‹ La frontière de l'Euphrate de Pompée à la conquête arabeChapitre 83 sur 93 · sq · texte numérisé non relu

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Turcs. 36. 38, 39, 55, n. 2, 135,

383 sq.

Tyba. 329. n. 6.

Tyr, 186, n. 5, 337.

Tzacar. 198, 373.

Tzanes. 14, 16, 113, n. 3, 114,

Vlpia(Leg. XXX), 91.

'rTTÊpxepaffTai, 177.

Ursicin, 178, 206.

Valcns, 154, 221.

Valentinien 1", 54; — III, 168, n. 3.

Valérien, 8, 29, 50.

Vallum, 245 sq.

Vandales, 118, n. 6, 133 sq.

Ventidius, 27, 35, 67, n. 8, 70, n. 3, 83, n. 2, 176, 185, 379, n. 2.

Vérus (L.), 8, 67 sq., 80 sq., 152, 158, Addenda.

Vespasien, 7, 21, 26, 36, 64, 67, 73, n. 1,85,94, 143, n. 1, 158, 171, n. 3, 173, 187, n. 5, 190 sq.. 201, 214, 257, n. 4, 308.

Vêlements des (jéorçiens, 15 ; — dps Arméniens, 17 sq. ; — des Mèdes, 18, n. 1;— desPartbes el Perses, 18, n. 1, 40, 42, 45, 50 8q..l79, n. 6; --des Arabes, 28 sq. ; — des légionnaires, 82 ; — des éclaireurs, 179.

Vexillationes, 71, 76, n. 1, 81, n.

1, 85 sq.. 97, n. 1 et 4, 144, 235, 334, n. 1, 358, Addenda,

Vinene, 191, n. 1.

Vitaxae, 47, n. 1.

Voirie en Géorgie, 12, 15 sq. ; — en Arniénie, 17 ; — dans les provinces d'Orient, 229 sq., Addenda.

Volojrèse, 8, 22, n. 7, 36, 80, n.

Xénon (Ssvwv), 153, n. 4.

Yarmouk (Bataille du), 21, 141, D. 4, 162.

Zabdicène, 10 sq.. 116,319.

Zalehiyé, 293.

Zebed, 344.

Zendkapet, 52, n. 1.

Zénobie, 78 sq., 82, 343, n. 4 ; —

(ville), 291 sq.

Zenodotia, 276, n. 4, 285.

Zenon, 38.

Zétas, 168, n. 5, 170. — V.

Sittas.

Zeugma, 176, n. 1, 254, n. 5,

Ziata, 326, 358.

Zich, Zix, 60, n. 1.

Zigana, 353.

Zimara, 350.

ADDENDA ET CORRIGENDA

Pendant l'impression de ce livra, M. Franz Cumont, de Bruxelles, accomplissait un voyage en Gommagône et Euphratésie. Avec une bonne gr&ce à laquelle chacun rendra hommage sans que j*y insiste, il ro*a spontanément adressé les épreuves d*une première communication sur ses trouvailles, qui intéresse mon sujet, et destinée à paraître dans le Bulletin de VAcad. r. de Belgique, cL des leUree, août 1907.

Près ô^Énesh^ à trois heures en aval de Boum-Kaleh, il a relevé plusieurs inscriptions gravées par des uexillaliones de la même légion IV Scythicay qui gardaient et dirigeaient Texploitation des carrières de Tendroit, dont les produits étaient sans doute convoyés par la batellerie de TEuphrate. Dans le nombre, des dédicaces à lupiier Oplimus Maximus et à Siluanus. Manifestation de loyalisme romain d'une part, et de l'autre dévotion au patron des carriers et an dieu des forêts (la Gommagène était très boisée). Ges précieuses données complètent mes développements sur les travaux de la paix (p. 229) et sur les cultes militaires (p. 237). Si Roum-Kaleh est Oorima, Énesh pourrait être Aroulis.

Il a vu également, près de là, une voie antique, avec de très larges pavés, de dimension exceptionnelle (cf. ma p. 230). A ce propos, j'ajouterai à ce que j'ai dit (p. 260 sq.)i sur les divergences que présentent les routiers, une observation qui nous est commune à tous deux : c'est que les itinéraires et documents géographiques anciens sont très loin de mentionner tous les chemins qui existaient ; par suite, les différences de nomenclature, pour certains trajets ayant les mêmes points do départ et d'arrivée, s^expliqueraient peut-être, dans quelques cas, par celles des tracés.

P. 82 : Pour la légion VU Claudia, une attestation nouvelle dans une inscription grecque, de forme très corrompue, copiée aux environs d'ATntab. Cette légion fut temporairement en Orient, peut-être pour la guerre parthique de Trajan.

D'une excursion antérieure de M. Gumont en Petite-Arménie, il lui était resté en portercuille une dédicace à Septime Sévère, œuvre de la

402 ADDENDA BT CORRIGBNDA

[Coh. L L]ep{idiana) c. H, equilata bis torquata (cf. mes pp. 103 et i06)p copiée à Mélik'Chérify près de Taocienne Garsaga. Cette cohorte dal prendre part à la guerre parlhique de Sévère el, hooorée une seconde fois pour sa bravoure, revenir ensuite à son cantonnement de Carsagi. Un fragment de Nicopolis d'Arménie confirme la part prise à l'expédition de Trajan en Assyrie par VAla 1 FLauia Augusta Britannica (v. ma p. 99).

P. 24, n. 1, ligne 9 : Par inadvertance, j'ai écrit Vahram, au lieu de conserver la forme Bahram, adoptée par moi partout ailleurs.

P. 31 : Imroulqais. J'ai transcrit cette forme sémitique, adoptée par Dussaud, sans prendre garde qu'elle était dissimulée sous la forme grecque Amorcésos (v. p. 32, n. 1).

P. 73, n. 4 : C'est également par Alezandretle que F. Rûhl {Rheim. JVu5., LXII (1907), p. 6), traduit l'Alexandrie dont il est parlé dans l'Apocalypse juive d'Élie.

P. 135, 1. 24 un : lisez Khazares.

P. 136 : En fait de recrues levées à la h&te en vue d'une expédition, il conviendrait dé citer les otaiYixtiat, affranchis ou esclaves, probablement non montés, et armés de couteaux et de bâtons, rappelés dans une inscription d'Asie (CIG, 383ia8 = Waddington, 992), qui furent enrôlés pour la guerre parthique de Vérue, selon Tinterprétation très vraisemblable donnée à ce texte par N. Vulic {Hii\ di. stor, aniic.y N. S., IX, (1905), p. 636).

P. 283, n. 5. Supprimer Tesprit rude devant Or^axo;.

Sur la grande carte hors texte, on corrigera en Scirtus le nom de la rivière dU-^desse (écrit Seirlus) ; de plus, une mauvaise disposition des légendes, sur le modèle fourni au dessinateur, a trompé celui-ci : Af)in est le seul nom de la rivière baignant Cyrrhus ; ceux de Mêlas et Kara- Sou sont à restituer au cours d'eau qui passe devant Islahiyé et MeUan.

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