‹ La galerie des oiseaux (volume 3)Chapitre 150 sur 236 · PI. CXX VII · texte numérisé non relu

PI. CXX VII

Olivaceo et rufo varia; subtus rufa; abdomine griseo; vertice fusco; temporibus guläque nigris ; fasciculo plumarum nivearum, longiorum utrinque ad collum.

Le fourmillier à oreilles blanches, Buffon, Hist. nat. des Ois., tom. 4, pag. 477, pl. eul., n° 822.

Pipra leucotis, Linn., Gmel., Syst. nat., édit. 13, n° 19. Ibidem, éurdus auritus, n° 94. Idem., Lath., Index, n° 123.

White-heared thrush, Lath., Synopsis, tom. 2, pag. 84, n° 116.

Le mâle a le dessus de la tête brun ; ses côtés et la gorge noirs; le dessus du corps d’une couleur olive mélangée de roussätre; le devant du cou et le haut de la poitrine roux ; les parties postérieures grises ; une petite bande d’un beau blanc luisant qui descend jusqu’au bas de la gorge; les plumes dont elle est composée sont larges et longues; les pieds bruns; l’angle postérieur du bec blanc. Longueur totale, 4 pouces 9 lignes. La femelle en diffère par le dessus de la tête et les joues, qui sont roussâtres, et par sa gorge blanche.

4% Division. RAMPHOCÈNE, Ramphocænus.

Bec très-long, droit, à bords déprimés, depuis son origine jusqu’au milieu, ensuite étroit et très-grêle; mandibule supérieure à dos distinct et arrondi, crochue et légèrement échancrée à sa pointe; l’inférieure un peu plus courte et très-aiguë. PI. K, n° 15.

Capistrum aplati et au niveau du bec.

Narines un peu avancées sur le bec, larges, oblongues, couvertes d’une

membrane en dessus, à ouverture longitudinale et linéaire. GALERIE DES OISEAUX. 11° PARTIE. 27

204 RAMPHOCEÈNES.

Langue...

Doigt intermédiaire soudé avec l’externe jusqu’à la première articulation, et totalement séparé de l’interne.

Ailes courtes, arrondies, à penne bâtarde; les cinq premières rémiges étagées ; cinquième, sixième, égales, les plus longues de toutes.

Queue à douze rectrices.

Cette division ne contient qu’une seule espèce, dont nous devons la connaissance à M. Delalande fils, naturaliste, attaché au Muséum d'Histoire naturelle, qui l’a rapportée du Brésil, où elle se tient continuellement dans les buissons et les broussailles, pour y chercher les insectes, sa principale

nourriture.

LE RAMPHOCÈNE A QUEUE NOIRE, Aamphocænus

melanurus.

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