‹ La Galerie Campana et les Musées FrançaisChapitre 22 sur 24 · III. Prèdelle botticellesqud du Louvre (pl. II · texte numérisé non relu

III. Prèdelle botticellesqud du Louvre (pl. II

Cette prédelle, qui n'a pas encore été bien expliquée, otlre un réel intérêt Iconographique.

La scène se passe dans uù terrain clos d'un mur bas, lequel est percé d'une large porte. Au milieu de la porte, apparaît le Christ en jardinier, la houe sur l'épaule. « A ses pieds, la Madeleine et un autre personnage» (Keiset). Quel est cet «autre1 personnage»? Aucune description ne le dit. Pourtant, les attributs qui sont devant lui, chapeau royal cerclé d'une couronne à la base, théorbe, sceptre, sont assez signilicatifs : c'est le roi David. Il a la barbe rase, les cheveux en désordre; il est \étu de bure, comme la Madeleine, et pour la même raison, parce qu'il l'ait pénitence; il se repent de ses péchés, spécialement d'avoir convoité Bethsabée : il Dans les livres d'Heures, on voit généralement, en téte des psaumes de la Pénitence, une miniature représentant David à genou \ demandant pardon à Dieu de ses fautes »

Les deui femmes qui B'embrassent, à gauche de la Madeleine, ont donné lieu à un fâcheux lapsus de la pari de MM. Lafencstre et Richtenberger : il s'agirait de sainte Elisabeth et de sainte Anne. Est-il besoin de dire que sainte Anne n'a rien à voir avec la scène de la Visitation?

La scène qui fait pendant à la Visitation représente saint François et saint Dominique s'embrassant. Le même sujet a été traité souvent par les artistes italiens: on se rappelle, par exemple, le relief magnifique d'Andréa délia Robbia à Florence, dans la Loggia di San Paolo2.

C'était en rai6, pendant le concile de Latran. Saint Dominique et saint François se trouvaient l'un et l'autre à Rome, mais ils ne se connaissaient pas encore. Une nuit, comme saint Dominique priait à Saint-Pierre, il eut une vision. 11 lui sembla voir dans le ciel le Seigneur Jésus brandissant trois javelots contre le monde, et ces javelots étaient l'un la Peste, l'autre la Guerre, et le troisième la « Cherté », c'est-à-dire la Famine. Mais aussitôt, le saint vit la Vierge

i. Mâle, dans Gazette des Beaux-Arts, 1904, I, p. 388.

a. Reproduction dans lleymond, La sculpture florentine, 2e moitié du XV* siècle, p. 182. — Sur ce thème iconographique, cf. Jameson, Legends of the monastic orders, p. a33.

i \ (.ti.i.fm: <:.\iii'A>\ i i i.fs mi ski:s ni\\<ns

qui m- jetait ,ui\ p-noiis du Ju«:e. cl qui le • < Hijiir.iit d'être miséricordieux pour ceux qu'il avait r;n h<-t. - : V \uis-tu pas. nia mère, » *'é« rie Jésus, quels outrapes les homme- m,- prodiguent? Ma justice m- |K-ut laisser leur- «rimes impunis.»— « Tu ne l'ignores pas. mon Kil*. toi qui sais tout : il \ .1 un mo>en ,|« let ramener à toi. J'ai un seniteur lidèle; en\< >ie-|e m i- ni\ pour Lui annonr«-r la par«'li\ Pour l'aider, je leur donnerai un autre «le me- serviteurs qui travaillera « «•mm. Im 1 Va la \ ierjje r»fTril I Jéeui 1«' bienheureux Dominique, et Jésti- l'ayiéa Llle lui pn-enta ensuite le bienheureux

François, « t Jésu- l'agréa aussi M«»r>. I >< imimqu'- considéra attentivement ce « « «mp i-ie n que ju-qu«-là il m- « < »mi ii<-.iit pi-; et. le lendemain, trouvant •Lui*» un. é/jli-e 1 «lui ipi il avait \u eu songe,

il m- piéclpilt ven Im et, le serrant dans ses bras : 1 Tu sera* 11

oun|M^i»..u -nyiih uni*, el nul ne pré\audia entre non-. Kt il lui raconta -.1 mm-'ii Kt «l- --rui.il- il- ne furent plu- qu'un couir et qu'une un« « n « .lui-t. >\ il- pre-. mirent â leur- lil- -pirituels d'ohs. 1 \. r 1 j.hii.ii- « rtt.- alliant • •

\ I e\ti. iml. -au- le -ami l'ieire le Jeune de \ érolie. autrement tlit Pierre d< Milan par. •■ qu il fut lué près de Milan — par des \oleurs de jriand « le non pn Laid. •ment pu «l« - hérétiques, assurèrent les |)«>imm« ain- qui « un ni ainsi un iii ulxi dm- leur ordre: \--ir -a Me dans la l.i'tjrri'ls >l<>rrr. . Ii I Mil

Ouel . si. à l'extrémité droite, .. vniil tout nu. sauf qu'une r«»uronne de l. mil.-- vertes lui eeint le- n m- ' Dan- t «• costume élémentaire, avec ta grande barbe, ses cheveux en hroussaille, son bâton

fait d'une branche d arbre, il a l .iii <l . « - h> >ium. - - auvages » qui

servent de tenants eju iHDolriea. Ce gj sophiste chrétien est

saint Onuphre. -..blaire de la llehude. dont l«* nom est connu tout au moins par La Bruyère, et dont la dévotion a été extrêmement réptndm- .11 Italie . était une de\<>ti.»n fiam i-< aine. Fnitrcs Minores, dis* ni U * Uollandistcs J, rnnis m hu is, mmrntus su»s, su r oh

i. D^apHl Gérant de Frsrhct, IV* des frhet de rOrdre de* Prêcheur* (o>mm. i..,.m I, i, 4 (éd. Krlchrii, p. |) Cf. Thicrrx d*Ap«dda, Galuagni de la

Flamme, r.hnm u r . p .. it. 1. 1.. r i /,->•. . ■ 1 «•>••• f '«:<•: ou. tifei

tYlianl, Script, ord pmed.. I. p i; ; Itrt.l uil. U trinmfhe de \atre-lhunc (Lille, nV,o). Il, p. 107: «pIc. M. Sabelirr, dan* m Vit de uiml François d'Assise, ne parle pas de relie ln»|..ir. . • «I ».«■■* .!.*•>«• • | ti il Ij tient fMMir ton! à fa il l.il.ulcu-.-. <>fi en rn.-'iil. uiir fouir M-mldalde «l< -jmiI lW»na%cntur. . I «l«- Mini Th<»ma«. L< lliêmr de la vblta

fallapar un aalnt à un autre sainl ». - • n fr. M'" ' "» «I ,a lilléralure -

graphi«|iio; cf.. par eicmple, dam lea Aeln Sanctonvn. juta III. p. 878, la visita I Dl a HtdnlplM I 1 l lut -.t. pl. ux adm. Ilonl la légende d..inini< aine cf J. (îuirand, Doaaàaaaaw. p ;ê, et, d. pi I lo.rJain-. IV ^ ' "'.H. Ml. u Ton

trtimer., de ...r x .1. 1...I* -r l. ré mon le innu Ile I laquelle a donn. naiasanc

à II. .111. relie l« «emle Mir I ■ iilr. o.- d.- ..uni I» rn.|.|.- ■ I de ...ml I nui ■;>.

, \ mm* m I irenx ...or..»e- -ur -..ml Oimphre qui «>nl été pubtiéa en

ltalU:cf. AcUt Scmctormm. juin II. p. 5i«j, ot I . Chevalier, Bao-M A'je. * » . Ofiii/.Airf.

S. Actn Stinetorum, h*.

<>'i p, PBRtMRIZET ET II. JEAN

situm in solitudine, sive oh commoditatem contemplandi, sive aliam ob caasam, S. Onuphrio nuncupai uni cohseeraruntque.

Le tableau dont faisait partie la prédelle du Louvre provient donc d'une église de mendiants, Dominicains ou Franciscains. Ce qui fait le principal intérêt de cette prédelle, c'est qu'elle est conçue selon la méthode figurative. Le l'ait est rare dans l'art italien. Les peintres italiens ont représenté l'histoire Sacrée d'une façon purement narrative, ('/est l'art symbolique et dogmatique du Nord qui a cherché, docile aux leçons des théologiens, des préligures du Nouveau Testament dans les récits de 1'Aneien. Sur la prédelle du Louvre, il \ a une tentative évidente de typologie. David, dont la pénitence a préiiguré celle de la Madeleine, l'ait pendant à La pécheresse. Le baiser qu'échangèrent la Vierge Marie et sainte Klisabeth, grosses toutes deux, pouvait très bien, pour un moine mendiant du Moyen-Age, être la préfigure de l'accolade que se donnèrent saint François et saint Dominique, à la veille de la fondation des ordres mendiants, quand les deux saints portaient en quelque sorte en eux, l'un l'ordre des Mineurs, l'autre l'ordre des Prêcheurs. Enfin, saint Pierre le Nouveau, le grand saint des Dominicains, l'ait pendant au très antique patron que s'étaient donné les Franciscains.

IV. i5o. L'histoire de Patiphaé (pl. III). (Musée de Besançon.)

Cette peinture, qui pro\ient d'un coffre de mariage, est l'illustration d'un passage de Y Art d'aimer, d'Ovide, livre I, vers 289 et suivants. A droite, le palais de Minos. Du haut d'un balcon, Pasiphaé contemple le taureau blanc, dont elle est amoureuse :

Forte sub umbrosis nemorosae vallibus Idae

Candidus, armenti gloria, taurus erat, Signalas te nui média inter cornua nigro :

Una fuit tabès; caetera lactis erant.

L'artiste n'a pas oublié cette marque : il lui a donné la forme d'une étoile.

Illum Gnosiadesque Cydoneaeque juvencae

Optarunt ter go sustinuisse suo.

Pasiphaé fieri gaudebat adultéra tauri;

Invida formosas oderat illa boves.

Jalouse des vaches de Cnosse, Pasiphaé les faisait immoler. L'artiste l'a représentée, au bas de l'escalier qui descend du palais, ordonnant

l-% «iVIIHIP. CWII'AW Kl Ils MIMEES HIANÇAIS 65

la mise à mort de la vache qu un peu plm huit on \oit pailrc à côté du taureau. Le viclimaire assomme la 1m* le d'un coup de masse.

{h! quoties vaream rultu spectarit irwjuo

Et 'li.rtt : Domine eur placet istn meo? »> Adspice ut ante ipsutn teneris essultet in herbis ;

Nec dubito quin se stulta decere putet. » Insit rt ingentt jnmdudum de grege duci

Juuit et immeritnm sub juga curva trahi, Aut eattere ante aras commentnque sacra coegit.

Et tenuit Ineta peltieis esta manu.

MMtal qwdies plncnvtt numina caetis

Atque ait eita tenens : » lit. placete meo.»*

A l'amer» plan. le peintre a n pn sent«' P.i^i jdi.n . niïrant, conf«»rménient aui ver» du poète, les MltrallkH (k II \i< tune en McriA • •• Le feu brùl«- mit l'autel; nu prêtre a — ist- la n-iin-; ib-mèn- elle, le taureau a»*i*df pla< idrment à la inc.

\ droite, au promit i plan . i» r.i*iphaé offrant au bien-aimé

un<* provende d h< i he tendre

Ipia mu as frondes et prata tenemma tauro Fertur inassueta subseeuiste manu.

Au MOOnd plan, sur une roule, Pasipha* - entretienl avec un personnage auc|ucl il manMii qu'ail abnfla na aaovat Le secret ooocerne le

Lui i eau. qui <M (,l(it punlic . et le p<-i M>uua^e, é\ idem ment . n'est autre «pie lhabile Dédale t n peu plus Lan. un iniulacrc «le \aelie, vers leipiel *'a\ancr le taureau: Dédale >c tient auprès du simularre. (pii «*t son <ru\re; et l'a-iphaé e*t en 11. un de « > i n 1 1 . .«luire.

Ham- tamen unplet it varca dereptus acerna Ihu ;/rr«/i» et i»trtu /<r<-</i/</.< diictor emt...

Sota cano: non hoc, centum quae sustinet urbes, uuami-is ut menda.r. t.reta negare potett.

\. '43a. Lu Vierge à lu massue pl. V). (\|ii». c il- Moulp. Ili'-r.)

La Vierge de llon-ccour.. par (ii-.\anni «la Monte Kubiano (n* ^2 des catalogue»* Campan t et G. mu. '• Montpellier depuis 1 8<».S . a été décrite comme -mit par MM Lafenestre et Michel dam ['Inventaire des rirhesses d ut, t. I. p. :>',.>: Boia. H. i~$o. L. im5i. La Vierge est debout, xétue «l une l.m-ue tuni.pi rouge serr.'e à I • laille par une corde et d'un manteau bleu. Kl le tient de la main gauche un petit garçon effrayé al menace d'an bâton le Diable, velu, griffu,

v. PBRDMZET BT H. JEAN

cornu, qui B'avance à droite. Au premier plan, une jeune femme blonde, vêtue d'une riche robe violette bordée de noir, est agenouillée et lève sur la Vierge des veux et des bras suppliants. Fond de paysage montagneux tirs accidenté. Au bas, sur un cartel blanc, dans le terrain, on lit :

DU XXII Mail tôOô Santa Maria Succiirsus, ora pro nobis Joanncs de Monte Hubiano pirwit. »

Cette description n'est pas exacte de tous points. La Vierge n'est pas ceinte d'une coule, mais d'une fine éebarpe; le Diable ne s'approche pas, il se sauve; noter les ocelles qui parsèment ses ailes de

chauve-souris, et l»1 harpon à double hameçon dont il est armé; noter

aussi Le geste d'effroi «lu bambin; le paysage représente un golfe entouré de montagnes; une ville, vers laquelle cingle une barque, est au bord de ta mer; le paysage rappelle la côte «le l'Adriatique. Enfin, la description précitée omet de dire qu'à côté du cartel qui donne la date du tableau el Le nom du peintre esl collé un morceau de papier

qui porte une prière italienne écrite à la main; ce papier est déchiré, on a voulu le détacher de la toile. M. .Iules Coulet, de la Faculté des lettres de Montpellier, a bien voulu tâYbei -d'en déchillïer l'inscription pour nous : il est inutile de reproduire la copie qu'il nous a envoyée, cette inscription n'offranl rien d'intéressant pour Le commentaire du

tableau.

La Vierge de Giovanni «la Monte Kubiano représente un thème iconographique sur lequel nous voudrions attirer l'attention, pour qu'un chercheur plus savant «ai plus heureux trouvât le texte dont ce thème est L'illustration. Il serai! assez, bien dénommé le thème de la Vierge à la massue : La Vierge apparaît à La prière d'une jeune mère, dont le Diable menace d'emporter le petit enfant; h l'aide d'une massue, elle met en fuite le Démon. Nos recueils français de miracles de la Vierge ne racontent rien de tel. Nous nous sommes enquis auprès du R. P. Hippolyte Delehave, bollandiste ; il nous a répondu ne rien savoir à ce sujet. La vogue du récit d'apparition dont il s'agit paraît avoir été grande à la fin du xv* siècle et au commencement du xvr9 siècle, en Italie, particulièrement dans l'Italie centrale et plus spécialement en Ombric. Cavalcaselle et Crowc disent à propos du tableau de Montpellier que le sujet qu'il représente a été fréquemment reproduit dans les tableaux ombriens du xvic siècle ». Ils mentionnent à Montefalco (Ombrie), dans l'église Saint-François, une peinture datée de ioio qui représente de cette façon la Vergine del Soccorso. Thode* en mentionne un autre à Montefalco encore, dans la collection S. Leo-

t. Storia délia pittura italiana, t. IX, p. 54- 2. Franz von Assisi, 2* éd., p. 517.

LA UALKHIC CiMPA>A fcl Ils Ml>li> KRA>ÇA1S t>-

nardo : <*e serait une œuvre «lo \hlan/iu. Alinari a pu Mit' ■ la photographie d'une troisième M.nl««n< » l.i ma--u< t.in-cnée à Montefabn, celle-ei dans la Pinamtlièqu. ...uimun al. I. . atalnpie Vlinari l'attribue à un |>eintrc ineminu du \i\ m»V|. <vitnin. ment, elle r-t plus mente , MU doute de la lin du w* siècle. Le fond représente, sem- Mc-t-il. un mur dï\\:li?>e; la \ it-i de taille u'i;Mule*quc. défend contre le iH'-nmn «m petit garçon; à garnit*- de Il Vierge, la mère agenouillée, chociu épar*; *l« rri« i • l.i m- n-, à I arrière-plan, agenouillé*, de* |MMiit< ut> lil iih " et d«- m .11». s n, ,ii - lin liant du tableau, relie insetiptiuu : SatUû l/unu dM s" < uno orti pro nobii. La présence de ee* |M;ml« iiU Mane* dan- un - ■■in de la n .inp. '-it»« m indique que rc talib an a clé |h int |m >tar la . lia|M-lb- d un- . .nfrérie.

I n tableau aiial«.pie -e lr«.me à li« dans la ^al. r ie ( ...l.mna ~> . L'arrière plan repré*cnte un pa> *aj;e miiln »• n qui iapj>elle bien la contrer d \--i*e \u premier plan un t m I dall il-.' -ur lequel est le lit d'un |M«til enfant \ul<»ur «lu lit *«.nt pla< - d» •- < iei;je-. la Diable >ient d'apparaître il lire l'enfant pu I- lui- niais la mère, âgenouilléc. a implor. la N ierp- Seo-urabl. la fiel c ouvre, la Madone, entouré*» d<- t hérubin* apparaît • im-.<>rpv .luis la ^'l..in . Mlle lève la tn.hMic . ..ntre lr Diabb . qui i • < ub .1 là. If pu- , m « ra. liant sa rage ta* tableau II e»l pa» «u^ne mu- • :» \ r>. n naît é\ idemilicnt le «d>lc si rarai ti ri-tique du p. mti< ••mbiieii Ni«v..lù Muuuo.

Jusqu'il i imu* n. ». .mn».- pa- -ah- de liiuiluie \ nici deux tableaux qui montrent qui I. Il», m- de la \ »< a la ma>-ue s'était ré|Mndu bon dfl l«»mlui. | .un pu «.un li Plftojt, est à BûfgO Sfin S |H.|i n». dan- I église \iuil \u:ielm . l'autre se troine à Païenne : usait /»/vuf»o/e tutti, ,, pruvrnieniê de/lu ccn/rulrrrutu <lt

S. \funu i/W NnrrorMi in l'uUriw r t <.<i<n m / >.*•• </W cntttr di

Ma::unn». AW mungiore icomjntrtim<-nt<> rmtratc su fumiu <U oro iviiWr /u Vrnjmr titolart suitntr, « oè >■■ m <" <iW/n> aUatO imj.m/nundo una ma::a o clora in difesa d'un funciullrtt<> ignndo, eh* elia sostiene m//// Mtustra r che si rifuijui sntto il su» munln *.

i. V llrpnuliKtloii ,|.mi« llr -il. . / / .;•<•< irt ..n.jinrs ./<•

r.irt omhnrn. p, ^i.

>. Utnarl, D* 7W1 ; \n.lrru»n. n* 7.0 <a\ Krrnftntlll CtbO, WwjH IfaMO e lu temùL mmbrm (Roaie, 187s), p. i63. u* So; Jamo»oo, Legen*l$ 0/ thr Madonna. p. 34; rinftli-.lt»- u i.jûl il« - t < 1 - ' IN I' . . 1 ; l^ifiii' -lr.- rt lli< litoiil.. r.-. r. H me. I. II. p u.» » pl.. I •!> pu

.\. Thiftlr. l»c ni.

|. G. di MârtO, LapUtunt in PaUrmo ntl rinasnmento iPalcrino, i8y..»>. p. 1 i5.

P. PERDRIZET ET R. JEAN

Catalogues des musées ou ont été envoyés des tableaux

Gampana.

Aix-en-Provence. — Henri Pontier. — Musée oVAix, Bouches -du -Rhône ; 2" partie l, comprenant les peintures, les dessins, les pastels, les miniatures, les estampes, les sculptures modernes, le Musée Granet. Suivi d'une notice. Aix, imp. de Makaire, 1900, in-iO plan.

Ajaccio. — Musée cV Ajaccio. Catalogue des tableaux et des statues par François Peraldi, conservateur du Musée, et Paul Novellini, peintre. 2e éd. Ajaccio, imp. Joseph Pompeani, 1892.

Amiens. — Catalogue raisonné et descriptif des ouvrages de peinture et de sculpture exposés dans le Musée de Picardie. Amiens, typographie Oscar Sorel. 1878, in-8°.

Angers. — Musée d'Angers. Peintures, sculptures... — Notice historique et analytique rédigée sous la direction de M. Jules Dauban et publiée sous les auspices de l'Administration municipale par M. Henry Jouin. Angers, imp. Lachèse et Dolbeau, 1881, in-8°.

Angoulême. — Emile Biais. — Catalogue du Musée d'Angoulême par Émile Biais... Angoulême, imp. F. Lugeol et G0, 1881.

Arras. — Catalogue des tableaux, bas-reliefs et statues exposés dans les galeries du Musée de la ville d' Arras, publié par la Commission des Beaux- Arts, 1880, s. L, in-8°.

Autun. — Harold de Fontenay. — Notice des tableaux, dessins, estampes... exposés dans les salles du Musée de l'Hôtel de Ville d' Autun par Harold de Fontenay, conservateur du Musée. Publication de la Société Éduenne. Autun, imp. Dejussieu, 1875.

Avignon. — Aug. Deloye. — Notice des tableaux exposés dans les galeries du Museum-Calvet à Avignon. Avignon, Seguin frères, 1879, in-8°.

Bar-le-Duc. — A. Jacob. — Musée de Bar-le-Duc. Catalogue sommaire ou guide du visiteur dans les différentes salles de cet établissement et dans la galerie des illustrations de la Meuse, par A. Jacob, conservateur du Musée de Bar-le-Duc. Bar-le-Duc, Ve Numa Robin, Ghuquet et G0, 1880, in-8°.

Blois. — Catalogue des tableaux, gravures... du Musée de Blois. Grande imprimerie de Blois, 1888, in-8°.

Bordeaux. — Émile Vaxlet.— Catalogue des tableaux, sculptures, gravures, dessins exposés dans les galeries du Musée de Bordeaux, par Émile Vallet, conservateur du Musée. Bordeaux, imp. G. Gounouilhou, 1881, in- 12.

Bourg. — Notice des tableaux exposés dans le Musée Lorin, à Bourg. Bourg, imp. A. Dufour, 1875, in-8°.

Bourges. — Catalogue du Musée de Bourges. Peinture. Bourges, imp. de A. Jollet, 1869, in-8°.

Caen. — Notice des tableaux composant le Musée de Caen, précédée d'une

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