‹ La France sous Louis XVI;Chapitre 229 sur 245 · Est calomnié par Louis Blanc · texte numérisé non relu

Est calomnié par Louis Blanc

459. Cherche à renouer sa relations avec Montmorin, 46t. Prend la défense de La moi gnon, 4t2.

Part pour la Provence, 46 ). Combat la protestation de la noblesse provençale, 464. Plaide la cause à»

nobles non possesseurs de fier>, 4b5. Exprime son jugement sur le Tiers dans des lettres à MM. de Caraman et de Camps, 465. Appuie des projets de réformes, 465. S?n mémoire sur la représentation illégale de la nation provençale, 466.

Défend la cause |M>pulaire, 468.

Lettre d'un de ses corres)»ondanU au sujet du costume des députés au Etats généraux, 517. Sa valeur est méconnue, 519. Calomnié comme le troisième précurseur de révolution sociale de 1789. 520. E>tdénitiré par le marquis de Ferrières et Gouverneur Morris, 521. Jugement porté sur lui par le due de Lévis, 522. Annonce à La Marck la mort de son père, 522. Très gêné, demande un prêt d'argent a La Marck, 523. M«de Nehraintervuni en sa faveur lors de son exil, 5*24, 525. Ses relations avec M"* de

TABLE DES MATIÈRES

Monnier, 527. Sestravaux littéraires pendant sa captivité il Vincennes, 527. Se plaint à M. Lenoir delà saisie de ses livres. 5*29. Jugement que portent sur lui M* de Staël et Necker, 530. Est défendu par un de ses collègues, Bailleul, 531 Lettres de cachet obtenues contre lui par son père, 532. M« de Siael incrimine ses goûts dispendieux,

532. Système par lui emplové pour s'assimiler les opinions des autres,

533. Dépeint son caractère dans une lettre à M* de Monnier. 533.

Ecrit au major Mauvillon, 534. i!)>i comparéau héros du conte le Vampire, par ses détracteurs posthumes, 536. Ûpiiiions de La Fayette, 536 ; de Malouet et de Bailly,'537. Apostrophe ses calomniateurs, 537, 538.

Sun journal raconte la présentation à Louis XVi des députés de la France, 539. Sa personne captive l'attention lors de la procession des Etats généraux, 540. Son appréciation du discours de Tévèque de Nancy, 5U. Accueil qu'il reçoit à l'ouverture des Etats généraux, 542.

(Critique le discours de Necker, 550.

Sa lettre à l'un de ses amis d'Allemagne au sujet des attaques dirigées contre lui, 553. Montre le défaut de caractère et de talent de ISecker, 5S4. Sa motion pour Renvoi de commissaires conciliateurs auprès du clergé, 555. Propose l'envoi d'une adresse au Roi, 556.

Son entretien avec Malouet, 556, 557. Demande une entrevue avec Mecker et Montmorin, 558. Sa conférence avec Necker, 560. Son discours contre Necker, 560, 561 .

Annonce le dépôt d'une motion importante, 56^4. Son discours aux membres des Communes le 23 juin 17)^9, 582. Son apostrophe à M. de Dreux-Brézé, 583. Propose de déclarer inviolable la per^^onne des députés aux Etats généraux, 584.

Annonce à l'Assemblée l'invitation de Louis XYI aux deux ordres de se rendre à l'Assemblée nationale, 587. Développe un projet d'adresse aux électeurs français, 589. Ce projet constitue son programme politique, 592. Dénonce l'arrivée des troupes autour de Paris, 596.

Donne lecture nu Roi de l'adresse relative au renvoi des troupes, 599.

Sa réponse aux objections du garde des sceaux, 602. Son entretien avec La Marck, 602,603. Accuse Necker d'incapacité et d'ignorance, 603.

Ses confidences à La Marck, 604, 605. Dénonce le plan tramé par la cour contre Pans et l'Assemblée, 62 1 . Est inscrit sur une liste de proscription. 621. Son discours sur les provocations adressées à rAssemblée par les courtisans de Versailles, 625. Fait taire les applaudissements lors de la venue de Louis XVI à l'Assemblée, 626. Son appréciation sur les assassinats de Foulon et Hertier, 631. Sa lettre à son oncle donnant son impression sur la séance du 4acAt, 643. Observe que la dîme n'est qu'une jouissance annuelle révocable, 648.

Fait décider la création d'assignatsmonnaie pour favoriser la vente dea biens nationaux, 649. Son discours sur le droit de veto, 653, 656. Déclare impolitique la dénonciation de Pétion au sujet des fêtes militaires des gardes du corps. 659. Sa conclusion sur le rapport financier de Necker, 660. Chargé de décréter la proposition de Necker, 661. Justifie la prétendue sécheresse de son projet de décret, 662. Interpelle Lally Tolendal et d'Epremesnil à ce sujet, €63. Montre I imminence de la banqueroute^ 664. Son jugement sur le séjour du Roi à Paris, 671. Prophétise la mort tragique du Roi et de la Reine, 672. Remet à La Marck un plan pour faire sortir de Paris la famille royale, 672.

Est considéré par la Reine comme l'auteur du mouvement du 5 octobre, 676. Son plan est exposé par La Marck au comte de Provence,

MiRAitEAU (Marquis de). Ses diMcassions avec sa femme: jugement qu'il porte sur son fils, II, 13. Etait en bons termes avec les ministres ; fait confiner son fils à Mannsque et enfermer aux châteaux d'If et de Joux; lettre du — au sujet du mariage de son fils, 14.

Mirabeau (Marquise de). Ses discussions avec son mari, 11, 13.

Miracles. Le roi de France fait des —,1.254.

Mirât, aide-major de la Bastille, massacré par le peuple, 111, 620.

TABLIi; MES UATIEltBS.

HiuiES^iL (Hue de), »ncien premier

E résident du pirleinenl <je Rouen, Ist nommé f;»r4t àm scmux. I, 130. QueiiionsrotèMiH. —,175.

Leilre (|ue le Jloi lui écrit au mjel du rappel de> l'.irlemenis, 177.

Donne avi> au l'arlemenl que le Rui

es 1S3. Leilre .lu Ruii — 1 propos du rélabliiiemenl de« i<ar lemenls de Languedoc et de llour- BOune, 188 et «un. Infliienre de — ■url'eipntdeLouitXVI, -I3ti.0b!,erlalions de — »ur le prnjel de >upnreuiun ilet corvéetel sulrei \myA\f, •m eiiuiv. — *t>prouïele>édii«de ■u|>pre9Si<in dts corté««. eic.. 338.

Ce que Turisoi ivtil dit i — su lujetde» ruluriers, 473. — iiRure djna un ponplilel du r.nmle de Provence, 4»9. Entente de — et du l'iiHement, âUÔ et nuit. Oulili de la dinDUulon enlre Turgol et — lU rujel de la suppreiiion de la corvée.

51'J. S'oceupedes livre» impieiou licencieux. 11, 390. Kail une décliraiion lourhani la question préparatoire, ioi, 410. San a:ierciiion Bvte Mirabeau, Ili, il. E>l allai|uë dans un Tnclum. 43. t-l mandépar Lnuii XVI, (i4. Fait partie du Comité des nnancei, m. Ecrit 1 Louis XVt aur les meaures propo-

3i0. S'efforce de ramener la concorde parmi lea ministres, 138.

H. de Lalonne lui soumet tes projets, 14(1. Sealelireaa Louis XVI ■ur l'Asaemblée de<> Nolnliles, Ulj, au premier président du l'arlemtnl, lia. lialiKé d'aeeepier un rdle passif, 150 Son discoursà l'Assemblée des Noialiles lot. Sa réponse i Louia XVI au aujet d«i dirtlculiés soulevées par l'Assemblée des Kotailles, 17-^ Hunire 1 Louia XVI le danger de la lutie de Calonnp avec lea notables, IHi. Est accusé de faiblesse envers lea magistrats, m. Eulralnà dant la disgrâce de Calonne, envoie aa démiHîon, 189, Avait desserii ^ecller dans l'esprit de Louis XVI, 191.

HiiËae. Causea de la —dea populations 1- 140. Occasionnée par l'inaufllsance de la récolle, (11, 307.

L'évéque de Nanej parle de la — des campagnes, biï. Est signalée par le elergi, 5fi3. L'Aisemblte

HisïmcoHDE (flùpilal des Cent Filla de la]. Djnger oii il pourriil k trouver de perdre ICI penatonaaitet, I, 336.

Uisalo:i:iÀiiiE<(. Honneurs rendassii — dans les colonies, I, 38Ô.

)ltitio:is dea Jésuiiea, II. na.

Continuent leur fortune. 574, ôTJ.

- du Uvani, II, 5711, 57î. âîl.

Desservies |iar Ira Jéaailes, par Ici Cupurin*, 573-576.

— lies Capucïni cl Dominirains a Orienl, liquidation de leurs dellet, 11.573-577.

Le Congre

il l'Kap

e la

laire est engafjé i

«u'il a éiTil ronire le* bonnes — .

17». Louis XVI fait l'éloge des -

de M. dOrmeiion, Sô9.

pouvoir, 337. Il taudrail lui eavoyer dea Iroupes ; il nous appelle depuis longtemps. 341 et auii.

MOGOL (Empire), Regardé tiar les Aaglaia comme une proie. II, 342.

MoGDLs. Le* — sont portés i l'it' gratitude, 11.332.

UoHkWK, rivière (Amérique du Nord..

Soldats américains réunit djnilei lies formées au conlluent de la — eidel'Hud^on, II, lOô.

Moldavie. Usurpations de l'Aulrtcbt en ~, I. 4U4ettui*.,Ul. 96.

iloit DE CH*ai>i.ATHEi;i repfochc i H. de Lamoignon, ion heau-père, ce qui s'était uasaé su Parleniiai,

MoAAaciiiE. RÛle elTeclir du Roi daei I* — frantaïae, I, 31. La — fraaçalse est composée de plusiean Eiaïadistinou, 330. Idées de Thamaa Pavnesurli —, 443. Opiaiu* de Frédéric II sur la —, II, 133.

Tenuedet Etals généraux mus l'ancienne —, ti7l.

tftnuirfw accompli (Le), par La»-

ÎÂBLE DES Matières.

juinais. Jugement sur cet ouvrage, II, 18 et suiv.

Mo?fASTÈREs. Prières du sacre en faveur des —, I, 250.

MoifcoNTOuR (Ville de). Adresse de félicitations présentée par elle à l'Assemblée constituante, III, 593.

MonDENOiT, commissaire ordonnateur à Saint-Domingue. Ordre barbare qu'il donne après un combat, I, 394. Essaye d'étouffer Talfaire Oumont, 397. Envoie prisonniers 5 Port-au Prince les membres du conseil supérieur de Basse-Terre ; il est blâmé et rappelé, 398.

MONDON (M. de) se plaint en justice de la mise au couvent de sa (illo, 111,315.

MoKGE. Révèle dans une lettre Tétat de l'opinion publique lors de la constitution de l'Assemblée nationale, III, 5G7. Décrit l'exaltation populaire après la séance du 23 juin, 585.

MoNMOUTH (Etats-Unis). Retaille de — , II, 240 et suiv. D'Estaing apprend la victoire des Américains à -, 244.

Monnaies. Louis XVI renonce à faire mettre son effigie sur les — , I, 71.

Necker traite la question des — , 219. Refonte des — d'or décidée par Galonné, III, 134. Procès intenté à Galonné par la Gour des monnaies au sujet de la refonte des — , 279. Ordre donné par Galonné aux directeurs des — pour admettre les louis au taux de ceux alléiés par Terray, 280. Gréalion d'a^signats-monnaie pour suppléer au défaut de — , 649.

MoNMER (Sopbie de). Maîtresse de Mirabeau, enfermée au couvent de Gien, III, 527, 536. Mirabeau lui dépeint son caractère, 533. — se suicide, 535, 536.

Monopole. Arrêt du Conseil qui donnait aux fermiers généraux le — du sel dans les provinces rédimées de la gabelle, I, 166. Louis XV accusé de faire le — des blés, 195.

On croit que le — va recommencer sur cette denrée, 196. Destruction des monopoles qui élevaient le prix des grains, 308 et suiv.

Monsieur. Voy. Provence (Comte de).

MoNSPET (Marquis de) demande quf Pétion rédige par écrit sa dénon-

ciation des imprécations contre la nation dans le repas des gardes du corps, III, 659. Sa motion est retirée,

Montaigne cité par Morellet, II, 407.

MoNTANCLOs (Dame de). Auteur d'une comédie intitulée le Choix des fées^

MoNTAUBAN. Turgot accompagoe Gournay à —, I, 84.

Mo.\TAUBAN (Généralité de). Necker y établit une assemblée provinciale, 11,325.

Mo.NTAUDOiN (De). Chargé de faire passer des fonds aux Américains, I, 415.

MoNTBARREY (Princc de). Cite un exemple du désintéressement du romte de Mailiy, I, 154. Relations du — et du comte de Saint-Germain, 455, II, 423. Saint-Germain

, jnpé par le —, 456. Il entrave les projets de Saint- Germain ; il offre sa démission qui est refusée, 462 et suiv. Scandales de sa vie, 464. Ce qu'il dit de Necker et de Genève, 523. Somme donnée au — lorsqu'il eii nommé secrétaire d'Etat, 11, 7.

Scène faite par la Reine au — ; il va se jeter aux pieds du Roi, 71 et suiv. La Reine fait des excuses au — , 73. Elle le ctiarge d'une commission pour la marquise de Fleury; comment le — s'en acquitta, 74 et suivants. Remplace Saint-Germain comme ministre de la guerre, 77.

Officiers non désignés par lui lors du projet de descente en Angleterre, 420. Soutenu au ministère par M. de Maurepas, 421. Ségur désigné au nombre de ses successeurs, 424. Son insufllsance, 424. Ses plans de réformes, 425. Remplacé par le comte de Ségur, 428.

MoNTBARRET (M™e de). Le marquis de Pezai devient Tamant de — , 1, 221. — appartenait à la maison de Mailiy, 455. Influence de — sur ^f me '(Je Maurepas, 464.

MoNTBLiN, conseiller au parlement de Paris. Exilé i l'île Dieu. I, 131.

MoNTEiL (Isaacl, juif, tailleur d'habits, La maîtrise lui est refusée par les tailleurs de Nîmes, III, 326.

MoNTEREAU, marché dégarni de grains,

Montesquieu. Opinions du Dauphin sur le pouvoir royal opposées à celles de —, ï, 7. Depuis — TAn -

TABLE DES MATIÈRES

g)eterre personnifie un gouvernement idéal, 44. Il avait été mis en délibération au Parlement s'il était permis de citer — , l84. Voltaire comparé à — , II, 148. D'Alemberl conseille à Voltaire de se conduire comme — , 150. Aspirations de — , 201. Adape de — sur la fertilité des terres, 351. Sur les peuples sans prêtres, 564. Vante les avantages du gouvernement anglais, ÎG7.

MoNTESsoN (M*" de). Son influence sur le duc d'Orléans, 1, 118 et suiv.

Indiscrétion de celui-ci à — dans rafTaire des Parlements. 127. Voltaire assiste à un spectacle chez — ,

II, ne.

MoNTETNARD (De), ancien ministre de la guerre. Le Roi lui accorde une pension, I, 72 et suiv. Mécontent de n'avoir pas été nommé ambassadeur en Russie, 400.

MoNTGOMERT (Fori) (Amérique) situé

aux abords de Westpoint, II. 458.

Mo.xTGUYON (De), mort dans le combat naval du comte de Grasse.

Service funèbre pour sa mémoire, If, 508.

MoNTiGTtY. Campagne de M. deTrudaine, I, 95. Plaintes des habitants de — à l'occasion des dégâts du gibier, 307.

MoMivALiER (De). Intendant de M"" Du Barry. Figure au nombre des croupiers, I, 165.

MoNTLOsiER (Comte de). Son opinion sur le mouvement de 1789, 111, 495. Ses impressions lors de son voyage à Paris, 515.

MoNTMÉDT. Régiment de hussards

d'Esierhazy envoyé à ~, I, 4f)l.

MoNTMOKE.NCY (Famille de). La — blessée d'une mesure de cour, II, Montmorency (Chevalier de). La Reine veut lui donner la place de surintendant des postes, I, 312 et suiv.

— (Comte de). Sa réplique au stijet des observations contre la suppression du régime féodal, III. 647.

Mo.NTMORENCY (marquisc de). Fisfurc au nombre des croupières, I, 165.

MoNTHORiN (comte de). Ambassadeur en Espagne, chargé d'accentuer la tendance à la paix, 11, 419. Successeur de Vergennes aux affaires étrangères. Entoie Mirabeau à

Berlin pour débarrasser Calonoe d'un censeur rtdout:)ble. III. 173.

Sifrnifie à Miromesnil son renvoi.

1 89. Sa conTersation avec LouisXVJ au sujet du succes«eiir possible de C.ilonne, t90. Ne réussit pas à décider le rappel de Necker, 191.

S'élève contre le renvoi des Notables, 192. Insiste pour le rappel de Necker, 190. Sollicite le titre de duc héréditaire, 242. Parle i F^den du traité de commerce, 273.

(^.orrespund avec Mirabeau, 281.

Kn reçoit une lettre confidentielie sur le rejet de l'emprunt, 301.

Mirabeau cherche à renouer des relations avec — , 461. Sonpe à faire transporter Mirabeau loi Indes-Orientales, 463. Ses conférences avec Necker et Maiouet sur le rôle du tiers-état, 497. Coqspire contre l'existence des Etits généraux, 519. Mirabeau charge Maiouet de négocier une conférence avec —, 558. Se plaint d'avoir été trompé par Mirabeau, 559. Refose d'assister à l'entrevue de Necker et de Mirabeau, 560. Exprime ses craintes à Necker au sujet de l'interruption du Conseil des ministres, 576. Vote d'une adresse pour demander son rappel, 623.

iMoNTMORiN (marquis de). Lettre de Malesherbes au — au sujet des dégâts occiisionnés par le gibier; défense qu'ilfait aux habitants de Hois-le-Hoi, I, 307 et suiv.

Montpellier. Hôtel-Dieu réorganisé par les soins de M™« Necker, II, 417. Accueil empressé y reçu par Necker, III, 120. Ouvriers prifés de travail par suite du froid, 397.

Exaltation des esprits, 480.

— (Cour des Aides de). Lettres de jussion à elle envoyées, If. 551.

— (Chambre des («omptes de), demande le rappel du Parlement de Paris, III. 241.

Montres marines. Frégate constmiie

pour expérimenter les — de Julien

Leroy, III, 386.

MoNTROUGE. Prétendue armée de

brigands aperçue du côté de —,

.MoRA (comte de). L'un des jugesd^Oli-

vadès, If, 118.

Morale. L'irréligion rend indifféreot

aux principes de la — , I, 78. La

doctrine et la ---, dans les objeu

TABLE DES MATIÈRES

lepéculalilÎK, doivent être indifTé-

rent«>s à l'Ktat, 81.

MoRAVES (Frères), La Fayette blessé

est conduit dans un établissement

des — , à Betlehem (Amérique du

Nord), II, 109.

MORAVIE. Craintes de révolte en — ,

MuREAU DE Saint-Mert, président de l'Assemblée des électeurs de Paris, propose la nomination de La Fayette comme chef de la garde nationale, 111. 628.

MoREL. Voleur de vases sacrés, condamné à être brûlé viT, II, 406.

MoRELLET (Abbé). Raconte l'admiration des amis de Turgotpour celuici, I, 75. Mot de V — sur Turgot, 112. Détails qu'il donne sur M»^* Nerker et son salon, 214.

Nerker réfute les arguments et les chiffres présentés par — dans l'affaire de la Compagnie des Indes, 216. Témoin d'une scène entre Turgot et Necker, 227 et suiv. — Réfute un écrit de Necker, 228.

Lettre de Voltaire à 1' ^ au {>ujei d'un pamphlet de celui-là, 343.

L' — insulté dans une chanson, 482. Écrit à Beccarin sur la question préparatoire. II, 407, 40M Critique le portrait de Loménie de Brienne par Marmoniel, 111, 200.

MoRCLLT. Ses théories exposées dans les lies flottantes ou la BasUiade, m, 451; adoptées pur Louis Blunr,

MoRENO (Bonaventure), amiral espagnol, commandant des batteries flottantes au siège de Gibraltar.

Prend position, II. 539. Bombarde la forteresse, monté sur la Pastora, 540. Son rapport sur la destruction des batteries flottantes, 541.

MoRFz. Contrat de mariage y passé,

Morgan (Colonel américain), défait le colonel anglais Tarleton, 11, 480.

Morgan (Lady). M™* de Viliette fait à — l'éloge du caractère de Voltaire, II, 181 ; et le récit de sa mort, 190.

MoRiN, de Charleville, marchandbijoutier à Paris. Passe pour avoir tué Flesselles, 111, 620.

MoRLAix. Le port de — indiqué pour l'embargo à mettre sur les bâti ments marchands, II, 212. Les

habitants de — s'opposent à la sortie des grains, 111, 397.

MoRpHiL. dents d'éléphants. Ce que la Gambie fournit de — aux Anglais, H, 350.

Morris (Gouverneur). Ses articles sur les finances, II, 476 Est adjoint à Robert Morris, 477, 478.

Envoie au duc d'Orléans une lettre de change qu'il refuse, 111, 339.

Dénigre Mirabeau, 521. L'accuse de vénalité, 522. Signale dans sa correspondance la dépravation régnant en France. 526; constate le froid accueil fait à la Reine lors de la procession des Etats généraux, 641. Ses impressions au sujet de l'accueil fait au Roi, 542, 550. Expose le plan tramé par la cour contre Paris et l'Assemblée nationale, 621.

— (Robert), député de la Pensylvanie, nommé ministre des finances, II, 477. Fonde la Banque de l'Amérique du Nord, 478. Exprime à Washington sa surprise de voir en France la tendance d'imiter les Anglais, 651.

MoRRïSTOw.x (Etats-Unis). Washington prend position à — ; le quitte, II, 99 et suiv., 355. Condamnation prononcée contre le général Arnold p»r une cour martiale siégeant ï -, 452.

MoRiviOE. Haine des trappistes de — contre Voltaire, 11, 183. Plaintes au sujet des dégâts causés à l'agriculture par le gibier, 111, 500.

Mortalité. Calcul de Turgot sur la —, I, 450.

MoRTEMART (Duc de). Est favorable à la reconnaissance d'un état civil aux protestants, III, 319. Montre le peuple attendant la promulgation des arrêtés du 4 août. 648.

MoRT-ET-viF. Droit féodal, 111,215.

Mortes-Taillées. Droit féodal. Sa suppression, 111, 647.

MoRUS (Thomas), chancelier d'Angleterre. Fait imttrimer à Louvain son roman Utopie, III, 451. Ses conclusions adoptées par Louis Blanc, 456.

MoucHY (Chevalier de). Auteur d'une Histoire du Théâtre français, II,

MouDON (Canton de Vaud). Lanjuinais, principal du collège de —, II,

TABLE DES MATIERES

MouLix-JoLi. Lieu de plaisance célébré par Delilie dans son poème des Jardins, m, 124.

Moulins. Ueciincation de la route de — à Toulouse, I, 106.

Moulins (Généralité de). Necker établit une assemblée provinciale dans la —, II, 325, 438.

Mou.NiER, député du Dauphiné à TAsiemblée Constituante. Propose un règlement pour la constatation des volontés du Tiers-Etat, III, 552.

Propose le vote d'une adresse demandant le rappel de Necker, 623.

Ouvre la discussion sur la Constitution. 65t. Président de TAssemblée, doit soumettre à Louis XVI un décret sur les subsistances, 66T.

Reçoit La Fayette, 069.

Moyen agi::. L'armée était la base de la civilisation du — , I, 429.

Mousquetaires. Saint-Germain supprime deux compagnies de ~, I, 457,461.

Muette (Cbàleau de la). La comtesse de Provence au —, I, 13. La fuule se porte au — pour voir le Roi et la Reine, 67. Marie-Antoinette retourne au —, II, 283. Sa vente est décidée, III, 338.

Muguet de Nanthou, député à TAs- Bemblée constituante. Déclare ambiguë et insidieuse la réponse de Louis XVI loticbanl la déclaration des droits de Thomme, 111, 650.

Munich (Traité de) —, II, 274.

Municipalités. — de Turgot; son

mémoire à ce sujet, 1, 473 et soiv/ 111,160.

MuNBO (Lord Hector), major anelais.

Remporte la victoire de Buxâr (Inde), II, 336. Assiège Pondicbérv, 343. Est défait par Hvder .Ali, 513.514.

Munster. L'égalité chrétienne y e^i préchée par Jean de /.

Musiciens du Roi. Leurs appointements arriérés depuis quinze mois.l, 355. Réformes illusoires. II, 547.

MuY (Comte do). Amitié du Dauphin pour le — ; le — est nommé ministre de la guerre, I, 73 et ^uiv. Le Roi lui accorde, pour cette charge, un brevet de retenue de cinq c<Dt mille livres. 153. Combat le rappel des Parlements; reproches qu'il fait à Maurepas, 176. S'oppose à la promotion du duc de Fi tz- James au maréchalat, 260. Nommé maréebil de France, 261. Sa mort, 432. Il avait prévenu le Roi de la souscription des régiments allemands eo faveur du comte de Saint-Germain, 435.

Mu Y (Comtesse du). On lui accorde une pension de dix mille livres pour lui servir de dot, I, t52.

Mtsore (Inde). Hyder-Ali, sultan de

— II, 342. Appui que le sultan de

— donne à la France, 344 et sui»., 511,512. Vaincu par les Anglais, 514. Lettre à lui adressée par Louis XVI, 517. Mort du sultan de

TABLE DES MATIÈRES

Nachuo (Bavière). Le roi de Prusse entre de force à — , II, 276.

Nancy. L'évé(jue de — donne ia communion à Napoléon III et à la comtesse de Théba, I, 51. Discours de Mpr de la Fare, évéque de —, à Touverture des Etats généraux, m, 541, au sujet du rachat des droits féodaux du clergé, 640.

NA^iTES. Causes de la révocation de redit de — ,1,79. Franklin débarque à — , 538. Massacre de ré(|ui|)age d'unsmopleur anglais, II, 502. Les prolestants ont une existence religieuse avant la révocation de l'édii de— ,111, 321.

Na?jtes (Chambre des comptes de).

Lettres de jussion envoyées par Kgouvernement à la — , II, 3t6.

Na.^touillet (M. de). Rè^le avec Louis XYl des questions d'étiquette, 111,413.

Napoléon h'. Son portrait, ï, 46 et suiv. Son catéchisme, 48. L'histoire de — préoccupe sans cesse Napoléon 111,50. Courage et orgueil de — , 5*2. Sa famille rappelée par 3.500,000 votes. 53. — rlisparaîi dans Napoléon lil, 54. — ennemi de la liberté de la presse, 348 et suiv.

Noblesse de fonctionnaires quMI \oulail établir en France, 3C0 Jugement que porte sur lui un contemporain, 370 — voulait organiser des mœurs militaires, 428 et suiv.

Son portrait, son rôle politique, ses travaux, II, 216 etsuiv. 0[imi(n de — sur le devoir du prince envers le peuple, 219. Haine de — pour Voltaire; — a lé^ué à la France Napoléon III, 220. Ju^^ement nue porte sur lui son frère Lucien, III, 337, 338.

Napolko.n II n'a pas besoin, pour être légitime, d'une nouvelle élection, I, 53.

Napoléon III. Regarde le trône de France comme sa propriété ; ses théories ; se croit un homme providentiel, I, 50. Les évéques le

proclament comme tel, 51. Son iiumilité dans l'infortune; sa lettre à sir John Burgoyne; — explique sa conduite à la suite de nos revers, 52. Napoléon I" disparaît dans ^, 54. — avait la sympathie des prêtres; pourquoi, 211. Pousse aux dernières limites la passion de destruction de la société française; intrigues auxquelles il est mêlé; — ennemi de la liberté de la presse, 348. Ses passions, son ambition démesurée; son coup d'État, 349 et suiv. Noblesse de fonctionnaires qu'il voulait établir en France, 360.

Jugement sur —, II, 220.

Narbon.ne (.Archevêque de). Son discours a l'Assemblée générale du clergé, I, '^90 et suiv. Parle contre (Jalonne à l'Assemblée des Notables, III, 163, 170. Son discours au Uoi lors de la clôture de l'Assemblée générale du clergé, 324.

iN'arbo.n.ne (Comtesse de), dame d'àtours de M"i« Adélaïde, mêlée aux intrigues du duc d'Aiguillon, I, 16.

Nassau (Le prince de) monte une batterie flottante, la ToUa Pieira, au siège de Gibraltar, H, 540.

Part de La Haye pour commander rinfanterie hollandaise, III, 448.

NaL'Roy (Champagne). Réunion des prolestants de — , N, 122.

Navarre Convocation des Étais par Loménie de Brienne, III, 211. Le Tiers-état se pose en antagoniste des autres ordres, 4S0.

Navigation. Turgot savait la théorie delà—,!, 114.

Navires marcua.nos. Embargo \ mettre sur les — ; leur armement, II, 212 et suiv., 215.

Neaui'Hlk. Blés y enlevés par les acheteurs à des prix arbitraires, llï, 397.

NtBODZAN (Etats de). Leur convocation par Loménie de Brienne, III,

Necker. Sa naissance à Genève, 1, 213. Son enfance, sa jeunesse, son

TABLE DES MATIÈRCS.

mmmtt lathalé : 5irr U UgisiMtaon et U comwkgT<£ det grmtmj.

Î12 et Mit. — ^^•fcii M^ Carcfto>i. tu. A:t:tM« é^ — «attft i« mL.^ ée u femae: jazes^^l é?

Manboatet %ur —, 2!â. — f*»*?

■o« BJ tftC'B 4e 14 »q <3e 2 Te< MM . TW-

U CocL$a^ie 4es Ift4es; «'•M'ftie à la 4i*.io:cti^m 4e ectu oMi^çm.^.

é <^t de Gobert par — : cntiqae &e tel «BTrape, »-6 ei sw.. Il 4sil. J-^i:«Ae&l p^rtt p^r V« u>re. t'iXï. Xiét \t Barq&tt 4« Peu: de ia b^Mine et de tes coa- •ei<«: I) »e rcs^««l à txaiier U ^cettioa de» t»;é»: u^ MiTrage iataa é : Sur U Législation et U Commerce des grains^ ttZ. Jape- Bkeai ftor cet é>*nt, 2ZZ et sgit. — proçKr*e â Turbot de lai lire u>n •ovrage; Tor^-ot refbse. nuU ea f^ermet ri3)(»r««si#o. t*.?, 346.

Catt>e» de la p>>po!antê da (itre de

— ; jv.fireakeBt de Voluire sur cet écni. '^20 et mit.. — cntjqoe le* •vènUùOi tiaaacieres de Tbira:.

atiead atee imffatieacc le jazemeai du Roi far ces entiqoes : paîaphlei de Coadorcei coaire — . 4^ et SUIT. — BOfomé d rectear i:enini da Trésor royal : ce que dtseat de lai le prince de Moa^barrey, le comte d'Héiecqaes. Au<:rard et M— du f^effaol, 6Î3. Par^kîe de

— et de Tur^t, 524. D fBcoliê> que reocoBirera — , 5t5. — armé au but qu'il amr>i:i«>Bne. Ô37. Sa fitnatioâ à soa arritêe au miaislère. Il, 3 et soit. Flans financier»

de — ; il fait revivre les prescriptions de Tur?ot relatives aux fermes ; on trouve saces >es rè|;leroenis. 5 el suit. Necker perfettionne la loterie ; op^o^iiion du Parlement aux opërai:otts financières de —, Il et 4UIT. Larcbcvc'^ue de Pjris &'a^s0't à la même ubie que —, II. On disait que

— avait donné an Roi la pierre philosopha le; sVloi^ne des principes de Tur-oi, 12. — sédaii Joseph II dans ses enireiiens: jugement sur — . 55. Désaccord entre Taboureaa el — ; — est nommé directeur général des finances; améliorations et emprunts faits par loi, 61. Il prolonge le bail des fermes; inet les potles en régie;

tfiserK «^Ifcs, 6?. Il veii diamcer ters Kaax cse caasat r>m:<k da viaziieme.tj- Il resreflc de me tiO'&v#.r s«;>cnser fimysf bjs f«r i'ti^sstrie : Geae^ve a «mm — a ia France p<Mr remettre le Êeaftce», G5et ^^%. Oi isi attnM« aa ^rét a U Retse: mmi qse Fn attnb«ealaRes»es«r — .Ts. Aaest cottsaiie — s«r &ae deOede *a eatr; *ùmme que — pe«: reflMitrt a leHê- Tre EM>étu<f rx^ ê*>. — aax pn>es if« la qaesti^a des sabâciUBces, \ti.

Le Bïasire déclare s'es rap^#rttr aux ■i«veft>qa« — crai ra dcTOcr preadrc, i2*i. — deaaaa'Se à êtredédur^é da iùim d'exécaier U lavette 4t premier esfaat de la Beae ; li 6ic la ««i&se céecstaire à cet asa^, tel et suiv. Les ^rescn^tioBS de — pocr la atai»oa da Roi s*at bm(M- Bces. 296. Cherebe aa poiti d'a^ pai. Jt9. VoU les ab«s qai devarcit les proviBces; les s^aale ëausM JT^motre au Roi. 310 et *mi. Ce nnémoire est ja«ré par te Roi, 317.

Ce que dit M*« ce Suêi de rétablissement p«r — d'aisemMMS proviaeiates, 319. l'ne ^«Bsêe €3:4taie sépaïait Tarcoi de — . 3^.

htG>:or.s oe — . 323. Il établit des a»semtf)ées proTiociales dans pitsieors généralités; on lai attribue le patroaaçe da livre de Le Tronc 3^. La Fayeue oe |^«at ameaer — a ia conquête da Caaada, ;>56. — verse 'ietix miilioas dans U cati>< de l'Etat .>62. — expr^e au pabiic I eut de< finance*. 363. Coa»erve le deuxième vingtième. 367. Reformes faites par lui dans la Maison du Roi. 368 et suit. Reçoit le mémoire des curés da Dauf^biné.

39-'. Invite les chinoioes de Saiet* C:aude à affranchir lears serfs.

401. Rédige l'édit supprimaai ta mainmorte. 405. Projette la soppre*s»on des péages, 410. S'ocfipc de l'amélioration des prisons, 410.

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