‹ La frontière de Savoie, comédie-vaudeville en un acteChapitre 21 sur 27 · LA COMTESSE ET IVISIDA · texte numérisé non relu

LA COMTESSE ET IVISIDA

Oui , vraiment. ( A part , et regardant Lascari gui les regarde dnfond. ) Il le faut bien, pour quelques instans seulement. GODIVET , regardant la comtesse.

Dieu! que cette femme-là m'était attachée!... et la perdre dans un moment pareil I ( A Adolphine. ) Permettez , chère amie... demain matin, vous saurez...

ADOLPHINE

Je n'écoute rien.

NISIDA

Ni moi non plus.

GODIVET.

Pardonnez-moi , madame la comtesse.

Laissez-moi , vous dis-je... et sortez... ne re}>araiss(v. juntais devant moi .

NISIDA

Oui, monsieur... .sortez.

LASCARI, entruiU UtuL-à-fait *.

Sortir!... un instant; ma consigne s'y oppose {Chance-

lant un peu.) Et pour ce qui est de la consigne. . . fixe et immob. . . {Regardant Adulphine.) Ah! mon Dieu! je ne me trompe |)as. .. c'est bien elle... mon Adolphine.

GODIVET.

Votre Adolphine !

ADOLPUINE.

Le major Lascar i !

GODIVET.

Celle Sont vous me parliez tout à l'heure ?

LASCARI.

Justement.

GODIVET.

C'est mi peu fort... et de quel droit , ma femme...

LASCARI.

Sa femme I

ADOLPUINE.

Et de quel droit vous-même?... quand je vous retrouve ici avec deux femmes car ce sont vos deux femmes.

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