‹ La galerie des bustes (volume 2)Chapitre 16 sur 19 · HENRY GROS · texte numérisé non relu

HENRY GROS

Il est mort sans avoir retrouvé les vases murrhins. Ma;s ce fut, je vous assure, une exquise créature de Dieu, un merveilleux artiste, d^une incomplète et pure grandeur, et le dernier gentilhomme verrier qu’on ait vu au pays de France.

LE MONUMENT DE SHELLEY

Une des plus belles odes du noble poète que vient de perdre l’Italie fut écrite par Giosuè Carducci, après un pèlerinage au cimetière protestant de l’Aventin : Près de Vurne de Percy Bysshe Shelley. « O mes strophes, volez dans les cieux vers la belle île qui resplendit sur les mers. Ile des poètes, autour de toi volent d’étranges oiseaux ! » Le chantre latin saluait ainsi la souveraineté lyrique de l’Angleterre. Avec tous les esprits supérieurs de sa génération, Carducci adorait en Shelley « le poète des poètes ». C’était de sa part un acte aussi sincère que fervent d’humilité. Chez l’Italien passionné, c’était aussi la fierté de revendiquer pour sa patrie, nourrice d’idéal, une des plus grandes âmes qui aient cherché le divin ici-bas. « L’étrange oiseau » du Nord ne vola jamais plus haut que dans le ciel latin. Anglo- Saxon, certes Shelley le fut somptueusement, audelà même de Shakespeare, mais l’Italie eut la quintessence de sa pensée. Elle ne l’oublie point. Sa tendresse de mère adoptive veut rendre un hommage grandiose à celui qui vint se réchauffer à son soleil et s’exalter dans sa lumière. Un monument s’élèvera bientôt sur cette grève de la Spezzia où les vagues de la mer ligurienne rejetèrent le naufragé de l’infini. Le sculpteur Fontana va dresser, entre Lerici et San Terenzo,

l'image de Prométhée, gravant ces mots sur la pierre : A Shelley le monde délivré !

Audacieuse devise, et bien shelleyenne, où se résument les témérités de l’orgueil humain. Le monde est-il dbnc délivré ? L’heure a-t-elle sonné pour Prométhée, du repos après la tâche accomplie ? Shelley lui-même ne le voudrait pas. Ce que son Démogorgon prédisait, c’était l’œuvre éternellement reprise et jamais achevée. « Souffrir des maux que la crainte croit infinis ; pardonner des injustices plus noires que la mort ; aimer et supporter ; espérer jusqu’à ce que l’espérance crée de son propre naufrage la chose contemplée, ô Titan, voilà ta gloire ! » Mais il est profondément shelleyen d’affirmer, toujours et quand même, l’inévitable avènement du Bonheur. Ce sera la gloire du plus hautain, du plus subtil et du plus immatériel des lyriques d’avoir cru à la fondation de la justice. L’homme qui peut-être, parmi tous ceux qui ont vécu, ressembla le moins au reste des hommes eut une foi invincible en l’Humanité.

De Shelley artiste, du magicien des mots et des rythmes, nous autres Français, hélas î nous ne saurons jamais rien que par ouï-dire. De ce génie de lumière nous n’entrevoyons que l’ombre d’une ombre. Entre nous et cette beauté suprême se dresse une infranchissable muraille. Il me souvient d’avoir écouté l’exquis enthousiaste Stéphane Mallarmé, couché dans sa yole, réciter en anglais le poème de Shelley qu’il avait en dilection particulière : la Sensitive. Les appels bruyants des mariniers de la Seine interrompaient cette

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musique inconnue. Elle allait se perdre dans les mille bruits, indifférents ou hostiles, d’un espace qui lui était étranger. Jamais je n’ai senti à quel point la volupté verbale d’une race est, pour ceux, d’une race différente, un paradis défendu. « Je n’entends point l’anglois », disait La Fontaine, qui avait en lui-même de quoi se consoler. Un admirateur de la pensée de Shelley, condamné à ne jamais percevoir l’harmonie shelleyenne, demeure inconsolable et humilié. « C’est plus sublime que tout ! » murmurait Mallarmé, abusant, avec sa grâce péremptoire, de ce qu’il savait la langue de son maître. Il fallait bien le croire sur parole, mais il était douloureusement irritant de penser qu’une joie spirituelle se trouvait derrière ces mots étranges, à portée de l’esprit et pourtant lointaine infiniment. Nous portons le poids du châtiment de Babel. La réconciliation des idiomes dans une langue unique, voilà encore une de ces délivrances que nous attendons de Prométhée.

Il l’eût fallu à Shelley, plus qu’à tout autre, ce Verbe, dégagé des prisons du langage, qui aurait permis à sa pensée de s’adresser directement à toutes les âmes. Il a dû y songer plus d’une fois, au cours du perpétuel exil qui fut sa vie. Ce qui fait la magnificence et la mélancolie de son destin, c’est ce don glorieux et cruel de paraître un étranger, une incompréhensible créature de passage, sur tous les coins de la terre où il s’arrêta.

Etranger toujours ! Partout absent et distant des autres, au point de leur inspirer de la haine,

lui, le messager de l’universel amour. Etranger dans sa patrie, dès le stupide collège d’Eton, où les brimades torturent son enfance. Etranger parmi les athlètes d’Oxford qui outragent en leur maladif camarade « Shelley le fou ». Etranger dans sa famille de baronnets bien portants et positifs, maudit par son père et déshérité. Etranger, ce voyant de l’avenir, contempteur des mœurs, briseur d’idoles sociales, apôtre de la communion des peuples, tombé on ne sait dfoù dans la nation du monde la plus jalouse d’occuper une place à part, au centre de l’humanité. L’Angleterre rejeta avec opprobre ce blasphémateur de la Bible et du Cant. Elle condamna le révolté satanique à une fuite éperdue.

Elle lui a pardonné, ne voyant plus pour elle aucun péril à se repentir. Redevenue maternelle, elle accueille le banni au panthéon de ses gloires. Une vitrine de la bibliothèque bodléienne s’est changée en reliquaire pour conserver deux épaves du naufrage de YAriel : les volumes d'e Keats et de Sophocle ouverts à la page interrompue. Dans le collège d’Oxford où Shelley connut l’horreur d’être haï, sa frêle statue, toute blanche, dort d’un tranquille et gracieux sommeil. La piété anglaise adopte tendrement l’ancien réprouvé.

Mais voici que l’Italie réclame ses droits de consolatrice. Elle affirme une fois de plus sa noblesse de nourrice des esprits suprêmes. Elle aime à rappeler que Goethe conçut les plus hautes idées de son Faust dans l’air romain. Shelley, ce Faust de tendresse, lui doit ses rares heures de paix et de liberté. Il lui doit le mirage de l’amour.

Des trois femmes qui passèrent dans la vie de Shelley, deux étaient Anglaises. Ces deux-là l’ont déçu. À vingt ans, il rencontre Harriet Wetsbrook,

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persécutée, comme lui, par les siens. Elle s’éprend du gracile éphèbe aux boucles brunes ; lui, parce qu’il a pitié d’elle, il croit l’aimer. L’étudiant ingénu et la folle fille de seize ans se jettent aux bras l’un de l’autre. Leur idylle étourdie, vite souillée de prose, se termina hideusement. Harriet était faible, attristée, dolente, peut-être sotte. L’existence à deux leur fut un vulgaire et maussade enfer. Mary Godwin lui apparaît alors. Elle est belle, insurgée, savante ; elle lui donne des rendez-vous sur une tombe. Il en abandonna la pauvre Harriet. La délaissée, de honte en honte, s’en alla un jour s.e noyer dans la Serpentine. Son spectre passa plus d’une fois dans les cauchemars éveillés de l’inconscient bourreau. L’avait-il au moins sacrifiée à un rêve meilleur ? Mary lui fut une compagne patiente et un zélé secrétaire. Elle était femme néanmoins, et très dame anglaise, aimant les visites et le plaisir. « Elle ne peut, avoue l’époux, supporter la solitude, ni moi la société. )) Ils vécurent froidement côte à côte. Une seule fois il faillit le saisir, son impossible poème d’amour féminin. Il l’espéra du moins, ou feignit de l’espérer, le jour où, dans l’ombre d’un noir couvent de Pise, il vit luire le clair regard surnaturel de la petite contessina captive, Emilia Viviani. Adorablement belle, et malheureuse, fragile et souffrante, elle lui sembla Béatrix au seuil du ciel. « Epouse, sœur, ange, pilote de mon destin, dont la course a été sans étoile ! » Ce fut l’amour dantesque, un chapitre de la Vita Nuova , trop beau pour être lu. Hallucination trompeuse et rapide comme le passage d’une fée. Shellev ne fut point l’amant d’Emilia. Peut-être craignitil, en y touchant, de profaner son rêve. Elle n'obtint de lui que le plus éthéré de ses poèmes.

Veuve sans noces, adorée de trop loin, elle finit bourgeoisement, lamentablement, devint une Mme Biondi quelconque. Semblable à la triste Pia, du Purgatoire , elle s’en vint mourir de consomption dans la Maremme. Noli me tangere. Les amours de ShelleV n’avaient rien d'humain. Creatura angelica ! ainsi le nommait Emilia, désespérément.

Ce n’en fut pas moins à la périssable beauté d’une femme d’Italie qu’il dut l’illusion d’un instant d’amour. La Méditerranée, en lui accordant une mort rapide, lui épargna les tourments du doute et la tristesse de vieillir. Avant de l’engloutir, elle le berça longtemps comme un enfant. Il s’amusait d’elle, il la défiait. Le bateau, le Don Juan , fut le dernier jouet de sa fantaisie divinement puérile. Il allait se perdre en mer, pour la volupté de braver la tempête. A l’aurore d’une nuit d’été, lourde d’orage, on retrouva sur le sable la misérable enveloppe charnelle de « l’âme angélique ». On sait quelles funérailles, superbement païennes, lui firent ses amis. Ils brûlèrent son corps défiguré sur le rivage. Leigh Hunt répandait sur le bûcher le vin et le sel, tandis que lord Byron disait des vers. Trelawny se brûla la main pour dérober au feu le « cœur des cœurs ». Ce sacrifice panthéiste fut accompagné par les plaintes de cette mer meurtrière, dans laquelle une pensée, aussi multiple et aussi profonde qu’elle, venait de s’abîmer.

L’urne fut déposée sous un tertre de ce cimetière de la porte San Paolo, que Shelley avait élu pour dernier asile. C’est un des lieux les plus

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délicieusement tristes du monde. Les hauts cyprès y voisinent avec la vieille muraille aurélienne. Quand ils frissonnent, dans un de ces soirs du printemps romain, chargés de fièvres, ils font un beau bruit d’orgue lugubre. Lorsqu’un dernier rayon vient dorer la dalle de marbre, on songe aux vers de Carducci : « 0 cœur des cœurs, sur cette urne qui renferme tes restes glacés, verdit, embaume et resplendit tout le printemps en fleurs. Où donc es-tu, poète du monde délivré ? » L’àme éparse de Shelley, cette âme fluide et impondérable, qui ne fut que prêtée à la terre, flotte à travers les songes de beauté, de justice et d’amour de tous les enfants de Prométhée. Mais la vraie place de son cœur est en terre romaine. Ne l’a-t-il pas voulu ainsi ? Il savait bien que Rome est la ville « de ceux qui ne peuvent pas mourir ».

TABLE ALPHABETIQUE

des principaux noms de personnes contenus dans ce volume

Abd-el-Kader, 17.

About (Edm.j, 159, 275.

Allan Kardec, 127.

Anicet-Bourgeois, 120.

Anne d’Autriche, 149, 150.

Anquetil, 240.

Argental (d’), 218.

Aunai (Gautier d’), 106, 107.

Baïf, 204.

Banville (Th. de), 42, 146, 162, 170, 197-214.

Barbey d’Aurevilly, 276.

Bardoux (Agénor), 12, 210.

Baron (Michel), 148.

Barrot (Odilon), 91.

Bassano (Duc de), 118.

Baudelaire (Ch.), 42, 43,

Bauldry, 150, 151.

Beauharnais (Joséphine de),

Beaumarchais, 25, 128.

Beauvallet, 48.

Bell (Graham), 302.

Belleau (Rémy), 204.

Béranger, 24, 265.

Berger (Georges), 103.

Bermudez de Castro (Salvator), 98.

Berruyer, 257.

Bertrand (Elie), 218.

Bertrand, des Funambules, 212, 213.

Bertrand (Louis), 198. • Beyle (Henri), 231.

Biondi (Mme), Voir Yiviani.

Blanqui, 98.

Blacas (Duc de), 298.

Blanche de Bourgogne, 105-

Blémont (Emile), 170.

Boèce, 97.

Boileau, 131, 159, 204.

Boissonade, 209.

Bonaparte, Voir Napoléon Ier.

Bonaparte (Louis), Voir Napoléon III.

Borel (Pétrus), 198.

Bouchor (Maurice), 170.

Boufflers (Ctesse de), 191.

Boulle (André), 64.

Bourrienne, 260.

Brogue (DeMe de), 282.

Bulwer (H.), 36.

Byron (Lord), 206, 314.

Cabarrus, 36.

Calmettes (Fernand), 99.

Gamargo (La), 187.

Capus (Alf.), 244.

Carducci (Giosué), 309, 315.

Garfort, 109.

Carlyle, 136.

Carnot (J.-F.-C.), 260.

Carrel (Arm.), 35, 88, 177.

Castelar, 98.

Cassiodore, 97.

Cavaignac (Général), 31, 36.

Caylus (Cte de), 64.

Cecil, Voir Salisbury.

ChAxMBORd (Gte de), 54, 131.

Chambray (Fréart de), 63.

Chamfort, 72.

Ghampfleury, 136.

Chantelou (Fréart de), 63.

Chaptal, 295.

Chardin, 25.

Charles IV le Bel, 103-

Charles X, 228.

Charles Ier, roi d’Angleterre, 62.

Charlut (Hippolyte), 264,

Charmes (Xavier), 15.

Chateaubriand, 78,1Î4, 135.

Chaumette, 298.

Chiaramonti, Voir Pie Vil.

Ciioiseul-Gouffier, 64.

Cicéron, 72.

Cladel (Léon), 9, 113, 175.

Clairon (Mlle), 148.

Claretie (Jules), 147.

COCHINAT, 111.

Colbert (J. -B.), 63.

Combes (Louis), 257.

Condé (Louis II, prince de), 149-153.

Considérant (Victor), 90.

Constant (Benjamin), 275.

Coquille (J.-B.-V.), 280.

Corneille (P.), 79, 147, 148-

Couderc (Cam.), 104.

Courier (P.-L.), 275.

CoURTELINE (G.), 24.

Crébillon, 187.

Créqui (Mise de), 191.

Crétin (Guill.), 208.

Gros (Antoine), 301.

Cros (Charles), 124, 143,

Cros (Henry), 301-307.

Crozat (J.-Ant.), 64.

Damj.ron, 267.

Danton, 158, 258.

Daru, 84.

Daudet (Alph.), 170.

Daunou, 281.

Dauphin (Le), Voir Louis

David (J.-L.), 186 295.

Deburau (Jean-Gasp.), 213.

Delacroix (Eug.), 252.

Delamothe, Voir Girardin.

Delannoy (L.-Em.-Edm.),

Delaroche (Paul), 252.

Delescluze (L.-C.), 156. Deles vaux, 155.

Delibes (Léo), 149.

Delisle (Léop.), 104.

Denis (Mme), 217, 220.

Dentu, éditeur, 115.

Despinoy, 65.

Diderot, 193-195, 282.

Dierx (Léon), 8, 9, 146,

Dorât, 204.

Drouet (Mme), 178.

Du Bellay (Joach.), 204,

Dubosc (Charles), 252, 253.

Duclos, 187.

Dulaurens, 123.

Dumas (Alex.), père, 105, 233, 239, 240, 242.

Dumas (Alex.), fils, 34, 113, 231-248.

Dumont d’Urville, 225,226.

Dupin, 276, 277.

Du PONTAVICE DE HEUSSEY, 113, 121.

Duval d’Ailly, 225.

Edison, 143, 144.

Ëlie (Abbé Raphaël), 290.

Elien, 115.

Elliot (G. -Au g.), 72.

Ennery (Ad. d'), 288.

Épinay (Mme d’), 192, 193,

Eschyle, 87.

Ette (Mlle d’), 193.

Falloux, 278.

Fargueil, 116.

Favart, 187.

Fel (Mlle), 187.

Ferry (Jules), 15.

Finot (Jean), 189.

Flat (Paul), 185.

Flaubert (Gustave), 8, 9, 12, 16, 17, 19, 20, 61, 137.

Floridor, 147.

Fontaine (Mme de), 220.

Fontana, 309.

Fontenelle, 183.

Forbin (Cte de), 227.

Fourier (F.-M.-Ch.), 90. Fragonard, 65.

France (A.), 46.

François II, empereur d’Autriche, 85.

Francueil, 193.

Freppel (Mgr), 272.

Gaignières (Rog. de), 63.

Gaillardet, 105.

Gambetta (Léon), lo8, 264, 266, 267, 268, 269, 270.

Garibaldi, 88, 157.

Gaspérini, 136.

Gassaud, 170.

Gautier (Th.), 29, 34, 42, 48, 88, 89, 113, 158, 160, 162, 169, 202.

Gavarni, 34.

Gay (Delphine), Voir Gi~ rardin.

Geoffrin (Mme), 184.

Géricault, 252.

Giorgione, 63.

Girardin (Mme de), 31, 200.

Girardin (Em. de), 31, 200.

Girodet, 298.

Godwin (Mary), 313.

Gœthe, 98, 119, 180.

Goncourt (Edm. et J. de), 166, 181.

Gondinet (Edm.), 149.

Gozlan (Léon), 34.

Grandval (Fr. -Ch.), 148.

Grégoire XVI, 285.

Grimm, 193-195.

Guéranger (Dom), 122, 127,

Guizot (F.-P.-G.), 36 91,

Hébrard (Ad.), 5, 255, 256.

Hegel, 139, 140.

Heine (Henri), 152, 206.

IIennequin de LiP:ge, 103, 104, 105, 107.

Henner (J. -J.), 249, 254.

Henner (Jules), 249.

Herbomez (A. d’), 104.

Hervé (Ed.1), 156.

Hervieu (P.), 146,

His de la Salle, 64.

Holbach (Baron d’), 219.

Holbein, 63.

Holmès (Augusta), 170.

Houssaye (Henry), 77.

Hubert (Abbé), 187.

Hugo (V.), 9, 13, 34, 42, 50, 51, 54, 87, 88, 89, 95, 135, 137, 158, 160, 163, 164, 165, 169, 176, 177, 178, 189, 198, 199, 204,

Hunt (Leigh), 314.

Huysmans (J. -K.), 146.

Ingres, 252.

Isabelle dé France, reine d’Angleterre, 105, 106.

Jabach (Evrard), 62.

Jean de Liège, Voir Hennequin.

Jeanne d’Evreux, 103, 104,

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