‹ La galerie du régent, Philippe, duc d'OrléansChapitre 44 sur 182 · LA GALERIE DU RÉGENT ÉCOLES FLORENTINE, LOMBARDE ET FERRARAISE · texte numérisé non relu

LA GALERIE DU RÉGENT ÉCOLES FLORENTINE, LOMBARDE ET FERRARAISE

Les Florentins n'étaient pas les élus du Régent; leur idéalisme, si souvent opposé au sensualisme de Venise, n'allait pas au cœur du prince qui pensait juste le contraire de ce que pensait un dilettante du xx° siècle. Communiquant à un ami ses impressions sur le Titien et sur Véronèse, Renan écrivait : « Il y a du caprice, de la fantaisie, fantaisie ravissante, caprice plein de charme [chez les Vénitiens] mais ce n’est pas le beau pur et sans manière... Il me confirme dans mes vieilles préférences pour les écoles ombrienne et toscane: ce matérialisme vénitien, ce manque de noblesse et de beauté me choquent particulièrement dans les tableaux

religieux. »

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