‹ La frontière de l'Euphrate de Pompée à conquête arabeChapitre 24 sur 83 · VIL · texte numérisé non relu

VIL

*^ luniores de la I louiana, corps formé par Dioclélien (V, 3, 43); îunioren de la // Herculia, création de Maximien Hercule (V, 4, 44) ; détachement de la XI Claudia (VI, 46). Mention des Palatins dans l'armée de Julien (Amm. Marc, XXV, 6, A)»

^' Pour l'Orient, parmi les pseudocomitatenses, on trouve : Balistarii Theodosiaci (VII,2i, 57), FundUores (VIF, 16, 52), ForUnses auxiliarii (VII, 15, 51), Transtigrilani (VU, 22, 58) ; et dans les comitatenses : Balistarii Seniores (VII, 8, 43), Martenses Seniores déjà nommés (VII, 5, 40). D'autre part, il y aurait eu à Antioche en 363 un corps d*élite d'^^rcuUani Seniores, auquel appartenaient deux militaires qui y furent martyrisés, d'après des Actes suspects au moins dans les détails (Acta Sanctorum, Aug.y IV, 425-430 ; cf. Oom Lecleroq, Les Martyrs, III (1904), p. 99 sq.).

Il esl question de légions plusieurs fois dans Ammieu ; on y voit en opérations certains corps portés ou non à la Notitia: la XXX Vlpia combat sous Constance II contre Sapor * ; à Singara, ce sont la / Flauia et la I Parlhica * ; à Bezabde, la // Flauia, Idill Armmiaca eilalIParthica '; àAmida, d'autres que la Notitia ne connaît plus ou cite sous d'autres noms : la V Parthica, les Magnentiaci et Decentiaci, troupes de Gaule qu'Ammien n'appelle que de leurs anciennes qualiOcations ; les Tricensimaniy provenant d'une légion rhénane ♦ ; les Decimani Forieîises, troupes de Pannonie, semble-t-il; les Superuefitores et PraeuentoreSj depuis lors oubliés.

Cette énumération d'Ammien, le chiffre total de 20.000 hommes qu'il donne pour la garnison d'Amida, qui comprenait sept légions et des auxilia, nous montrent ce qu'était déjà devenue la légion. Non seulement elle avait diminué en effectif S mais on s'habituait à désigner de ce nom un simple détachement, ou n'importe quelle troupe de pied de l'armée de réserve, ou des corps de soldats très spéciaux, sûrement peu nombreux, comme, par exemple, les balistarii. Le terme même de légion a dû disparaître du langage * ; les noms». cependant, de quelques-unes de ces anciennes unités tactiques ont pu subsister plus longtemps, comme de simples qualificatifs : ainsi Théophylacte Simocatta connaît encore les KouapxoTtapeoi ^, débris manifestes de la IV Parthica. Dans la, Notitia, la legio occupe un rang peu élevé, juste avant les ailes et les cohortes. Déjà elle n'a plus une organisation uniforme, comme on le

Page 1