CONCLUSIONS
Nous avons étudié successivement :
la physiologie et le mécanisme de la lactation; les observations de galactorrhée.
Ensuite, en confrontant les étiologies de la galactorrhée aux données physiologiques, nous nous sommes efforcés de trouver une explication pathogénique au plus grand nombre possible de galactorrhées.
Et si, de prime abord, les états pathologiques au cours desquels un écoulement lacté a été observé ne semblent avoir aucun rapport les uns avec les autres, il nous paraît maintenant possible d’établir un lien
entre la plupart d’entre eux.
En effet, si nous suivons le trajet de l’arc réflexe correspondant au phénomène de la lactation, nous constatons qu’à chaque étape de ce trajet répondent un ou plusieurs états pathologiques capables de s’accompagner de galactorrhée.
Nous rappelons que l’arc réflexe, tel qu’il a été décrit par Selye, Collip et Thomson en 1934, Ingelbrecht en 1935, est ainsi constitué :
+ Îrêt
— Voie centripète nerveuse :
terminaisons nerveuses du mamelon; nerfs rachidiens;
moelle;
encéphale.
— Centre hypophysaire (sécrétion de la prolactine).
— Voie centrifuge humorale.