‹ La galerie des oiseauxChapitre 10 sur 170 · SN D PT · texte numérisé non relu

SN D PT

NE 2 “ DEA ie F .

Lu 20 1 PRE LP RE he bre de .

+ No Fe : LA IT LIN DS SANS

. wi : Ch 4) ft td SL Mi Et. ITEM É ; RTALILE LI TRE #,3 FER nu:

1 JR" EE 4 , .? x de RS de: FH =

Û LAN F RAM UT Sr Lens 2 n ep 52 R Le 2 à = À DE CHONOEE PORT . 8 l , À « L c* TS Er: I LS, | BE ARE 54

ÉPERONNIERS. 15

cription qui manque d’exactitude sur plusieurs points. Nous avons sur eux l'avantage de le faire figurer et de le décrire d’après un individu qui fait partie de la superbe collection du Muséum d'histoire naturelle.

Le bec est cendré; l'iris jaune; la partie nue des côtés de la tête et de la gorge d’un beau rouge; les couvertures supérieures de la queue sont au moins aussi longues, mais moins fournies que celles du Paon ordinaire, et susceptibles de s’étaler de même. Le sommet de la tête et la partie supérieure du cou sont d’un vert changeant et bleu, selon lincidencé de la lumière; les plumes de la huppe longues d'environ quatre pouces , barbées, comme nous l’avons dit ci-dessus, vertes et bleues ; les plumes de la poitrine et du ventre variées de bleu, de vert, et disposées en forme d’écailles ; celles du dos conformées de même, bleues, vertes et terminées de noir avec un petit trait bleu sur leur milieu ; les couvertures supérieures des ailes d’un vert changeant en bleu; mais le bleu , sous un aspect, semble plus étendu:et plus brillant que l’autre couleur; les pennes primaires d’un blanc qui tend au roux, surtout: vers leur extrémité; les tectrices supérieures de la queue sont d’un brun tirant sur lé marron avec une tige blanche, et leur miroir est doré dans le milieu, ensuite bleue et à bords verts; les pieds sont cendrés; la queue est étagée, verte bordée de blanc et composée de dix-huit pennes.

La femelle, dit-on, est plus petite que le mâle, et porte une fausse queue moins longue ; cependant nous soupconnons que l’individu indiqué pour tel est un jeune mâle; ce n’est de notre part qu’une conjecture fondée sur l'inspection de deux individus qui sont dans la collection citée ci-dessus.

qève ramizze. ÉPERONNIER, Diplectron.

Bec un peu grêle, médiocre, en partie couvert de plumes , convexe en dessus ; mandibule supérieure voûtée, plus longue que l’inférieure, courbée vers le bout. PI. Q, n° 8.

ÎVarines garnies d’une membrane bombée, situées vers le milieu du bec, et ouvertes par-devant.

16 ÉPERONNIERS.

Langue charnue, entière.

Orbites et joues dénuées de plumes.

Tarses du mäle armés de deux éperons, quelquefois de trois sur l’un et de deux sur l’autre; rarement de trois sur chacun, et jamais de tous les trois isolés.

Doigts antérieurs réunis à leur base par une membrane ; postérieur portant à terre seulement sur l’ongle.

Ailes courtes, concaves et arrondies, première rémige la plus courte; cinquième et sixième les plus longues de toutes.

Queue toujours horizontale, à seize rectrices, larges, expansibles , étagées.

On a classé la seule espèce que renferme cette division dans le genre du Paon; mais elle n’en a pas les principaux attributs. En effet, le mâle n’a point, comme le Paon, la faculté d'élever sa queue en forme d’éventail; il n’a point les plumes du croupion longues, dépassant considérablement la véritable queue, et s’élevant avec elle. Celle-ci est d’une forme particulière à son espèce; elle est composée de deux rangs de plumes, dont l’un surmonte l’autre ; ces plumes sont couchées sur celles du second rang, qui ont un tiers en longueur de plus que les autres. Toutes sont étagées et arrondies à leur extrémité; l'oiseau les déploie horizontalement quand il est agité. Le mâle porte à chaque pied un double éperon, l’un placé à peu près à la moitié de la longueur du tarse, et l’autre au-dessus à deux tiers environ de cette même longueur. Des individus ont deux ergots très-forts au pied droit et trois au pied gauche, dont deux se touchent à leur base; et d’autres en ont trois sur chaque tarse, dont deux sont réunis à leur origine : ainsi donc cette inégale répartition de matière n’est point un attribut commun à l'espèce de l'Éperonnier.

RU ln C1 AD OS ee rar te ; 1

2777 07E/277/1 POPHIDPHG)

D one ie HAS | 7 ll > 9 F © 00) ES | TA

DjALB4 PU ID Ip /

RS

LR à

ÉPERONNIERS. 17

L'ÉPERONNIER PROPREMENT DIT, Diplectron

bicalcaratus.

Pl. CCHIL

Collo splendide fusco, lineis atris ; dorso , humeris, tectricibusque alarum fuscis , lituris fuscescentibus et flavicantibus ; singulis pennis propè apicem gutt& ampl& purpureo-aureo notatis.

Le Paon de la Chine, Briss., Ornith., tom. 1, pag. 281, r 0.

Le Paon du Thibet, idem, pag. 294, n 10.

Petit Paon de Malacca, Sonnerat , Voy. 2, pag. 173, pl. 90.

L'Éperonnier, Buff. , Hist. nat. des Ois. , tom. 2, pag. 368, pl. enl., # 492, 493. Le Chinquis, idem, pag. 365.

Pavo bicalcaratus, Linn., Gm., Syst. nat., édit. 13, n° ».

Pavo tibetanus, zdem, n° 4.

Idem, Lath., Index, n° 3 et 4.

Iris peacock, Lath. , Synopsis, tom. 2, pag. 673, n°3.

Thibet peacock, idem, pag. 675, n° 4.

Peacock pheasant, Edw., Ois., pl. 67.

Le mâle de cette espèce, qu’on trouve à la Chine, au Thibet, à Malacca et dans diverses autres contrées de l’Asie orientale, ne porte pas sur la tête une aigrette comme le Paon; elle est brune; des ondes d’un brun sombre se jouent mollement sur le fond d’un brun vif et pourpré qui couvre le dessus du cou; chacune des plumes du dos, dont le fond est d’un gris jaunâtre clair, porte vers son extrémité une tache éclatante d’or et de vert brillant ; les ailes sont brunes, et chargées, excepté les grandes pennes, d'une grande quantité de ces taches ; la queue est également semée de ces miroirs de forme ovale et d’une belle couleur pourprée, avec des reflets bleus, verts et or ; un double cercle, l’un noir, l’autre orangé, les entoure; les parties inférieures sont d’un gris terreux sur le de-

vant du cou, sur la poitrine et sur le ventre, avec des bandes noires GALERIE DES OISEAUX. //7e PARTIE.

transversales et en ondes ; les orbites et l'iris sont jaunes; les joues blanches ; le bec est rouge en dessus et d’un brun foncé en dessous ; les pieds sont noirs. Longueur totale, 22 pouces, dont la queue en tient dix. La femelle a moins de vivacité dans ses couleurs et moins de reflets dans les taches ou miroirs ; le bec est brun; un tubercule calleux , assez saillant remplace, chez elle, l’éperon du mâle. Le jeune est entièrement d’un gris sale, avec de grandes taches et des raies fines de couleur brune. Après sa première mue, il a sur les ailes et sur la queue de grandes marques arrondies, qui indiquent la place où doivent leur succéder les miroirs brillans de l'adulte mâle ; ces marques sont alors d’un bleu foncé avec quelques reflets verts.

Nota. Les figures de l’Éperonnier, qu’on a publiées jusqu’à ce jour, manquent de fidélité. Dans Edwards, l’image du mâle est défectueuse , et les figures des planches enluminées de Buffon manquent totalement d’exactitude; car le mâle n’a point de huppe, et on a peint sur la queue quatre rangs d’yeux qui n’existent point.

5ème prvisron. ARGUS, Argus.

Bec nu à la base, assez robuste, convexe en dessus, épais ; mandibule supérieure voûtée , plus longue que l'inférieure , et couvrant ses bords.

Narines garnies en dessus d’une membrane convexe, situées au milieu du bec.

Langue charnue, entière.

Face nue.

Tarses glabres, réticulés, sans éperon.

Doigts antérieurs réunis à la base par une membrane; le postérieur portant à terre sur le bout.

Rémiges variables selon l’âge; les primaires courtes, les secondaires plus longues et plus larges ; huitième, neuvième et dixième les plus lon-

gues de toutes chez le mâle adulte.

2007 2 2e Évyrry 27 270 T

) ; QUES gnbas CUIDTE PI %) 17/2 bp")

Page 1