‹ La galerie des oiseaux (volume 3)Chapitre 41 sur 236 · IT · texte numérisé non relu

IT

HIS Gaurphaotes Mruxcatn .

Zith de CE Ergelnanrr

ti “ee

Marre dù

Aracari, Lath., Gal synopsis, tome 1, page 332, n° 10.

On rencontre ce Toucan au Brésil, de même qu'à la Guiane, où il est connu sous le nom de Grigri, d'après son cri aigu et bref. Il a seize pouces huit lignes de longueur totale; la tête, la gorge et le cou noirs; une petite tache marron sur les oreilles ; le haut du dos, les plumes scapulaires et les couvertures des ailes, d’un vert obscur; le croupion et les couvertures supérieures de la queue, d’un rouge vif; le dessous du corps d’un jaune de soufre, mêlé d’un peu de rouge au haut de la poitrine, avec une bande transversale de la même teinte. Il y a encore entre cette bande et le ventre un faible mélange de rouge et de fauve, ainsi que sur les plumes des jambes et celles qui recouvrent la queue en-dessous, dont le fond est d’un jaune olivätre; les ailes et la queue sont d’un vert obscur à leur extérieur; l'iris est jaune; le tour des yeux, glabre et jaunâtre; la prunelle noire; une ligne blanche entoure le bec, dont la partie supérieure est de cette couleur, avec une bande noirâtre et longitudinale; les pieds sont d’un vert noirâtre. Les couleurs du bec varient selon l’âge de l'oiseau, et sans aucun ordre constant dans chaque individu.

5% FAMILLE BARBUS, Parbatr.

Bec garni de soies à sa base.

Doigt interne ou externe dirigé en arrière (1).

À Doigt interne tourné en arrière. PI. BB, n° ».

1 Division. COUROUCOU. 7rogon, Linnée.

Bec plus court que la tête, garni à sa base de soies dirigées en avant,

(x) Ce caractère, qu’on ne trouve que chez les Couroucous, a échappé jusqu’à présent à tous les ornithologistes ; car aucun, que je sache, n’en a fait mention, et ce n’est que depuis peu que j'en ai connaissance. Il résulte de la disposition des doigts de ces oiseaux que chez eux c’est l’interne des deux antérieurs, qui est le plus long ; tandis que chez tous les autres zygodactyles, c’est l'extérieur de ces doigts.

plus large que haut, presque toujours dentelé sur les bords, crochu à sa pointe. PI C, n° 3.

Narines orbiculaires, situées près du capistrum et cachées sous les soies.

Langue courte, triangulaire, pointue.

Bouche ample.

Cou court.

Tarses en partie couverts de plumes, et plus courts que le doigt le plus long.

Doigts antérieurs réunis jusqu’au milieu. PI. BB, n° 2.

Ailes moyennes, à penne bâtarde courte; les troisième et quatrième remiges les plus longues de toutes.

Queue composée de douze rectrices.

Cette division renferme dix-sept espèces, qui se trouvent en Afrique, dans les Grandes-Indes et dans l'Amérique méridionale. Elles sont placées aux premiers rangs par la richesse de leur plumage, sur lequel on retrouve les belles et brillantes couleurs qui distinguent les Colibris, les Oiseaux- Mouches, et les Soui-Mangas : mais si leur habit, paré des teintes les plus éclatantes, les élève à ces rangs, elles n’ont pas un physique avantageux; car leurs pieds sont. courts, et nullement proportionnés à leur taille et à leur grosseur; de plus leur queue longue et large leur donné un port lourd et sans aucun agrément.

Les Couroucous sont solitaires et très- jaloux de leur liberté, ne fréquentent jamais les lieux habités ou découverts, font au contraire leurs délices du silence des déserts, et fuient même la société de leurs semblables. L’intérieur des forêts les plus sombres est le lieu où ils passent leur vie. Perchés sur le milieu des arbres, rarement à leur cime, et sur les branches basses, ils guettent les insectes qui passent à leur portée et les saisissent avec adresse. On les entend rarement crier, si ce n’est dans le temps des amours; leur voix est forte, sonore, monotone, mélancolique, et semble prononcer les mots couroucouis ou couroucouais, dont on a tiré leur nom au Brésil et à la Guiane. Les espèces dont on connaît le genre de vie, n'chent dans des trous d’arbres vermoulus, qu'ils élargissent avec leur bec, de manière qu'ils puissent s'y retourner en tous sens. La ponte est de deux à quatre

AU Sale

Fa Hi: .

RS: Ha

ba A Mir fe

LP Outurt Zull:de C Lyc ruine

œufs; les petits naissent tout nus, mais leurs plumes pointent deux ou trois jours après leur naissance.

Ces oiseaux habitent dans la zone torride, en Afrique, dans les Grandes- Indes et en Amérique.

LE COUROUCOU ORANGA, Trogon Atricollrs.

PL XXXT

Fronte, genis, guläque nigris ; collo, dorso, uropygio el rectricibus duabus intermediis Viridi-aureis; ventre aurato -flavo ; remigibus nigris, albo intus marginatis.

Couroucou oranga, Levaillant, Hist. nat. des Couroucous, pl. 8. — Vieillot, 2° édit. du nouv. Dict. d'hist. nat., tome 8, page 318.

Le mâle de cette espèce, qu'on rencontre à la Guiane et au Brésil, a le front, les côtés de la tête et la gorge, noirs; le dessus de la tête et du cou, le dos, le croupion, les deux pennes intermédiaires de la queue et le bord extérieur des trois suivantes de chaque côté, d’un beau vert-doré ; celles-ci noires en-dedans; les deux latérales les plus éloignées du centre rayées transversalement de blanc et de noir en-dehors; les pennes des ailes, de la dernière couleur, et frangées de blanc à l'intérieur; leurs couvertures supérieures, variées de petits zigzags noirs et gris; le devant du cou, d’un vert doré à reflets ; la poitrine et les parties postérieures, d’une très -belle couleur aurore; le bec jaune; les pieds bruns. Longueur totale, neuf pouces environ. On Soupconne que la femelle diffère du mâle | principalement en ce qu’elle est blanche où celui-ci est aurore, et que, dans le reste, ses couleurs sont moins brillantes. Le jeune est d’un brun roussätre sur toutes les parties supérieures, sur la queue, le devant du cou, la poitrine, les flancs et les ailes; d’un blanc fauve sur le ventre et l'abdomen ; brun sur le bec et les pieds.

18 BARBICANS.

B. Doigt extérieur dirigé en arrière.

2% pivisiON. BARBICAN, Pogonia. Bucco, Linnée, Gmelin.

Bec garni à sa base, sur les côtés et en-dessous, de longues soies dirigées en avant; comprimé latéralement, robuste , épais : mandibule supérieure à dos caréné, avec deux dents obtuses sur chaque bord, cannelée longitudinalement , fléchie en arc, pointue; l’inférieure droite, sillonnée transversalement en-dessous, arrondie à sa pointe. PI C, n° 4.

Narines très -petites, orbiculaires, situées près du capistrum.

Langue épaisse , entière.

Orbites nues.

Tarses annelés et nus.

Deux doigts devant réunis à leur base; deux derrière, totalement séparés.

Ailes à penne bâtarde; première rémige courte ; deuxième ; troisième et quatrième les plus longues de toutes.

Queue à dix rectrices.

Cette division n’est composée que d’une seule espèce.

LE BARBICAN DE BARBARIE, Pogonia erythromelas.

PL XXXIL.

Corpore supra, pectoris parte anteriori, remigibus rectricibusque nigris ; dorsi medio et hypochondris albis ; gutture, ventrisque medio rubris.

Barbican, Buffon, tome 7, page 132, pl. ent. n° 602.

Bucco dubius, Linnée; Gmelin, Systema naturæ, édit. 13, n° 16; Latham, Index , n° 16.

Doubtful barbet, Latham , Synopsis, tome 1, page 506, n° 16.

Ségo de ptbroutela .

P:-Caairratl. ZLihde C Lnrgelrarr.

Page 1