, 538. Note remise par l'ambjisadeur anglais au sujet de — :

défense à lui faite de venir à Pans, II, 4. Il est présenté à la cw, 141, 196. Rend visite à Voltiire, 145. Voltaire rappelle celte nuit, 151. Voltaire et — à l'AcadéoM des Sciences, 176. Charge de aéçDcier un emprunt en France, 475.

Fraudlurs a?iglais, favorisés par le ministre de Castries, II, 499, 5G1, 505, capturés par un corsaire de Dunkerque, 502.

Frédéric II, roi de Prusse (Le paa^ Frédéric). Voy. Prusse. Répsaie de Voltaire à — qui le félicite 4'm prétendue érection de la terre k Ferney en marquisat, I, 42. Sei neveu fonde l'Eglise évaogéliqBe, 49. Opinion de — sur le réuMssement des Parlements, 189. Lettre de Voltaire à — i l'occasioa éi sacre de Louis XVI, répoRse4e

— ; son opinion sur la Sainte An* poule, 254 et suiv. Faisait grasd cas du comte de Guines, 2CÎ.JDg^ ment qu'il porte sur la France i Tavènement de Louis XVI, 3J6.

Opinion de — sur la noblesse et le peuple; son influence sur l'Europe; son opinion sur les rois;— peut par lui-même ; ses mœurs, ucocr.

357 et suiv. Son alliance arec la Russie ; ses projets sur la Suèue et la Poméranie ; ses intrigues Hitiques, 301 et suiv. L'impératriee de Russie désire avoir d'autrei alliés que — 399. — vivement irrité des relations de la France avec la Russie, 401. L*alliance de la France avec l'Autriche et la RQ>sie ne doit pas se fonder sur Toppreision de —, 406. Opinion de Vergennes et de Goiidorcet sur —, 408 et suiv., 464. Appréciation de

— sur les événements de Frarre, 515. Jugement qu'il porte sur Touvrape de Delisle de Sales: Philosophie de la Nature, II, 2*2. Projet de l'Autriche d'écraser — ; intérêt de la France de le ménager; i-elitique de — , 40. Il peut être considéré comme l'allié naturel de la France, 41. Parallèle de Joseph 11 et de —, 47. Jugement porté par

TABLE DES MATIÈRES

— sur le voyage de Joseph II en France et sur Joseph II, 53, 55 et suiv. — snpait la base de toute royauté, 50. Mot de Voltaire sur — , G5. L'inquitilion, jugée par — , 110. Les devoirs des rois décrits par lui, 131 et suiv. Conclusions de — sur la tolérance religieuse ; son Essai sur les formes de Gouvernement, 133. Lettre de d'Alerobcrt à — au sujet de Voltaire, 150.

D*Alembert raconte à — la première représentation de l'Irène de Voltaire, 172. Lettre de d'Alembert il — sur Topinion du clergé au sujet de Voltaire, 186. Vues ambitieuses qu'il prèle à Joseph 11, 271 et suiv. Intervention de — dans les affaires de Bavière, 274. Sa correspondance avec Joseuh 11 et Marie-Thérèse ; il entre de force à Nachod ; Marie-Antoinetie voudrait que le Roi prit des mesures contre -», 276. Elle montre comment la France s'était prêtée aux Ciijoleries de — ; il use de bon influence pour empêcher la guerre entre les Turcs et les Russes, 277. Ce que Mario- Thérèse dit de la popularité de — ; assertions insidieuses de —, 278.

Origine de sa popularité ; termine sa campagne contre l'Auiriche, 279.

Sa prédiction au sujet de Louis XVI, Fmtùénic-GviLLkvitz 111, roi de Prusse. Jette les bases de l'Eglise

évangélique, I, 40. Ses mécontentements contre la France, III, 99.

Opinion de Mirabeau sur lui, 173.

Est malade de la goutte, 257. N'est point consulté sur la cession de Maestri(ht, "256. Trouve mal fondées les réclamations de Joseph II, 257.

Réclame des excuses pour Toutrage fait à sa sœur, la princesse d'Oran^'e, 260. Reçoit une lettre de Joseph 11 relative à ses projets contre les Turcs, 2G1 . Violente apostro(>he lancée contre lui par Mirabeau, 202.

FstREs DE LA Croix. Lcs Jésuites avaient voulu renaître sous le nom de—, II, 114.

Fhéteau de Saimt-Just, conseiller au Parlement de Paris. Reproche raccrois>ement continu des impôts, III, Î2I. Est empri.sonné, 305. Visite faite par M"*' de Marsan à sa femme, 307.

Froids rigourccx à Mo.'Vtpellibr, m. 397.

Fronsac (Duc de). Scène entre le — et la comtessede Grammont, II, 85.

Le — tient la banque au jeu de la Reine, 86.

FuMEL (Le comte de). Chargé par Calonne de faire enregistrer des lettres annulant les poursuites intentées par le Parlement de Bordeaux. III, 126.

Fusil a Répétitio.^. Exposition d'un — tirant 24 coups, 111, 386.

TABLE DES MATIÈRES

Gabelle. Arrêt du Conseil donnant aux fermiers généraux le monopole de la Tourniture du sel dans les provinces rédimées de la — , 1,166.

La — devrait élre remplacée par un impôt moins vexatoire, 317; impo8«iibililé de supprimer la — , 3ÎG, mentionnée par Necker, II, 436.

Rentes hypothéquées sur les aides et

— lllf 38. Son abolition proposée, 181, est un impôt désastreux, 231.

Gadsden (Christophe), député de la Caroline du sud au Congrès de Philadelphie; motion qu'il fait à ce Conprès, I, 374 et ï.uiv.

Gage (général) anglais. Commande les troupes anglaises dans le nord de l'Amérique; remplace le gouverneur Hutchin<ion, I, 373. Envoie un détachement de troupes à Concord, 37G; commande à Boston, 416; livre aux Américains la bataille de Breed*s hill, 417 et suiv.

Galaisière (de La). Fait partie du nouveau ministère du 13 juillet 1789. III, 022.

Galat> (église des Capucins à — )II,

Galères. On pouvait élre envoyé aux

— pour usure. H, 10.

Galernerie (De la). Oincier de marine ; se signale dans un combat naval, H, 223.

Galles (pays de) Lieu d'origine de M. de La Roche-Geraud, II, 412 ;

— (prince de). Partie de plaisir qu'il Tait avec le duc d'Orléans, 111,

Gamache (Comte dt-). Egards de la justice pour les gens du —, II,

Gambie, fleuve et pays d'Afrique. Sert derouteaux Européens qui s'etubisseni à Corée et à Saint-Louis, II, 348. Ce que la — fournil de nègrefi aux Anglais, 350.

Gap. Le maire de — est niamic à Grenoble par le commandant de la province, m, 305.

Garât. Jugement quM porte sur le

due d'Orléans, lU, 332. Retrare les événements auxquels le duc h:

mêlé, 333.

Garde naiioxale. Sa formatiot à Paris, projetée et discutée par l'Assemblée des électeurs, IIL idi.

Son organisation aidée par les gardei françaises et suisses, 624; est chargée de veiller à racquitietEfut des droits d'octroi, 627, La Fayetu en e«t nommé commandant çfotral, 628: forme la haie $ar le pusage de Louis XVI, G39; orgaoisation gér.éralede la, ~ 634; crie de Versailles convoquée par le comte d'Eslaing, 657; celle et Paris se met en marche sur Versailles le 5 octobre 17S9, 6t<C; arrive h 10 heures do soir, Cû^:

escorte Louis XVI à son retour i Paris, 671.

Garde-robe. Pensions accordées â des ofOciers de la — I, 352.DépeD»e de la — de la Reine. III, 17.

Garde royale. Saint-Germain supprime les grenadiers à cheval 4c la —, I, 457.

Gardes fraxçaises. Occupent le Palais de justice, III, 351. Défeodebt les abords de la salle des séaocA de l'Assemblée nationale de Versailles, 571; enrermés à l'Abbaye, sont délivrés par le peuple, 59i 50G ; leur participation au siège de la liastille, 618; dirigent la garde nationale, 624; leur insubordioation, G57.

Gardes-suisses. Déclarent qu'ils se marchf-ront jamais contre les Fraaçiis, III, 585; aident à rurnoi^alion de la garde nationale. 024. mviios à un repas de gala par les gardes du corps», G58; se rangeai devant leur caserne, 668.

Gardes du corps. Conditions exigées pour entrer dans les — , 1. 457.

leur nombre est diminué, III, 'S^\ déclarent qu'ils ne marcheront jaoïais contre les Français, 585 ; iuviteotiei grenadiers de Flandre etgardes-swis-

sesàonsplendiderepas,658,659; in- Gaule. Civilisalionsqui s*y sootsuc-

sultent la cocarde patriotique, b67 ; cédées, III, 505.

se rangent le long des grilles de la Gaultier (L'abbé), ancien jésuite et

première cour du château, 668; se curé de Saint-Mard (dioc.de Rouen)*

retirent, 668; leur dévouenaenl lors Sa correspondance avec Voltaire;

de l'envahissement du château, 669; leur première entrevue; — disait

sont victimes de la rage meur- sa messe aux Incurables, II, 151 et

trière du peuple, 670; Louis XVI suiv. Mandé auprès de Voltaire;

et La Fayette intercèdent pour reçoit sa confession et sa rétracta-

eux, 670. tiou, 155 et suiv. — plus ravi que

Gardes de la Porte, leur'suppres- ses supérieurs de ce succès, 158.

sion, m, 23i, 339. "" Voltaire refuse de le recevoir, 160.

Garcuille. Epigramme où il figure, V^9^^^ ®^i^°" ^^ Voltaire par 1'-

jj I5Q ° était suffisant comme déférence

GarÎiier.- Secrétaire d'ambassade '""'" '^rA"îi''J»^!;n!i!i'^T"îî

de France à Londres, la Reine t"'i."' *^^\ 'n'I'ff ^^rf u ^!

exige son rappel, I, 267. Chargé V<)liaire; il apporte la formule de

d'affaires de'^Frince à Londref; ;?\?*?'«^'°" ^M' ' "f ,?.*l'i±

lettre que lui écrit Verpennes au ^<^'»»i'"^,: ^^^' ^^ sincérité; vient

Auiet des affaires d'Aménnui. voir Voltaire avec le cure de bainl-

•ujel cies aiiaires d Amérique, Sulpice. 180. L'- atteste qu'il n'a

n V ' k- .^ ..^ . k n • X pu confesser Voltaire, 182. Il l'avait

Gar:«ier, h'|«oriograi)he. Pension à ^^^lé irois heures avant sa mort,

lui accordée. 11,299. ^gg g^^ ^écit de la mort de Vol-

Garo^ki. (concession de terrains lajre est contredit par l'abbé De-

d alluvion le long des rives de la pery, 190.

— , m, 126. Qj^Y (Demoiselle Du), protestante,

Gascogne. Protestants de la —, 11, sollicii*^ d'être placée dans un cou-

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