MOI, JE DORS
COUPLSTS PB LA PABB8SB
Chantë9 par M. Sainte-Fot au théâtre de VOpéra- Gomique dans Galathée.
Paroles de MM. Michel Carré et Jules Barbiea.
Musique de M. Victok MiSti.
Ah! qu'il est doux de ne rien faire, Quand tout s'agite autour de nous,
Que PhœbuB ou Phœbé m'éclaire.
Qu'il pleuve ou qu'il vente au dehors, Moi^ je dors! moii je dors! [bia)
Dormir est plaisir^ est plaisir céleste, Le bonheur nou« vient en dormant.
Travailler me semble funeste, Et tout tracas, oui, tout tracas est assommant. N'en déplaise aux dieux qu'on adore, Morphée est un Dieu plein d'esprit; Car son autel est un bon lit^ £t c'est en dormant qu'on l'honorei En dormant, en dormant.
Ah!
Ahl qu'il est doux, etc.
Chacun ici-bas rend hommage Aux maîtres qui veillent sur nous ; Les matelots, pendant l'orage, Invoquent Neptune à genoux.
Les buveurs, dans leur folle ivresse, Adressent leurs vœux à Bacchus; Les amoureux fêtent Vénus, Et moi, je fête la Paresse, La Paresse.
Ahf
Ah ! qu'il est doux de ne rien faire, Quand tout s'agite autour de nous,
Qne Phœbua ou Phœbé m'éclaire, Qu'il pleuve ou qu'il vente au dehors, Moi, je dors ! moi, je dors ! ( bit)
La mnsimie chez L. Yieillot, 32, me Notre-Damede-Naxareth.
Galathée, opéra-comique en î actes, en vente chez MM. Michel Lévy frères, éditeurs, 2 his, rue Vivienne. Prii : 1 r.
LE POSTILLON DE LONJUxMEAU
CHANSON
Chantée par M. Ghollet, au théâtre de rOpéra-Gomique.
Paroles de MM. de Leitven et Bruns-wich,
Musique de M. A. ADAM.
Mes amis, écoutez l'histoire D'un jeune et galant postillon; C'est véridique, on peut m'en croire, Et connu de tout le canton. Quand il passait dans un village.
Tout le beau sexe était ravi,
Et le cœur de la plus sauvage Galopait en croupe avec lui.
Oh! oh! oh! oh!
- Qu'il était beau, ■ Le postillon de-Lonj^jumeau.
Oh! oh! oh! oh!
Qu'ilétaitbeau, (6is) Le postillon de Longjumeau. (bii) A.h 1 qu'il est beau, qu'il est beau, qu'il est ) ^^ Le postillon de Longjumeau. [beau, )
Mainte dame de haut parage, En l'absence de son mari, Exprès se mettait en voyage, Pour être conduite par lui.
Aux procédés toujours fidèle, On savait, qu'adroit postillon.
S'il versait parfois une belle.
Ce n'était que sur le gazon.
Oh! oh! oh! ohl Qu'il était beau, Le postillon, etc.
Mais pour conduire un équipage, Voilà qu'un soir il est parti î Depuis' ce temps, dans le village.
On n'entend plus parler de lui.
Mais ne déplorez pas sa perte,
Car de l'hymen suivant la loi, La reine d'une île déserte, De ses sujets l'a nommé roi.
Oh! oh! oh! oh!
Qu'il était beau, Le postillon de Longjumé&u !
Oh! oh! oh! oh! •
Qu'il était beau, ( bis) Le postillon de Longjumeau! {bis) Ah ! qu'il est beau, qu'il est beau, qu'il est ï . . Le postillon de Longjumeau. [beau, t
Le Postillon de Longjumeau^ opéra-comiqne en 3 actes, de MM. de Leliven et Brunswick, en vente au Magasin théâtral, 12, boulevard Saint-Martin. Prix : 60 c.