Eloge de Turgut par
— personnifiait les aspirations de son époque, 540. Citation tirée de Mahomet^ tragédie de — , 11,36. Le Soeratede — joué devant Joseph II, 48. Frédéric 11 décrit à— le caractère de Joseph II ; ce prince a assez de goût pour lire—; empressement puéril de — pour recevoir Joseph 11, 55 et suiv. — à Ferney ; l'entretient sur Frédéric II, Rousseau et autres; jugement qu'il porte sur Necker; devise écrite par — au bord d'un portrait de Turgot; ses craintes pour l'avenir, 65 et suiv.
Fait l'éloge du comte d'Olivadès; celui-ci souhaite pour l'Espagne
Îuarante personnes comme — , 117.
ruit des rapports du comte d'Olivadès avec — , 119. Définition du peuple par — , 133. La démocratie défendue et décrite par — , 134 et suiv. — songe à revoir Paris, 137.
Il avait salué avec espérance l'avènement de Louis XVI. Le retour des Parlements, le pouvoir donné à Maurepas avaient jeté le trouble dans son âme; sa conversation avec Séguier et M"* Suard, 142.
Raisons qui décident — à revenir à Paris. La population de Ferney consternée de son départ; reconnu k Bourg, 143. Sa réception à Dijon; sa joie en arrivant à Paris; descend à l'hôtel du marquis de Villetle ; court chez d'Argental ; émotion de Paris à la nouvelle de sa venue ; honneurs à lui rendus; entrevue de
— avec Mm« Necker et Franklin, 144 et suiv. avec Turgot, 146.
One vendeuse de livres demande à
— delui en faire; le peuple l'appelait Vhomme aux Calas; la nation s'applaudit en acclamant — ; son influence sur son siècle, 147 et suiv.
Les ennemis de — ; leurs intrigues contre lui, 149 et suiv. Entretien de
— avec d'Alembert ; reçoit M"« du Barry et le poète Lebrun, 150.
Correspondance de — avec l'abbé Gaultier; leur première entrevue, 151 et suiv. Manière dont il accueille l'abbé Marthe; — comprend le danger que le clergé lui fait courir et la gravité de sa situation, 153 et
suiv. Il fait appeler l'abbé Gaultier, 155. lise confesse à lui et signe une déclaration, 156 et suiv. — refuse la communion; sa lettre au curé de Saint Sulpice, 158 et suiv.
Refuse de recevoir l'abbé Gaultier; visite du curé de Tersac à — ; — espérait qu'il ne serait pas fait d'éclat k son sujet par le clergé 160. Vraie profession de foi de
— ; — et l'Académie ; — désirait être enterré en terre sainte et avoir un service aux Cordeliers ; sa conversation avec le médecin Lorry, 164. — forme de nouveau le projet de retourner à Ferney ; il ét-tit impressionné par le souvenir de l'actrice Lecjuvreur, 165. Jugement de la conduite du clergé envers — .
— . visite M™«deSégur, 166 et suiv.
Désir de — de voir le Roi et la Reine, 168. Réception qui lui aurait été faite à Versailles. Ovation faite à — il Gex. Ce que M"* de Genlis dit de —; son éloge par Linguet, 169 et suiv. —au Théâtre- Français ; réception enthousiaste qui lui est faite, 171 et suiv. Son émotion à la sortie du théâtre, 173.
Lettre qu'il écrit, à ce sujet, i la présidente de Meynières. La date du couronnement de — devient celle d'un grand changement dans l'humanité, .174. — harangué par l'astronome Lalande, 175. Assiste à un spectacle chez M™* de Montesson et prononce un discours à l'Académie française bur la réforme du Dictionnaire; prend pour lui une part considérable du travail.
— et Franklin à l'Académie dea sciences. Services rendus par — au pays de Gex. La vie agitée de — lui est faute, 176. Ne peut se rendre à l'Académie. Déchaînement du clergé contre lui, 177. Conseil donné par le ministre Amelot ï la famille de — ; affaissement de — ; sa lettre à Lally ; ses paroles à d'Alembert, 178. Lettre de Tabbé Gaultier à ~; formule de rétractation présentée par lui à —, 179.
— refuse de la signer. Mort de — , 181. Le ministre autorise le transport du corps à Ferney ou ailleurs; il décide qu'il sera déposé dans l'abbaye de Scellières. 182 ; il y est enterré, 183. Divergence d'opinion du clergé au sujet de — ; — est
TAblX DES MATiLKES.
et {« G«9 Ji. t :T «f wr«
Tr««i«f4-i L» jCUH'M m i« c^ ca^iBAf^ ! 5r rt «il : jrJL C^'^w* SAT ^««.na. *:« *e >ar<r o» — .
L A€»s>!«be '-»ii:a>e «i ;'wra*»-
^^lce *» — 5--î'3«i'*-f ;jr Ar*-
for Grijhm M<(i:r« «e^ ^''rjiTUfir».
I.-2. La t«ft-e :* — a F*-^ <u.c la »«erL<MiiKaiM *. :H';t < Am»«T*mit%-, '. rj. Le ftit #t a R^i i« i *•
ée P*rîi fH«r — . *. ,<. l^-a < > ut
î» «C *-ir%. J«£ea«n: c n ■«-.-
tutu» t* — , : •.. E^fTut ùÊ \ijtiiM« l*^ 9««r — . TuMrj» ^ —
■»!■! «e — «i TiM^orv Fn iipk.:iL ^>. Se» A^LtiUCf oi«cre « r.<r:.<^.
itMii ce tt cjmutA^'anix fmr a frtmOffitf. I. !^. F«c ae» r»3r*>
"i-wr jeoiriaM * î* •«—::. l'i Ijt "-*e <a — Al jcafln.4ac «s »f**oe té.
Le iLi« faor-re « — t^Jier ?»;«>- ■ iiitrr le» «•r«aci a Mj<iii<*i«. '3: : i »^Kl»l:ae «e ^ A!uaa. :i^ «s «h«. dcaaiBaies Ae «a w. I-i.
LKir* f l'i «i"r£ »«i «uaue » 4 i.. 4rùerit, !:J L# Kit e ^xirre .« rf*:uia<r a T^r^^i imt cni ieaiLiia moitié jar Ht -a^» it^aa^i
PAr<aM9r ae tiiai ITS Lc&t «t — a M 4e ^RC »& fa>i ta
Levé anf» «e
cuaie . a*«4ti>i« a» »* iatf:»c«iii }<*«- 9af»'ji«r«. altl. C'^e 34 r Birr.e'.
é.Z MaaiAtAex.1 €i carcaod ar ft-itlit-i Mfiire /iaarcïw.>i4. «r «r»; «-i«r«« a L^t . 3r-. ii*. La npsre- :
«encacm c& Mens.;-? £f F%ptjr%y n3««-ue «f r»«.*-i<i ••»bf^ ne — m,] Titfi je-Fr»îi;-*i*. *.-. I*f>«8M«r frîb a» jiKL ^iretL'. }ar — . rii^. Sa i«^ frr rjtai o» BiHOe «e rwvtv-w-aei:.
te |««o» n liL (Ci( oe VMM'r Ae ^aâ«f«N.
ae cruiu«* anr !fiafn»
jmtkHxk âe». 3S±. Sa aroan^aa ai SLjM M TaKia^. ae ie«jr»C£^. ^«4. Sa rf^tfSK a Mjanre te X*«i*ia& *l s>:.'<K as to^caiMC Ae <a rtiise va/r rBiM- éeV^ie. ^«^^ S» omtsmatt
Km. vât P-vi»! a «^ît.-?* (le* «Ti^MOkaa^^* Ci \i . "•!.«•*, 4:T.
■ caii«esaL ":m:fta{*;<rf r'isi&î *r cm— ■Lita^i* ftt — ::•;■.
T(ass>A* C «IL** Stt ««f-r .*r ae cvrat à . cfiA*«e «e . A«d«]ii3*f>f iù-T«>-
wié «t au^.
l^iii^&a.tïaivrw^ Mai
(Ma xaOT.fMave
«r> aia-xbt» <ns ■««
-ae-ank ans oe
riLfirt*-
L« . W"! r* anc»*<. e«l4«if a