‹ La France sous Louis XVI;Chapitre 224 sur 245 · Est le aiège de la baaqee de Saint-Charlea, III · texte numérisé non relu

Est le aiège de la baaqee de Saint-Charlea, III

— (Château de). Sa vente est décidée, 111, 338.

Maestricht. Joseph II réclame U remise de celle ville, 111,248,255,

Magasiiis. Néeessité pour l'Etat d'avoir dea — de marine, 1, 116.

Magistrats. Opinion de Tnrgot s«r les — qui abMndonneni leurs fo«>tions, 1, 83. Ignorance des — m la situation politique, 490.

Magistrature. SiiuaiiOR des aombreuses familles de la — détruiu par Maupeou. I, 56. Comment Vultaire avait appelé la — , 57. PrèoceupatioDs des amis de rancieiiM — , 68. Maorepas s'informe dcsd ta ils de la révolution opérés ptr Maupeoa dans la — , 125. Les inzettea parlent du triomphe probable des partisans de l'ancienae— , 1& Moyeu de faire partiei|ier ta bosigeoisie au pouvoir en créant sec nouvelle — , 190. La — repread la situation qu'elle avait avant 1771, 191. Aecord qui doit régner eaurt le clergé et la —, 343. La — sa«

. Napoléon III, 350. Diseourv ée Berryer sur la —, 351. Haine deb — coutre Turgot, 482. La — iasaltéedans un pamphlet, 489. :Mtisra^ tion qu'éprouve la — du rétablisseaient de la corvée, 519. Lutte qte Necker aura k soutenir contre la —, 525. Les EtaU de Breugneaffirmeai leur droit de s'i»ccuper de la —, H.

67. Antagonisme de la noblesse tt de la —, III, \IZ, L'ordonnaoce criminelle soutenue par la —, 129.

Mag^ie. Avis qu'il donne a Napoiem 111 au sujet d'un projet de restasration d'une noblesse, I, 360.

Magnétisme, vulgarisé eu France par Mesmer, 111, 23.

MABit(lnde). L'une des stations coamerciales de la France, U, 340. Os veut obtenir que le sultan de My^ore protège — , 342. La garnison de

TABLE DES MATIÈRES

Karicai se replie sur —,344. Hyder Aii ravitaille — et menace de faire KaccaKer l'Inde de — à Travancore 34ô. Les Anglais prennent —,340, 51t.

Mahomet. Le prince qui permettrait de croire à — ne serait pas obligé de permettre la polygamie,!, 81.

Mahox. Retour du marquis de Grillon de—, 11,535.

Maillard, volontaire de la Bastille, est choisi comme chef par les femmes de Pans marchant sur Versailles, III, 666. Porte la parole à rA>semblée en leur nom, 667,

Maillebuis (Comte de). Lié avec M««de Casiini, I, 2Î0.

Maillt (Maison de). M">« de Montbarrey appartenait à la — , 1,455.

Maillt (Comte de), premier écuyer de la Drfuphine. Acte de désintéressement du — ,1, 154.

Mai.^e. Turgot accompagne Gournay dans le —, I, 84. Réduction du prix du spI dans le — , III, 64()

Maimb (Amérique). L'un des Etats de la Nouvelle-Angleterre, L371.

Maimhorte. Abolie dans les domaines du Roi, II, 390. Opposition du Parlement de Paris et du chtjiitre de Saint- Claude à son abolition, 401 . Part prise par Necker à la réilartion <ie l'édit qui la supprime, 405. Le vicomte de Noaiiles en (limande la siippresiiion, 638.

Maimo.n d'Invai'lt, contrôlt'ur g'néral des finances. Veut détruire la compagnie des Indes, I, 216.

Mairls. Les prévôts des marchands étaient communément appelés — dans les villes autres que Paris et Lyon, I, 182.

MAiâO.i DU Daophi:v, II, 487.

Maison iic Roi. Réformes que le Roi veut y introduire, 1, 66. Malesherbes démontre la nécessité de l'économie à apporter dans ce service, 471 et suiv. Règlement pour la —, II, 5. Il est méconnu, 296. Nécessité de la réforme de la —, 327.

Réformes dans la —, 368 et suiv.

Suppression de charges, 445, III,

Maiso:i de la Rki.xe. Marie- Thérèse félicite sa fille sur le choix de sa — . I. 62. Le Roi augmente la — , 157 et suiv. M"»» de Lamballe nommée surintendante de la —, 257.

Ce que la survivance de premier

écuyer de la Reine coûtera d'augmentation dans les dépenses de la —, II, 79. Création de charges, 4 n. Suppression du trésorier de la — III, 312 et d'autres charges,

Maisons de force. Circulaire du minisire de la maison du Roi aux directeurs des —, I, 468 |et suiv.

— , professes des Jésuites, II, 569.

Maisons royales. Idée de Terray d'abandonner quelques — inhabitées; pourquoi celte idée ne se réalise pas, 1, 151.

Maisons (Châieau de), bâti par Mansart; p irait insuffisant au comte d'Artois. Il, 295.

Maisons (Marquisat de). Le comte d'Artois acquiert le —, II, 294 et suiv.

Maistrb (De). Portrait qu'il fait de Voltaire, II, 187.

Maîtres. Voy. Ocvrikrs. Supprimer les jurandes c'est allumer la truerre entre les — et les ouvriers, I, 335.

Maîtrises. Les — sont rétablies, II.

Maîtres de postes, chargés de l'entretien et de l'inspection des roules, I, 312 et SUIV.

Majorités. Ordre mis dans la diklribution d<'s — militaires, I, 457.

Makau (M"* di»), sous-gouvernante des enfants de France. Gratification qu'elle obtient. II, 293.

Malesherbes (Lamoignon de), président de la Cour des Aides. Le duc d'Orléans ne veut s'occuper de l'alTaire des Parlements que par l'intirmédiaire de Lamoignon et de — ; conversation de — avec le fermier général Augeard à ce sujet, 1, H9 et suiv. Erreur de — sur le gouvernement de la France.

122. A une vision obscure des dangers de Tavenir; après son exil paraissent les protestations des princes contre les décisionsdu chancelier, 123. Fan parvenir au Roi une supplique d'un conseiller au Parlement, 131. Entretien de — et de Turgot, — rédige un mémoire sur les charges écrasantes de la nation, 236. Le présente au Roi, 237. Le public s'en préoccupe ; — cherche inutilement à rentrer dans la vie privée, 242 et suiv. Approuve le rétablissement de la charge de surintendante de la

TABLE DES BIATIÉRES.

maison de la Reine, 259. Lettres que le Roi lui écrit puur lui offrir le ministère de sa maison, 275 et suiv. Différentes appréciations sur le choix de — ; manière dont il est reçu à l'Opéra et par la Reine, '2Ô3. — avertit rassemblée du clergé qu'elle peut présenter tes remontrances au Roi, 292. Lettre de — à l'évèque de Nîmes au sujet des enfants protestants, 299. Lettre de — au marquis de Montmonn au sujet des dégâts occasionnés par le gibier, 307. Observations sur les économistes qui ne peut atleimlre

— ; son opinion sur la liberté de la presse, 345 et suiv. Brevet de retenue à lui accorde, 354. — est convaincu que la paix est nécessaire à la France, 431. — désirant constituer uu ministère homogène, pense que le comte de Saint-Germain secondera ses vues de réformes, 436. — demande au Roi le secret sur le futur ministre de la guerre, 437. Turbot propose au ministre de la guerre de remettre à — Tadministration des provinces frontières, 438. Saint-Germain manque à ses engagements envers — , 448, Désintéressement de —, 455. Soutient le roi et Saint-Germaio dans leurs projets de réformes, 462. Caractère de — ; son portrait, 467 et suiv. Ses actes comme ministre.

468 et suiv. Question qu'il discute avec le Roi, 470. Répugnances de

— pour ses fonctions de ministre, son découragement ; ce qu'il craignait le plus; voulait des économies dans la maison du Roi, 470 et suiv.

Approuvait les projets de Turgot ; s'entretient avec soncousin Lamoignon de la résolution de quitter le pouvoir et lui propose de le remplacer, 472. — insulte dans un pamphlet, 488 Le bruit de la retraite de —, se répand, 401. Le Roi cherche à le retenir, 492. La retraite de — compromet la Reine; intrigues pour donner un successeur

' à —,505. La Reine intervient dans le choix du successeur dj — , 507.

Elle annonce à Marie-Thérèse que

— n'est plus ministre, 510. Reproche que Turgoi faisait à —, 513.

Jugement porté par — sur son ministère et ^ur celui de Turgot, reproches que mérite —, 514. Ver-

gennes suit l'exemple de — 11, 3è, Eloge de — , 66. Aveu que lai fait J.-J. Rousseau. 198. Rernootneees de la Cour des Aides faites ^ la bouche de —, 327, 386. Eavu^e le lieutenant de poliee visiter le donjon de Viocennes, 411, 415. S01 successeur imposé par Manreft».

585. Affirme à — que la coavication du Parloment ne soulèvera aucune difficulté, III, 300.

Mallet du Pax, publiciste. Sob arrivée à Paris, lit, 384. Son opiain sur la manie d'écrire favahiéc par lea ministres, 385. Xoatrek dédain des ParÎMens pour les provinces, 386. Signale les incMiéquences du gouvernement, cl 11 formation d'une opinion pabUqtc, •>o7 .

Malol'et reçoit à Marseille les eaaldences de l'abbé Raynal sar la ù* luation politique de la Fraocr, IlL 490. Ses relations avec Neeker, 4%. Lil àNecker et MontmoriaMS projet de règlement poor les dêpt* tés de son bailliage, 497. Craiil l'exagération des communes, 49S, Di>cute et fixe «ivec Neckerle 9mhre des députés aux Etatsgéaérso.

519. Avoue ses préventions caatre Mirabeau, 537. Demande une sèiice secrète, 556. Sa notÎM est repoussée, 557. Son entretienne Mir.ibeau, 557. Sert d'intermééiirt pour une entrevue de Mirabcat avec Necker, 558. Son entretia avec Necker, 559. Paroles qae lai adresse Mirabeau au sujet de RcC' ker, 500. Propose une motiOB ctatraire à celle de Barnave, 565. Dénonce les projets hostiles de la csir contre les Etats généraux, 58C.

Mali>et, avocat à Toulouse, rajc i»

tableau des avocats, III, 409.

Malte. Un bailli de — attaché i l'ambassade de Vienne, 1. 18. Bim de la congrégation des Antesi»

attribués à l'ordre de —, 11. 3fô-

M\LvERSATio.\s des fonctioonairci maritimes, 11, 496, 497 ; des fiutces, 111, 151.

Mam.nara (Sir). Pari qu'il fait au sn- Jit des navires français de la eiu d'Afrique, IL 350.

Manchk. Kpoque favorable pour aie flotte pour traverser la —, 11,211 Los Anglais défendront In —, *U. L'Angleterre ne devait pat éirt

TABLE DES MATIÈRES

du coié de la —, 215.

i à fréter dans les ports

passage de la — en 1803, iv. D'Orvilliers demande ssion d'enlrer dans la —

escidre, 262. Irritation mlalion dans les ports de 01 ; le duc de Chartres 'avoir l'agrément du Roi erser la —, 1I[, 330.

R (Duc de). Réponse que aurepasuu sujet de Pezai.

suiv.

E (lit'u dit La) (Sainle). Quartier général des

Ifro* la présidente U' d M. Lamoignon (les .

nde). Limite des posses- ;Iaise8, H, 338 Mirabeau confiné à — ,11,

as. Les corvées enlevaient i fruit de leur travail, I,

Ouverture d'un club sous 'Amis des Noirs, III, 3U6.

nduisant d'Orléans au — ,

architecte, construit le le Maisons, II, 295.

RES. L'Etat ne doit l'.is irtaines — plutôt que cer- Ires, I, 87. Les — utilis bras que l'agriculture ne »loyer, 139. Augmentation 140. FJIes ont développé 218. Exemption du marc r ob'enir le droit d'ériger

II. Les Américains renonproduits des — anglaises, isséesen revue par Necker,

RiER. Le Roi doit se metlacedu —, II, 132.

lie une brochure inliiulêe:

u peuple, III, 595.

L'empire des — limite lessions anglaises dans L 338. Alliés du s^ultm 'e, 512. Prêts à se liguer Indais contre Hyder Ali, ,527.

D (Amérique du Nord).

aots de — offrent leur port magasins aux marchands D, I, 374.

Marc d'oR. Exemption de l'impôt dit du —, 1,311.

Marche (Comte de La) présente au Roi un mémoire contre le rétablissement des Parlements, I, 172.

Marche (Comtesse de La). Pension qui lui est accordée, II, 7.

Marche. Turgot cherche à amoindrir les souffrances des populations de la basse — , ï, 99.

Marches. Arrêt du Parlement de Bordeaux ordonnant de ne vendre les grains que sur les — , 1, 109.

Ab.iiiiion de la défense de vendre les grains ailleurs que sur les — , 16L Arrêt qui défend aux magistrats de polii c de forcer à garnir les — , 198. Troupes disposées pour assurer In tranquillité des — , 207.

Règlement des — et fournitures par le conseil de la guerre, 111,339.

Marck (Comte de La). Ce qu'il dit de M"i* de Polignnc, I, 493. Jugement qu'il porte sur la Reine, II, 78.

Maréchal, aliéné, prisonnier au donjon de Vmcennes, signalé à Tattention par le lieutenant de police, H, 413.

Maréchaux di: frange. Promotion de sept — . Oitique qu*excite cette mesure, I, 2G0 et suiv. Gouvernements qui leur étaient réserves, 457, II, 548. Promesse faite à Scgur et de Cistries de les créer — , II, 582.

— DE CAMP, leur création immodérée,lll,341.

Marengo. Comment fmit la légende de —, l. 52.

^lariage de Figaro (Le). Première représentation de cette pièce, III, 87, 88. Jugement de La Harpe, 91.

Epigramme du chevalier de Langeac, 92. Applaudissementsenlhousiastes lors de remprisonnement de Beaumarchais, 94.

Mariages mixtes, leur interdiction,

Marie-Amoixettk, archiduchesse d'Autriche, arrive en France. Sun caractère. L'accueil que lui fait le Dauphin, 1, 3. Le Dauphin lui déclare qu'il est décidé à vivre avec elle dans toute l'intimité que comporte le mariage. Conversation de — > et du Dauphin sur Tmtérieur de la cour et la comtesse du Barry, 4.

Elle gouverne son mari dans les petites choses. Ses inquiétudes eau-

TABLE DES MATIÈRES

tées par l'indifférence de son mari, 5. Confiance qu'elle accorde à Mercy et à Tabbé de Vermond, 6.

— mariée sans être drtenue fenome : son enlrainement pour les enfants, 9. Son peu de goût pour toute application sérieuse, 10.

Umt (lu Barry désire que — lui adresse la parole et ne tint plus contre elle des propos satyriquet.

— craint de déplaire à Mesdames.

Elle adresse la parole à la comtesst* de Valentinois et an duc d*Aiguil- Ion. Caractère afTeclueux et passionné de —, H . Deux tiaits d humanité de— , 12 et suiv. Ressentiment de — contre le comte de Pro»

vence, 13. Elle lui reproche sa duplicité, et témoigne au Dauphin le prix qu'elle attache è son honnêteté et à sa franchise, 14. Elle trouve le comte d'Artois aimable. Rencontre chfz lui des élans chevaleresques, 15. Son désir insatiable d'amusements; sa mère cherche à la préserver du torique pourraient lui faire dans le public tes relations avec le comte d'Artois, 16.

Son opinion i»ur Louis de Rohan, 17. Sa réponse à sa mère au sujet du rappel de ce dernier, 21. — refuse à M™* de Marsan des éclaircissements à ce sujet, 22. Le duc d'Aiguillon aurait voulu s'appuyer lur le comte de Provence contre —, 23. —déjoue les calculs intéressés de son entourage, qui fait ses efforts pour se concilier ses bonnes grâces, 24. Le duc d'Aiguillon émet l'opinion qu'il faut que les demandes de — aient leur effet. — comprenait les affaires, mais les craignait à l'excès. Pourrait avoir un grand ascendant sur le Dauphin. Marie-Thérèse ne souhaite pas, pour sa fille, une influence décidée dans les aftairet de l'Etat, à cause de sa légèreté et de ton peu d'application, 25. Libelle infâme contre —, 26. Jugement de

— sur son entourage. Ne croit aucun papier en sûreté chez elle. Volt organisés dans sa maison. Somme destinée à l'entreiien de sa garderobe, 27. Les ministres et notamment d'Aiguillon souscrivent à ses volontés. Faveurs accordées i sa demande. Sa mère et son frère lui tignalentle danger de te mêler des

affaires de l'Etat. — te justifie nprèt de l'abbé de Vermond, ?8 (t ^uiv. — avoue i sa mère a <ii*sipat ion et sa pare>te pour les chot^ sérieuses, 32. Demande qw M«« de Busyy toit présentée à U rour, 39. Espère que snn frère n'ira pat en Angleterre, 44. Il loi serait facile de gouverner le Roi. '~.

Instance du comte de Merej asprêt d'elle pour que HesdaiBff toient envoyées i Trtanon. — leur permet de venir à Choisy. 58. Horreur de — pour te duc d'Aiguilloa.

Demande poar son sitccesseor Mnurepas, oncle de ce duc, 59.

Entretient sa mère de la mort édifiante de Louis XY. Fait l'éloge d< son mari et de «on heureux déboi, 60. — satisfait son antipathie pour M"* du Barry; et t*occape da renvoi du doc d'Aiguillon. 64. 01^ tient le mourdu ducdeCboi$e«la la cour, 65. Le peuple espère qte — fera diminuer le prix du pain, 66. Jugement que — porte sur le Roi, 72. Se mon ire fAchée de la disgrâce des ducs d'Orléans et de Chartres, 127. Son opinioa ssr Maupeou, 132. Le Roi sogmenK U maison , la cattette de l'ecuric d« —, 157 et suiv. — pouvait, éuii Dduphine, octroyer six mille livres de pension sur le fermier Bardi.

165. Lettre de — à sa mère sar le retour du Parlement, 18/*. Mise»

courant par Besenval dei relatiofis du Roi avec le marquis dePez», 221. Appartement construit dais l'église de Reims pour — , 245. Soa émotion à la cérémonie da sacre.

Lettre qu'elle éerii à sa nère à et sujet. Son jugement sur le pea^.

Son goût des plaisirs, 252 et ssit.

Reprend sa vie dissipée. Son affection pour Mme (le Lioiballe. Rétiblit pour elle la place de soriatcadante de sa maison, 256 et laiv.

Fait payer par le Roi les dettes ds comte d Esterhasy. 259. Le Rei augmente la pension de — . C<*< contribue h faire obtenir le oareehalat au duc de Fitt-Jame», 260 Mercy essaye de la disculper im ^eux des militaires. — mêlée «n intrigues du comte de Guines. 26!

et suiv. Obtient iM)ur eelut-e i r«Btorisation de publier ses àé\réchfi diplomatiques, 264. Les partjiais

TABLE DES MATIERES

de Choiseul excitent la haine de — contre d'Aiguillon. Elle demande son exil, 266. Lixige le rappel du secrétaire de l'ambassade de Londres, 267. Son goût pour les plaisirs bruyants. Admet dans son mlimité le baron de Besenval, 268.

Ju;4ement qu'il porte sur celte princesse, ^70. Manière dont elle traite le duc d'Aiguillon ; est frappée de la froideur du public envers elle.

Mercy lui en explique les causes, 271. Elle 8*irrite d'apprendre que l'on parle d'elle avec licence dans Paris; renonce à venir à l'Opéra.

Le départ du duc d'Aiguillon est son ouvrage. Entrevue de — et du duc de Choiseul à Reims. L'eiitonrage de In Reine éUuçne d'elle ses meilleurs conseillers, 27^ cl suiv.

Sa lettre au comte de Ro>cnberg ; elle cherche à maintenir et à augmenter son ascendant sur le Roi.

Elle demande le renvoi du duc de la Vrillière, 275. Se laisse enir;tiner à des attachements frivoles.

Son poitriiit par Besenval, 276 et suiv. Les intrigues auxquelles s'est prêtée — et sa lettre à Rosenberg, effrayent sa mère. Lettre que l'empereur Joseph veut écrire à sa sœur^ 280. — conlle à Mercy les émoiioiis de son âme, 282. Manière dont elle reçoit Malesherbes, 2b3 ; etTurgot, 312. Conséquence que peut avoir ^opposition de Tiirgot aux projets de — , 313. Pensions données à des officiers de la garderobe pour être allés au devjnt de — , 352. La royauté française unie à l'Autriche par le mariage de Louis XVI avec ~, 360. Reçoit le C'don Duntont et écoute .'on récit, 398. Secret gardé par — au sujet du futur ministre de la guerre, 437. Ce qu'elle écrit de lui à sa mère, 439 et suiv. Ordre qu'elle donne au comte de Saint-Germain, 461. Pièce de vers à elle adressée au sujet des peines corporelles introduites dMns l'armée, 466. Pièces de théâtre que — avait envie de voir, 470. Amitié de — pour la comtesse de Potignac, 492. — voulait lutier contre le crédit de Maurepait, 493. Manière de vivre de — ; son goût pour la toilette et les diamants, 494. Le public plaisante ~ sur son goût pour la dé-

pense. Elle intervient dans les affaires de l'Etat, 495 : dans celle du comte de Golnes, 497. Veut faire renvoyer Turgot et Vergennes, 500. Se compromet par ses nfifections frivoles et exclusives, 502.

Plaisanterie du Roi sur la toilette de — . Vive réponse de celle-ci.

Ecrits outrageants contre elle. — brave l'opinion. Son entretien avec Tabbé de Vermond, 503 et suiv. — compromise par la retraite de Mdiesherbes, 505. — redouble tes attaques contre Vergennes et Turgot, 506. Vaines représentations de Mercy à — sur son immixtion dnns les affaires de l'Etat. Haine de — contre Turgot et Vergennes,

507. Le Roi cède aux exigences de — au sujet du comte de Guines,

508. La Reine annonce à sa mère que Malesherbes et Turgot ne sont plus ministres. Réponse de sa mère à ce sujet. Mercy blâme les dépenses considérables de — , 510 et suiv Eloge de— ,512. Malesherbes avait fléchi devant —, 514. Entrevue de — avec son frère Joseph II; elle le conduit chez le Roi, II, 43 et suiv. —jugée par Joseph 11,45.

Conversation de Joseph II avec Mercy sur —, 48 et suiv. — demande à son frère une instruction écrite sur la conduite qu'elle doit suivre, 50 ; lui reproche d'avoir parlé défavorablement du duc de Choiseul, 51. — continue à servir ses favoris avec vivacité, 70. Scène faite par — au prince de Montbarrey, 71 et suiv. Elle lui fait des excuses, 73. Commission dont elle le charge pour la marquise de Fleury, 74. Malveillance du public contre —, 77. Somme que l'on suppose avoirété prêtée par Necker à — . Mot qu'on lui attribue à ce sujet. — se résout k donner la survivance de la charge de premier écuyer au comte de Polignac* 78.

Coût d'un déjeuner de ~, 80. Portrait de — , 8) . — sûre de son ascendant sur le Roi. Calomnies contre ses mœurs. Auecdote de l'Opéra, 82 et suiv. — décidée à cesser de fréquenter la princessse de Guéménée. Passion de — pour le jeu, 84 et suiv. — m^.lée aux intrigues de Choiseul. Parole qu'elle obtient du Roi au sujet du coadjuteur de

TABLE DES MATIÈRES

Strasbourg, 87. Sa réponse à ce sujet à la princesse de Guéménée, 88. — donne avis à sa mère du traité conclu avec les Américains,

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