peu necinaie à nne rc^ae
V71. Autorise la Reine à avoir uae entrevue avec le duc de Cboiseu', 27 '•. En quela ternes la Reine |arle de —, 274. Deux lettres de -i Maleaberbes pour lui offrir le misi»lere de an maison, 275 et suiv. Cat que — faisait de Turgot;| >w contact le grandit naora lement. 2't Le choix de Maleaherbes fait parest approuvé |Mr VolUire, 283 Lfi urotestantt de Guyenne deaaadnt a — la liberté * de consciearf .
Turgot lui remet un mémoire wt ia tolérance religieuse, 284 et san Amour de — pour l'erdre et l'ecinomie, 289. Promet rexécutioo d^ lois }>ur la librairie; affirne sus désir de maintenir la foi catholique, mais accueille froidenjeni les caaaeila du clergé qui Tengage k persécater les protettanu, 29^i. supprime les ordonnancée au porteur, 303 et SUIT. Rédige mn ^é|tl^ ment pour la deatruction ét> bptu dans la forêt de Fontainebleau, 307 On Koumet à — le projet de soppresaion des corvées, 321. Il l'approuve, 337 et tuiv. Son impai»sance à réaliser sea propres aspirations; penaiona et gratiRcatiOD»
accordées par — à diverses per- Konnes en 1774 et 1775, 352 et suiv. — décide qu'il D*y aura pat de fêtes à roreation du mariage d« sa sœur avec le prinee de Pièoiont:
veut que la plu« grande écoDOOf préside i la conduite des pnaeesio aux frontières et a leur arrivée m France, 355. Ailusiun du grani Frédéric i —, 3ô8. La royauté
TABLE DES MATIÈRES
française uoie à l'Autriche par le mariage de' — , 360. Vergennes dévoile k — les projet» du r«i de Prusse, 361 et soiv. Mémotre de Beaumarchais i — , 380. — consulte Vicq d^Asyr f>nr une épizootie aux colonies, 3K2. Relus de — de nommer un jét^uite ticaire apostolique aux Iles-sous-le-Vent. 390.
Reçoit le colon Dumoni et écoute >on récit, 39S. Vergenoes explique i — pourquoi il n'a pas désigné M. de Monteynard pour l'ambassade de Bussie. 400. Vues pacifiques de — ; préoccupations que l'Autriebe lui cause ; ses fucs politiques, 403 et suiv. R6le profidenliel que Vergennes altribue à — , 405. L'Eapagne fait comprendre i
— la nécessité pour la France d'avoir une bonne marine; Vergennes Tentrelient de l'alliance espagnole; — , en annonçant au roi d'Espagne la naissance d*un fils du comte d'Artois, lot écrit au aujet de cette alliance, 406 et suiv.
Vergennes approuve le langage pacifique de — , 408; adresse au Roi un jnérooire de Beaumarchais sur les affaires d'Amérique; engage — à se préoccuper de la situation de l'Angleterre, 409. Vergennes remei è ^- un mémoire de Beaumarchais intitulé: La Pais ou la Guerre, 410. Lettre de Vergennes à — relative aux sommes d'argent à envoyer aux Américains, 415. Pension qu'il fait au comte de Saint- Germain, 435. Il l'accepte pour nainistre de la guerre, 438. Réception bienveillante qu'il lui faii, 439.
Pensions è d'anciens serviteurs de
— et de SI famille, 450. Réponse de — au duc de Noailtes, 460.
Mémoire de MaleUieibesà — sm les réformes; — n'avait aucun dt> goûta dispendieux qui ruinent les États, 462. Maurepas se vante de mener — , 464. Question que ~ discute avec Maiesherbes MO.
Mémoire que celui-ci lui adresse au sujet des réformes à introduire danK la maison du Roi, 471 et suiv. Conseils de Torgot è ^ au point de vue législatif, 474. — connaissait la situation 'financière de la France, 481. État dans lequel il a trouvé son armée et sa marine, 482. Mémoires sur les opé-
rations financières de Turgot remis à — . 483. — outragé dans un pamphlet, 485, et dans un écrit du comte de Provence, 488 et suiv.
— 90utiendra-t-il le contrôleur
général, 491 . — cherche à retenir laltfsherbes au minisfère, 492. Le public plaisante — sur son goût pour l'économie, 495. Relations entre — et le roi d^Espagne;
— décide le rappel du comte de Gui nés, 496. Refuse la démission de Vergennes et désigne pour l'ambassade de Londres le marquis de Noailles è la place du comte de Gui nés, 499. Lettre de Vergeon«!s au Roi sur l'affaire du comte de Gumes, 501 et auiv., 506 et suiv.
Plaisanterie de — sur la toilette de la Reine, 503. Il cède aux exigences de la Reine et recommence trois fois une lettre destinée au comte de Guines; extrait de cette lettre;
— compromet ses ministres, 508.
Attitude réciproque de Turgot et de — ; le Roi refuse de le recevoir; il lui annonce qu'il n'est plus contrôleur général, 509. — compare à Sainl-Louis; lettre prophétique de Turgot au- Roi, 512 et suiv.
Maurepas ajoute sa faiblesse i celle de— ,514 —jugé par Frédéric II, 515. Oubli de la leitre de — sur l'abolition de la corvée, 519. Instructions données par — au comte du Chaffault partant pour la Martinique, 531 et suiv. — ne confirme pas -les espérances qu'il avait fait naître à son avènement, 539. ConseiU d'économie politique donnes par Turgot à —,543 et suiv. Espoir lie Torgot dans les prdinesses do Roi, 546. Mirabeau espérait que — réparerait les maux du règne de Louis XV, II, 14. Mémoire de Vergennes pour r instinct ion de —, 38 et suiv. Les administrateurs honnêtes et dévoués n'ont pas manqué à —, 43. Entrevue de — et de Joseph 11. 44. — jugé par Joseph 11^ 45 et suiv. Entretien de Joseph 11 et de Mercy sur —, 48. Conversation de Joseph II avec —, 49 et SUIV. Adieux de — et de Joseph 11, 52. — refuse aux députés des ËtaU de Bretagne l'autorisation de remplir leurs fonctions, 66. Le prince de Nontbarrey rend compte i — d'une scène qu'il a eue avec la
TABL6 DES MATIÈRES
Reine, 72. ~ loi donne avis qoe la Reine l'enverra ebercber, 73. AKendanl de Marie* Antoinette tur — , 82. Habitudea de — ; propoa aur aon intérieur , 83. MécoBtentement de — à cause ue 1» ftasaion de la Reine pour le jeu, 85 11 donne à la Reine sa parole d'bonnear de ne jamais faire du eoadjuteur de Strasbourg un grand* aumônier de France, 87. Condition qu*il met a cette nomination, 88. Il croit avoir éloigné le coadjoiaur de Strasbourg, 89. Se refuse à aggraver la législation contre les jésuites, 115. Définition faite par Turgot à — de la société française, 121. — fait dire au roi d'Angleterre qu'il a conelu nn traité avec les Américains, 138. — arbitre dans la querelle entre le eomie d'Artois et la duefaease de Bourbon, 140. Réception qu'il fliii i Franklin, 141. L avènement de
— avait été salué parVoluire avec espérance, 142. Ce qu'il aurait dit i Yoluire, 169. Attitude bosrile de — à l'égard de Voltaire. 175.
— assiste au sermon de l'abbé de Beauregard, 177. Turgot avait prédit à — les moments dangereux pour la monarchie, 194. — n'avait pas compris Teiithoui^iasme de Pans pour Voltaire, 196. Avait reçu Franklin à Versaiileii et avait repoussé Voltaire, 197. Projet de descente en Angleterre présenté i — par le maréchal de Broglie, 209. Le triomphe de — bâte l'avènement du gouvernement républicain, 117.
But poursuivi sous — par les colonies américaines, 218. Lettre de — au grand amiral, 224. Grade qu'il donne au duc de Chartres, 269. — préoccupé des embarras que pourrait susciter à la France une guerre en Allemagne; son entretien avec la Reine au sujet des affaires de Bavière et d'Allemagne, 273 et suiv., 276. — fixe la somme nécessaire pour la layette de Madame ; il assiste au Te Deum chanté i Paris à l'occasion de la naissance de celte princesse, 281 et suiv.
Politesse de — pour M"* Bertin, 283. Sa tendrease pour sa femme et sa fille, 284 et suiv. Ce qu'il écrit à Vergennea à propos du mariage d'un infant d'Espagne, 286. Tendresse de — pour sa fille, 289.
Faibleaae poar sa femme, 290. Rea^ ▼isite à M • do Polignae, 308. Nerker reoiet à — son Mémoire, sur Im abus de rodofiiDiatration. 310. Jogement porté par — sur ce travail ; esprit éiroit du Roi, 317 et soir.
Mot de Turgot à — ; le Roi ne poovait saisir le péril de la sitnatiofl, 322. Budget de — immobilisé par Cboiseul, 324. Sa réponse à l'assemblée d« clergé, 381. Sa lettre à Miromeanil aa aajet de la queslwQ préparatoire, 404. Autorise lloeareératioD du marquia de Sadès, 411 ; réorganise l'Hdtel-Dieu de Paris.
416; instruit par Yergennes de la situation des fioaoees, 418; |>ar Necker des dépenaea excessives de la marine, 420 ; son propos au sajet de Ségur, 424; son éloge dans la bouche de M. de. Montbarrey, 426; ses paroles au sujet des exigenco .de Necker, 439 ; naisaance du Daophin, 485 ; aon langage au sujet de Washington, 4ë9; incline pour l'indulgence dana l'émeate de Daakerque, 504; navré de la défaite du comte de Graaae, 506 ; deGrasâc lui demande la réuDioo d'un coaietl de guerre. 507 ; adresse une leUre au sultan de Myaore, 5t7; son iiamixtion dans la faillite de Robai Guéménée, 545 ; prend à sa charge les rentes viagères constituées par ce prince, 546; fait un règlemeai
Kur empêcher les ravages da tes fauves, 552. Lettre qae isi écrit Joly de Fleury au sujet de la tenue du Conseil des finsnces, 558.
Appelle d'Ormesson au eeniréle général, 559. Gravure le représeatant en 1783 debout an miliea dei ruinea de la Bastille, 562. Beçtit un rapport sur la situation des Capucins, 579; leur fait uneauDdne, 579. Reçoit les doléances des fermiers généraux, 583. Reçoit aae lettre de Vergennea an sujet de la retraite d'Ormesson, 585. Met ea doute les affirmations de ce sinistre qui parle de ae retirer, 586.
Acquiert la terre de Rambouillet, 111, 17. En est engoué, 18. E»t pressé par la Reine de ne rien ôter des prérogatives du grand maître dea poètes, 18. Achète le port de Lorient au prince de Guémeaée à un prix exagéré, 19 Repousse les remontrances du Parlement, 38.
TABLE DES MATIÈRES
Tient un lit de justice i Versailles,
39. Biffe de sa main l'arrêté du Parlementcontre l'emprunt de 1785,
40. Fait venir et interroge le cardinal de Rohan, ô6, 64. Est décidé à le punir, 63. Lui présente une copie de sa lettre à Boehmer, 65.
Lui retire sa charge de grand aumônier, 79.Placard envoyant — à Charenton, 80. Lettre confidentielle à lui remise par lo seorétaire de M d'Adhémar, 83. Ordonne à Tévéque de Lescar de rentrer dans son diocèse, 86. Autorise la représentation du Mariage de Figaro^ 87. Fait emprisonner Beaumarchais, 93. Reconnait son erreur, 94. Vergennes lui remet un mémoire tur Téut^ de l'Europe, 95. Exprime le désir d'établir det relations commerciales avec TAngleUrre, 10 i.
AdoMneste les conseillers du parlement de Bordeaux, 127. Répond aux remontrances du parlement de Paris sur la refonte des espèces d'or, 135. Lettres que lui adresse Miromesnil, 136, 138. Annonce la convocation d'une assemblée des Noubles, 141. Reçoit une lettre de Miromesnil à ce sujet, 146. Très aflecié de la mort de Vergennes, 149. Subit la pression de son entourage, 150. Ouvre l'assemblée des Notables, 153 Galonné lui attribue U rédaction de ses projets, 163.
Necker lui demande sa comparution devant l'assemblée des Notables, 167. Mirabeau lui dénonce l'agiotage, 174. Conseils de Miromesnil, 185, 186. Son irritation en apprenant les divergences d'opinion de ses ministres, 188. Renvoie Calonne et Miromesnil, 18^. Sa conversation avec Montmorin au sujet du succesaeur a donner à Galonné, 190.
Ses préventions contre Necker, 191.
Sa mise en demeure à son frère, 192. Son discours aux Notables, 194. Annonce la remise des états de dépenses, 195. Semble se résigner au rappel de Necker, 196. Redoute le caractère inquiet et ambitieux de Loménie de Brieone, 197.
Adresse deux lettres au comte de Provence, 198, 199. Son discours en congédiant les Notables, 208.
Refuse au Parlement la communication des états financiers, '221, Annonce Tenvoi au Parlement d'un
édit établissant l'impôt territorial, 228. Son discours au lit de justice du 6 août 1787. Exile le Parlement à Troyes , 233. Son altercation avec le duc de Goigny, 237, 238.
Les poissardes de Paris refusent de lui porter le bouquet traditionnel de sa fête, 240. Envoi d'un pamphlet par le comte de Provence,