‹ La galerie des oiseaux (volume 2)Chapitre 177 sur 251 · MERLES · texte numérisé non relu

MERLES

Cet oiseau, dont nous devons la connaissance à M. Leschenault qui l’a trouve dans ses voyages aux Grandes-Indes, a le dessus de la tête, le ventre, les parties postérieures, le bas du dos, le croupion, une partie des couvertures supérieures de l’aile, les deux pennes de la queue les plus extérieures et l’extrémité de toutes les autres d’un beau blanc; le reste du plumage et le bec noir; les pieds couleur de chair, une taille svelte, la queue très-longue et très-étagée. Longueur totale, 9 pouces et demi.

B. Nanties couvertes par les plumes du capistrum.

LE MERLE ÉCLATANT, Turdus splendens.

Vertice colloque superiore smaragdinis ; gulâ , pectore et ventre cupreo-viridibus ; tectricibus alarum minoribus cœruleis ; vittd remiguni albâ.

L’Eclatant, Le vaillant. Ois. d’ Afrique, pi. 85.

L’Étourneau éclatant, Buff., édit, de S o /mini, tom. 45 , pag. 90.

Le Merle éclatant, deuxième édit, du nouv. Dict. d’hist. nat., ton\. 20, pag. 260.

Le nom que M. Levaillant a imposé à cet oiseau lui convient sous tous les rapports ; en effet, les couleurs les plus riches, les reflets les plus brillans régnent sur son plumage. Un beau vert d’émeraude domine sur le dessus de la tête et du cou; il est terminé sur le bas de la dernière partie par un pourpre doré qui s’étend un peu sur les plumes scapulaires ; celles-ci sont d’un vert cuivreux, ainsi que la gorge, la poitrine et le ventre; un beau bleu d’acier poli règne sur les petites couvertures des ailes et celles du dessus de la queue ; un vert pointillé d’or brille sur les grandes tectrices ; la queue est d’un vert canard, à reflets pourpres et violets; une barre blanche coupe le vert changeant des rémiges ; le bec et les pieds sont noirs ; taille du Merle commun. M. Levaillant soupçonne que cette espèce se trouve en Afrique.

GALERIE DES OISEAUX. IP PAPvTIE.

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