‹ La gaudriole de 1860Chapitre 30 sur 112 · LE LONG DU SENTIER · texte numérisé non relu

LE LONG DU SENTIER

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Paioles da Y. Dokakest, mnsiqae de V. Bocuard.

Avant d'arriver au village Se trottve un charmant petit boÎ3 Où Cnpîdon, ce dieu volage, Fait la chasse aux jolis minois.

Marcel, un jour de la semaine, Vers le soir prit sournoisement Le chemin détourné qui /aëne Droit à ce petit bois charmant.

Rose, Rose, mam'zeU' Rose, Fredonnait gaiment le fermier, Vous m'avez promis... quelque chose Le long du sentier fbis).

Marcel 8*arréte : il croît entendre (Le fermier était un peu sourd) Dans le feuillage une voix tendre Murmurer quelques mots d'amour.

— Cette voix... nul doute, c'est elle, n court, il vole à demi-fou...

Dans le feuillage pas de belle,

Personne... qu'un maigre coucou...

— Rose, Rose, mam'zeir Rose, Disait, soucieux, le fermier,

Je croyais trouver... autre chose.

Le long du sentier, {bû)

A cette heure une villageoîse Gagnait le village à grands pas.

— Rose, dit-il, c'est vous, sournoise..

Pourquoi ne m'attendez- vous pas?

Et le fermier marchait plus vite.

L'amour avec moi perd son temps, Beau muguet, répondit Brigitte...

Brigitte comptait soixante ansl...

— Rose, Rosé, mam'zell* Rose, Disait furieux le fermier.

Je croyais trouver... autre chose Le long du sentier. (6i«)

Le soleil luît pour tout le monde ; La lune pour les amoureux :

Cet astre dans la nuit profonde Montra Rose à Marcel joyeux.

— Rose! quel bonheur I quelle fôtel Ah! c'est bien elle cette fois.

Longtemps dura le tête à tête ; Mais en sortant du petit bois,

— Rose, Rose, mam'zell' Rose, Soupirait tout bas le fermier,

Vous m'aviez promis... antre chose Le long du sentier, (bis)

La musiqne se trouve à Paris, chez L. Vieillot iditear, rue Notre-Dame-de-Nazareth, 32.

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