Oublieur, holàl
Porte-moi chier.
Voici revenir les oublies, qu'on appelle aujourd'hui plaisirs, et avec raison : le plaisirn'esX-il pas Voubli du mal ?— Il 7 a plusieurs chansons sur les oublieurs ; une entre autres, dans le recueil de Maurepas, raconte comment une dame invita un oublieur à coucher avec elle, et pendantla nuit, prise de coliques, se soulagea dans la botte de l'oublieur.
Le gamin en faisant allusion à cette histoire manque de respect au marchand d'oubliés ; avec moins de grossièreté^ j'en faisais autant dans mon enfance, quand nous répondions au cri de la marchande :
— Voilà rplaisir. Mesdames, Voilà Pplaisir!...
— N'en mangez pas, Mesdames, Ça fait mourir I
C'est, dit-on, en 1747 que l'oublieur a été remplacé par la marchande de plaisirs.