‹ La galerie des oiseaux (volume 2)Chapitre 15 sur 251 · LA PERRUCHE OMNÏ-COLORE · texte numérisé non relu

LA PERRUCHE OMNÏ-COLORE

« que leur langue est terminée en pinceau , et qu’il est à croire que cette «forme influe sur la voix de l’oiseau dont le cri, d’ailleurs, se compare « à un sifflement perçant, mais sans aigreur. Il observe que cette Per- « ruche n’a rien appris pendant les trois ans qu’il l’a vue. »

Ces oiseaux se nourrissent de baies et de fruits, après les avoir déchirés par lambeaux ; d’amandes , de graines et de pépins , qu’ils dépouillent de leur enveloppe, avant de les avaler. Tant qu’ils sont libres ils s’abstiennent de toute substance animale : mais en captivité ils deviennent omnivores. • •

On a remarqué que les pennes des ailes qu’on arrache à ces oiseaux pour les empêcher de voler, repoussent rarement dans nos climats, ou ne reviennent que déformées. 11 n’y a que celles tombées naturellement, par la mue , qui se renouvellent.

On pense que le moyen le plus convenable de retenir ces oiseaux , sans leur arracher de plumes , seroit de leur couper , après chaque mue , les barbes intérieures des cinq ou six premières pennes primaires, dans les trois quarts de leur longueur en partant de leur base.

L’ARACARI A BEC TACHETÉ.

(RAMPHASTOS-MACULATUS.)

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